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nrème carrière que son frère, & firent au sujet du Calculdìfféren-ne s’ydistingva pas moins. On a tiei. Bernoalli écrivit fur la ma-publié , en 174.1 , à Lausanne , le n oeuvre des Vaisseaux, & sur tou-RccucU At tous U-s Ouvrages At Ber - tes les parties des mathématiques,noullï , en 4 vol. i n-4". Un des plus & il les enrichit de grandes vuesgr. géomètres de l'Europe, feu M. & de nouvelles découvertes. Sond , 4 /eteierqavouoit qu’il leur dévoie sentiment lur les forces - vives ,presqu entièrement les progrès qu’il adopté aujourd’hui par une partieavoit faus dans la géométrie : cet des géomètres , eut beaucoup deaveu nous dii pèse d’en faire i'eloge. contradictions à essuyer. Ce ma-' ■ -- ■ ^ 1 ' ' • • „iiMmie.fois
A l'àge de 18 ans . it imagina le Calcal différentiel, ou les Instniment-Petits , d’après des itlees vagues queLeibniz avoit données de ce calcul,& trouva les premiers principes
Vvmtttutwvivuv v. -^
thént3ticiens faifoit quclque-fois ,comme son frere , des vers La-tins : peut-être aussi mal , dit unhomme d’esprit, qu'un homme néà Pékin feroit des vers François.
- es premiers pi"*'- i K v ' a ttMu n..ui. __,
nu Calcul intégral-, ( Vuye{ l’artide 11 avoit soutenu, à l’àge de iS ans ,précédent.)Cette découverte le mit une Thèse en vers Grecs , fur cette^n état de résoudre 1 es problèmes question: Que le Prince est pour lescs plus difficiles, ik de faire les j tI jcts ; matière plus intéressantej’.'^.S r ^ ndf:s c hofes, En 1690, cet p 0Ur i es peuples, que toutes lesv*vrri ° mme v inc á Paris , pour spéculations de géométrie. Voltaireir « -n-. .. ne.jj as de son portrait ces
y yoir les philosophes. II fit-con- mît aunoiiìance avec Ma ’e,branche , Cas- quatre
quatre vers :
« Son esprit vît la vérité ,
» Et son cœur connut la justice ;
» 11 a fait l’hoi'neur de la Suisse» Et celui de l’humanité. »
Un anonyme les a rendus ainsi enlatin :
Jstc fuit cnltor justì, vcrhjue repertor:Èxtitit Helvetiis Accus , & Accus exti-tìt orlii,
Bernoalli laissa des enfans dignes
íir ‘ l > ^ Hire , Varìgu n , & ^ ’
5 UIS dcPHrinlta/. Cc seigneur fut» charmé de l’entemhe raisonnersur 'a géométrie, qu’il voulut le
posséder tout seul. » remmena dansfa terre , & résolut avec lui lesproblèmes les plus difficiles de lagéométrie. C’est dans cette solitude
philosophique que BernouUi\ci'ltVi- __ o
« 1 - Calcul exponentiel. De retour ^"T^'mcclas Blrsovlli .
‘1 proposa diffèrent problèmes aux d un te p - ^ cMr p, £rre , pourm thématîciens, & décerna les cou- 3 PP e f j:‘ je c j 13 ; re de professeur
sonnes à Newton . à Ltibnit ç, & au rem P'^, , - ues dans Vacadêmie
marquis de VHCpital, c’est-á-dne, Je , mourut
aux plus grands geometres du fie- naiUante fiévre lente .
«le. Son frere concourut à ces prix, S mot P , , Catherine fit les
Et lut demanda à son tout des fo- en 1716-, a > t _ Daniel
luttons. Cetoit une espèce de défi , frais de son en vivant,
qur fit-naitr e une querelle tort- dont n . parlons a r»,f,ls n ontVtve entre ces deux illustres fça- & Jean, deux autres de «vans. Elle ne ffit termince que par pas moins honore leu 1 • 0 .
la mort de Jacques Bernoulli. Jean 111. BEPsîfOUL >( , . g.
soutint aussi, avec Har, { otkcr phy- fesscur de philosophie, C? stficien célèbre, une gLlerre sur le q ue & de médecine dans 1 mbaromètre, & >1 vengea Leibnit\ de site de Bile , de 1 aoadcmide la forte d’infuhe que quelques sciences de Paris, de lu -. deàgsois provoqués par Keitl, lui royale de Londres, de 1 t»»t