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lemetit de Paris, toutes ses causes,tant pour le temporel que pour lespirituel de ses bénéfices. Le papel’honora du Pallíum. 11 mourut en175 s » dans un âge avancé. II futtoujours attaché à la société dontil avoir été membre, &. s’en laiffaquelquefois gouverner. 11 fonda àMarseille le collcge qui porte , sonnom. On a de lui XHistoire des L vé-ì’tes de Marseille , des InfirmionsP astora!es,tc des ouvrages de piété,Publiés pour l’instruction ou la con-solation de ses diocésains. On at-îridue ces différentes productionsaux Jésuites qu’il avoir auprès delui. Cependant il avoir publié en1707, n’étant encore que grand-vicaire d'Agen , la ssie de Mll e 5 u-\annC' Henriette de Faix - Candale ,morte l'année précédente en odeurde sainteté : elle étoìt sa tante à lamode de Bretagne.
BELUS, roi d’Assyrie, chassales Arabes de Babylone, Sc y fixale siège de son empire, Tan 1311avant J, C. Ninus , son fils & sonsuccesseur, fit-rendre à son pere leshonneurs divins. S. Cyrille prétendque Belus s’étoit fait-bâtit des tem-ples , dresser des autels , offrir dessacrifices... Voyez Baai,.
, BEMBG, ( Pierre ) noble Véni-tien , naquit à Venise Tan 1470 ,de Bernard Bembo , gouverneur deRavenne. Son pere ayant été nom-mé ambassadeur à Elorence, fit-ve-nit auprès de lui le jeune Bembo ,qui y acquit ce style élégant & purqui caractérise ses ouvrages. II allaensuite en Sicile , étudier 1 a langueGrecque sous Augustin Lasearis. IIfit son cours de philosophie à Fer-rare , sous Nicolas Leoniccno. Ce futalors que ses Poésies commencèrentà se répandre. On admira la dou-ceur de ses vers ; mais on fut fâchéqu’il mêlât à la pureté du"langageToscan , de vieilles expressionsqu'il eroyoit plus énergiques. Oa
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le blâma encore , d’avoir mis dansses ouvrages la licence qui désho-noroit fa conduite. 11 eut trois fils& une fille , d’une femme qui étoìtalors fa maîtresse & fa muse. Lors-que Léon X fut pape, il le tira deson cabinet pour le faire son se-crétaire. Dès qu’il fut honoré decette dignité, il s’attacha à la con-noiffancc des affaires , qu’il avoitfuies jufqu’alors avec tant de foin.Obligé par fa place à se livrer àdes occupations sérieuses , sesmœurs éprouvèrent des change*mens salutaires. Après la mort deLéon X , Bembo se retira à Venise,où il se partagea entre ses livres& les gens-de-lettres, Paul IlIVé-leva au cardinalat en 153S, 8t luidonna l’évêché d’Eugubio Sc celuide Bergame. II sc conduisit en dignepasteur. Sa santé avoit toujours étéconstante, à Texception de quel-ques accès de goutte, plus incom-modes que douloureux. Mais enfin»1 ressentit les infirmités de lavieillesse ; & un petit coup qu’il re-çut à la tête, en passant par uneporte , lui causa une fièvre lentequi le consuma peu-à-peu. IImou-rut le ro Janvier 1547, à 77 ans.Nous avons de lui un grand nom-bre d’ouvrages , en italien & en la-tin , en prose Sc en ver-. I. Seizelivres de Lettres écrites pour LéonX, Venise 15 36, in-fol. & 15 51 ,in-8\ La manie qu’avoít le secré-taire de ne parler qu’en phrases deCicéron , lui fit-mettre dans labou-,che du pere des Chrétiens , desexpressions qui n’auroient convenuque dans celle d’un prêtre de Romeidolâtre. Par un pédantisme puéril,il faisoit-dire au pape, annonçantsa promotion aux rois 8c aux prin-ces : Qu’il avoit été créé Pontife parUs décrets des Dieux immortels . 11appeloit Jesus-Christ un Héros ,8c la Ste Vierge une Déesse , ( DiaLAVs.tr aíu, ) L’excommunication
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