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Tome II.
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l ®? 9 , cultiva aussi la chymie. IIî" connu par un traité De Aciia, Alkali , bien raisonné ; sauteur*^pand beaucoup de lumières fur5 n sujet. On a encore de lui unde Physiologie , dans lequel il."né un tableau assez précis desgP'nions & des découvertes de sonec le. 1| en j u g e avec candeur , &P r esque avec un peu de scepticisme.

^OURDO , ( IVfttteo - Maria )( j° mte de Scandiano , fief relevantu duché de Ferrare, gouverneurs , e la ville St citadelle de Reggio ,j a Ppliqua à la poésie italienne St^ tln c. Son ouvrage le plus connu,t|] . < l Ul lui a sait un grand nom par-d’o' 5 Poètes Italiens, est le poème.rtanào inamorato ; le fonds estc f e de la Chronique fabuleuse de l’ar-j,j ev êque Turpìn. u le composa à^‘tation de l 'Iliade. L’amour dedg ^ an<í Pour Angélique est le sujet,■ Ce Poème : le siège de Paris y! a place du siège de Troie ,rii? I ^ ,,í oelle d 'Hélène : des négro-\i " c ! ens y jouent le rôle des Di-t !? ,tes - ^es ooms des héros quia^Pkcent ceux de la Fable , Agra-4 ri te > Sucrtpantc , Gradajjo , Man-«*■* » &c. font pour la pluparts ans ? ue portoient alors des pay-Pns sj scs serres, St dont quelques-pay, ^onlérvent encore dans letrouv» 6 ^éme , les sites qui seso nt nt décrits dans son poème ,diano Uï£ < * es Environs de Scan-q u | , ° u d’autres lieux voisins^,vrV P , Partenoiect * L ’Orlandoque sor- e VArU #' " Est, en quel-l'Orl an ^ ■ ^ ue * a continuation delaifTa iiunárf m ° r<un ’ G - Ue son auteur>es deux poè* 11 ' ^êmes héros danscornmencées m n S 1 leurs aventures,

terminées p ar y^ le Boïardo , fontla lecture cie jq ì I lo ^ e '• ení'orte quenécessaire pou r p, n* 1 a bst>lumentgence de l’autre o,*'”"' in,elIi -

íer au Boïardo l’imaa^' Peut refu -6 ,n ati 0 n i a p [ us

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vive & la plus brillante ; St à cetitre, il doit être regardé commeun des plus grands poètes que II-talie ait produits. Si VArioJìe luiest infiniment supérieur du côtédu style St du coloris , il ne lecède peut-être pas à VArìofie pourl’invention St la variété des épi-sodes. Ce dernier lui doit beau-coup , St s’est souvent paré de sesdépouilles. Boïardo n’eut pas letems d’achever son poème. NicolasAgostini , qui faisoit avec la plusgrande facilité des vers médiocres,le continua. Mais s’il avoir quçl-que chose de la facilité de son mo-dèle , il n’en avoir ni l’esprit, nil imagination, ni i art d'attacher Std’intéresser. Son travail n’eut au-cun succès , St s’il a été impriméplusieurs fois, c’est parce qu’on l’atoujours mis à la fuite du Boïardo.Ce poète romancier est encore au-teur A'Eglcgucs Latines estimées , Sc.imprimées á Reggio, 1500 , in-4”.St de Sunnas qui ne le font pasmoins, Venise 1501 ,in-4°-, d’unecomédie intitulée Timon , à Ve-nise 1517 , in-S°. très-rare , St lapremière piéce de ce genre qui airété , dit-on, composée en vers ita-liens ; de quelques autres PoésiesItaliennes , & de plusieurs traduc-tions d’auteurs Grecs St Latins ,tels qu’ Hérodote & Apulée. II mou-rut à Reggio , le 20 Février 1494,La meill.'' édition du texte origi-nal de l’ Orlando inamorato , est ceilede Venise, par les frétés Nicolinide Sabio , en 1544 , in-4"; je dis ,le texte original , parce que cepoème a été ensuite refait par leBerni... V ayc{ l’art. BeknIA.

BOIER , — Boïer.

BOILE, — Eoyie.

BOILEAU, — Bovlesve.

I.BOILEA U, (Gilles ) fretsaîné de Desipréaux , étoit fils deGilles Boíleau , greffier de la grand’-chambre du parlement de I’aris. 11

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