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Tome II.
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Aix, 8c mort à Paris err 1756 , sedistingua par son érudition biblio-graphique, On a de lui en manus-crit : I. 1 . íìifìolrt des Ecrivains dc1 “ faculté dc Théologie dc Paris. II.La Bibliothèque der Ecrivains dc Pro-vence. NI. Un Dictionnaire des Ecri-vains anonymes & pseudonymes , sça-vant Sc curieux, L'auteur promet-tait de publier ce dernier ouvrage,'lui auroit été bien accueilli des lit-térateurs. L’a&bé Bonardi étoitliéuvec beaucoup de sçavans Sc degens - d’esprit , Sc possédoit leuramitié gt leur estime.

BONARELLI, ( Gui-Ubaldo.)comte Italien , naquit à Urbin lu2 .S Décembre en 1563. 11 perfec-•'onna ses talens en Italie 8c enLrance. Le duc de Ferrare le char-gé a de plusieurs négociations , dans‘esqu e iie S il fit-éclater son génieP°ur la politique. Ses dispositionsPour la poésie ne se déclarèrent que^cd. Mais son premier essai , sade Serre , ( dont la plus jolieÇdition est celle d ’El\evir , 1678 ,*0-24 , figures de le Clerc ,*ou celle°e Glasgow t , in-8*. ) fut

comparée au Palier fideo 8c à l’-d*y nt e. II y a peu de pastoralesccrjtes avec plus de finesse 8c dee tcateflç ; ma j s cette délicatesset, f"-? 11 ® du naturel , 8c la finesseSes 'be° m ' , ' r âans le raffinement.4 . r ®, ers sor >t des courtisans ,

des prc -

.i; s ' ^ eurs entretiens , desdiscours de ruelle. 0 „ blâma l’au-

Cur > «c n’avotr fait de CHU , qui aMnt de part à la pièce . qu'ut. per-sonnage eptsodtque. On b,i repro-cha encore plus , de lui avoir don-né un amour également vif pourdeux bergers à-la-fois. 11 voulutexcuser ce défaut dans un Traitéfait exprès ; mais cette justificationfit plus admirer son esprit & sonérudition , que son goût 8c son ju-gement, On a encore de lut des

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Discours académiques, II mourut le8 Janvier 1608 , á 45 ans.

BONAROTA ou Buonaroti,surnommé Michel-Ange, vit le jouren 1474, à Chiusi en Toscane ,d’une famille ancienne. Sa nour-rice fut la femme d un sculpteur.II naquit peintre. Ses parens furentobligés de lui donner un maître ,qui fut bientôt surpassé par sondisciple. A l’âge de ló ans,c’est-à-dire, au sortir de l'enfance , ilsaisoit des ouvrages que l'on com.paroit à ceux de l’amiquiré. Jules

II, Léon X, Clément Pli, Paul

III, Jules III, Paul IV, FrançoisI , Charles Quint, Corne de Médicis ,la république de Venise, Salimanmêmí empereur des Turcs, rem-ployèrent & l'admirèrent. II réfor-ma le dessin de l’Eglise St Pierrede Rome, tracé & exécuté enpartie par Bramante. II fit-conti-nuer ce superbe édifice. II n’ymanquoit plus que la coupole,quand il mourut à Rome en 1564,dans fa go* année, St elle fut faitefur le modèle qu’il avoir formé.Cim: de Médicis fit - enlever soncorps la nuit pour le porter ìFlorence. Les beaux esprits , lessçavans 8c artistes de cette ville,travaillèrent à l’envi à lui fairedes obsèques magnifiques, L’aca.démie de peinture arrêta le matin,que quiconque manqueroit de ve-nir le soir honorer le corps deMichel - Ange, seroit banni de lasociété. On lui éleva un catafalquesuperbe , décoré de statues , d’em-blêmes 8c de peintures. Les épo-ques les plus intéressantes de favie y étoient représentées. On levoyoit député en ambassade versJules II-, traité avec le plus grandrespect par les Méd'cis-, conversantavec les Papes 8c assis à côté d’euac,tandis que les cardinaux 8c tousles courtisans étoient debout ; com-blé d’honneurs à Venise, où la