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Tome II.
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gnit d'ètre malade, les app:!la clansfa chambre , avec des armes fousleurs habits; mais Galèvte s’etantdéfendu contre les deux astasiins,elle prit un poignard & I* ' U1 plon-gea dans le tein.

BENTLEY, ( Richard ) ne dansle comté d’Yorck en 1661, fut bi-bliothécaire du roi GuiU. en 1693,après le fçavant .lusiel, & en I700directeur du collège de la Trinité aCambridge. II mourut en 1742,aprèsavoir publié plulieurs ouvrages.J,es principaux font: I. Des Ser-mons contre les incrédules, traduitsen plulieurs langues. Bentley fut lepremier qui eut les 50 liv. sterlings,que Boy k légua par son testamentau théologien, qui, dans huit fer-mons prononcés dans le cours d'ti-ne année , défendrait la religion na-turelle Lt nivelée. II. Une excel-lente Réfutation , sous le nom sup-pose de l'hile,eutbin de Leipsick, dutrop fameux Discours de Colline furla liberté de penser. On a traduit cebon ouvrage, sous le titre peu con-venable de Friponnerie Laïque,in-S°. 111. Plusieurs fçavantes Edi-tions d’Auteurs Grecs Sc Latins,qu’il a enrichies de notes : Mani-

lius 1 -39, & C-

, EENTZERADT, ( Charles-Hen-ri ) né dans le Luxembourg , se fitCistercien áOrval.ál’agede 21 ans.11 en fut abbé pendant 39 & signa-la le tems de son gouvernement,par son attention à soutenir la ré-gularité que D. Bernard de Mofìtgail-lard , appelle communément le Pe-tit Feuillant , y avoit introduite. IImourut en 1707.

BENZEL1US , ( Eric ) docteuren théologie, archevêque d'Upsal,& sous-chancelier de l’université ,mourut en 1709 , à 6? ans. II étoitné d’une famille fort obscure : il dutsa fortune à ses talens & à son mé-rite. On a de lui plusieurs ouvra-ges fur l’Ecriture-sainte, l'histoire

B E O

ecclésiastique & la théologie ; 1Splus considérable est une Traduc-lion Suédoise de la Bible, Stockholm,1703 , in-fol,

BEOLCO , ( Ange ) surnomméRunante , naquit à Padoue, Sc mou-rut en 15 42. II étudia de bonne-lieure 1 air , le geste Sc le langagedes villageois , & en prit tout cequ’il y avoit de nais, de plaisantSt dí grotesque. C'étoitle Vade desItaliens. Ses Farces Rusti ues ,quoi-qu’écrites d’un style > s & popu-laire, pla sent aux gens d’eíprit ,par la véi itc avec ) aquelle les cam-pagnards y sont re présentés, & parles bons-mots piquans dont elle»sont asiaisonn 1 s. II aima mieux êtrele premier dan sce genre , que le se-cond dans un genre plus élevé. Sesprincipales pièces sont : La Vacca-ria , YÁnconitana , la Mofchetta , laFiorina , la Piovana , &c. Elles fu-rent imprimées avec d’autres Poé-sies du même genre en 15S4 , in-12,fous ce titre: Tnttele Opéré del f s -mojijsutto Rusante... Voy. CALMO.

BERAULD, (Nicolas) Beralius,natif d’Orléans , se distingua dansles premières années du XVI' sié-cle , en suniversité de Paris, par faconnoistance des belles lertres & desmathématiques. 11 fut précepteur del’amiral de Coíigny & de ses deuxfrétés. II ne vécut pas beaucoup audelà de 1539. ^ ne pouvoir doncêtre en 1371 principal du collègede Montargis, comme l'a avancé lenouvel éditeur de Ladvocat : cetteplace étoit alors occupée par Fran-çois Berauld son fils , qui se fit Cal-viniste. On a de Nicolas Berauld ,une édition des (Œuvres de Guillau-me évêque dt Paris ,1316, in-fol.une de YBiJluire naturelle de P Une ,St. d’autres ouvrages. Sa vertu &ses talens lui concilièrent Laminé& l'estíme du fameux Era/bie , & deplus.” autres personnages illustres, J