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Tome II.
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paîoltre après fa mort plus chastequ’elle n’avoit été de fou vivant,elle le fit-enterrer dans le chœurd'un couvent de religieuses.

BERTRAM, ( Corneille-Bona-venturejministre & protesteur d’hé-bteu à Genève, à Frankendal &• fLausanne, naquit à Thouars enPoi-tou l’an 11 , d’une famille hon-

nête , alliée à la maison de /a Trl-mouille , & mourut à Lausanne en1594. Nous avons de lui : 1 - UneDissertation sur la République desHébreux , à Genève 1580 , puis aLeyde 1641,10-8°. écrite avec pré-cision & avec méthode. U* UneRévision de la Bible Françoise de Ge-nève , faite fur le texte hébreu, Ge-nève 15 88.11 corrigea cette versionsie Calvin 8c d ’Olivetan en bien desendroits ; mais dans d’autres il atrop suivi l’autorité des rabbins , Stpas affex celle des anciens interpré-ts. C’eft l a Bibi e dont les Calvinis-tes se fervent aujourd'hui. Ul- Une

"ouv. édition du Trésor de la Lan-gue sainte (Lz p agn ;„. IV. Parallèle* la Langue Hébraïque avec l’Arabe.

v. Lucubrationes Frankendalenses ,168;.

I. BERTRAND, (Pierre j né en

vivarez, professeur de jurispruden-ce à Avignon , à Montpellier, aOrléans 8c à Paris, ensuite évêquede Nevers, puis d’Autun, enfin car-dinal en 13 3 r -, plaida si bien pourle cierge , contre Pierre de Cugniéres ,que le roi prononça en fa faveur. Uétoit question d’établir , jufqu’oùdevoir s’étendre l’autorité du roifut les choses spirituelles , £t celledu clergé fur les choses temporel-les. Son ouvrage fut imprimé à Pa-ris en 149 T , in-4° ; & dans Us Li-bertés de l Eglise Gallicane , Lyon177° > 5 . vo1 - ìn-4°. 11 mourut àAvignon en 1348. On trouve dansla Bibliothèque des Perte , un traitéde ce cardinal : De origine & usu ht -risitélionum j il a été imprimé sépa-_

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rément à Venise en 15S4 , in-t’ol.

11 fonda à Paris le collège d’Autun.

II. BERTRAND , ( François-Sc-raphique ) avocat, né à Nantes en170Z , mourut dans cette ville en1751. On a de lui des Poésies di-verses, imprimées à Nantes en 1749,fous le titre de Leyde. 11 y a d’af-scz jolis vers dans ce recueil, quioffre plusieurs bonnes traductionsd’Odes d 'Horace-, celle de Beatus illaqui procul negotiis ,se fait - lire avecplaisir. Mais fa poésie est quelque-fois foible 8c négligée. C’est lui quia rédigé le lluris delicia :, collectionde vers latins 8c françois qui ren-ferme bien des pièces plates d'aCl-ients morts pour le public , 8c indi-gnes d'être ressuscités.

III. BERTRAND , ( Jean-Bap-tiste ) médecin, membre de l'acadc-mie de Marseille , né à Martiguesle 12 Juillet 1670,mourut le 10Septembre 1752 .11 étoit bon pra-ticien , 8c ne négligeoit point lathéorie. Sa Relation historique de laPeste de Marseille, in - 12 , 1721 ,n’est pas le seul ouvrage de ce fça-vant médecin. On a encore de luides Lettres à M. Deidier fur le mow-vementdes muscles, 1732, in-12; 8cdes Dissertations fur t air maritime ,1724, in-4° , où l’on trouve debonnes observations.

BERTRAND DU GUESCLIN,Voye 1 Guesclin ( du ).BERVILLE , Voy. m. Guïard.

BERULLE, (Pierre ) né en 1577au château de Sérilli prés de Troyesen Champagne , d’une famille no-ble, embrassa l'état ecclésiastique, 8cfe fìt-connoítre de bonne-heurepar fa piété 8c son fçavoir. 11 sc dis-tingua dans la fameuse conférencede Fontainebleau, où du Perron com-battit du Ptestis-Mornay , le papedes Huguenots. 11 fut envoyé parHenri IV, dont il étoit aumônier-,en Espagne, pour amener quelques

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