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XV. BLONDEL . ( Laurent ) pa-rent du précédent , naquit à Pa-ns , & fut lié de bonne heure avec,J es solitaires de Port-Royal,qui lui,n fpirérent le goût de la pieté &des lettres. Apres avoir élevé quelq.jeunesgens, il fe chargea de la direc-•ton de ^imprimerie de \ 1 . Defprés,c hez lequel il commença à dtmeu-•eren tyi 5,H nefe contenta pas derev °ir les manuscrits de cer impri-?. eur ;il travailla à une nouvelle. " des Saints , qui parut en 1711,? Pdr *s, chez Dej'prés & Desejsarts ,ln 'sol. mourut en 1740, aprèsa Voir publié divers Ouvras, de piété.
V. BLONDEL, (Jean François)">it à Rouen, en 1705, d’une fa-nil Be distinguée dans l’architectu-* e ’ Xl fe disposa à courir la mêmer |f Iere , par la connoilïance des^ es-lettres , des mathématiques„ “destin. Instruit dans la prati-fut "E cet art par son oncle , ilBès p 1 - Ct3t d’cn donner des leçonsde 3 5 ans ; & il est le pre-
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bIiqi.~ U '. a ' r ouvert lme école pu-3 l’a
,c t u ® à Pa r j s . Associé l’an 1755
choï^^ In ' e d’architectuve , il futp^ 11 e nfuite pour professeur àdans'ìa l , moi,ruc Je 9 Janvier 1774,de lui- 1 ' annae de son âge. On at . • Cours d’ArcbiteHure , ou
l raUi de u'dl
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enn/ì -f . àìfiribuûon s
c f n strucli Bn A., o * ' z
ì U ’ n des Batimtns ,6 vol.
jour que 7 ] 7 * 1 /' 773 - 11 ne mit auviseurs premicrs vol. de
Patte a ,1„’ a . VtC * de figures. M.Vol. de'n's 16 e " '777 >es 5' & 6 eJjgures, ( j‘ I C0 “ rs > “vec un vol. dehlvndei t ^ es manuscrits de
Edifices ,, la décoration desDiscours /,,*l a Vo1 ' in-4». m.:stl„w,„s^ rc/ '"ra, ír . . in . I2 .
C est lui cjui aClés relatifs à sArchù les arti *rrouve dans ì’E„ cxr , , lure . quonBLONDET, (N S £>P.ithiviers , & intend'.í '"fdecin à
minérales de Béerai des eallxt> 91 1 mourut en
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1759, avec la réputation d’un hom-me habile dans son art. On a delui deux Dissertations : l une fiur lanature & les qualités des Eaux Mi-nérales de son département, 1749,m i 2 ; 1 autre , fur la maladie epidé-mique des Bejhaue , 174b , in-iz,
BLONDEVlLLE,íVy.I Biuggs.
BLONDIN , ( Pternc ) Ricard,néen i6Sz , mourut en 171;. 11 avoirété reçu de l’académie des sciencesun an auparavant. Touinrfort , dé-monstrateur de botanique au jardinroyal, connut les talés de B/onà.11 fe reposoit fur lui du soin de rem-plir fa place, sorfqu’il étoit malade.Le disciple travailla à cgaler sonmaître II st t beaucoup de décou-vertes sor la botanique , & laissa àses héritiers des Herbiers fort exacts& des Mémoires curieux.
BLONDUS, ( Flavius ) natif deForli, fecreraire à'Eugène IV. Scde quelques autres papes, mourutà Rome le 4 Juin 1463 , á 7; ans.Quoiqu’il eut été à portée de frireune fortune considérable , il n’a-massa pas de grands biens , & vé-cut toujours cn philosophe. On ade lui : I. Italìa illustrât a , RomeI474, Kl-soi. II. Historìarum ab in-clinationc Romani imperii ad annum1440 , Décades Hl ; a Venise 1484 ,in-sol. Ces deux ouvrages se trou-vent aussi dans le recueil de ses (ffiu-ires.Bàle 1551 , in-fol. Le conti-nuateur de Ladvocat a tort de direque cet historien est loué pour sonexactitude. « II ne faut pas , ( dit le„ P .Niceron, ) fe fier trop à ce qu’iln dit.il a souvent suivi des guides» trompeurs, & il avoit plus en!> vue de ramasser beaucoup de» choses , que d’examincr si elles„ étoient véritables. » Son stylepourroit être plus pur & plus clair.Ses travaux non: pas cependantété inutiles à la république des let-tres, parce qu'il a été le premierqui a répandu du jour fur les an-