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Tome II.
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B O N

jamais recevoir d'argent pour lestravaux de St Pierre. II cravailloitbien plus souvent par amitié 8cpar amour de la gloire, que parl’espoir des récompenses. II aima& cultiva toujours les lettres. Salecture favorite étoit le Dante. 11adopta dans (es compositions l’obf-uure profondeur de ce poète ,comme Rapha'èt imita dans les sien-nes la noblesse du pinceau poéti-que de Pétrarque.

11 y a eu deux autres Buona-B-Oti de la mèrrie famille, qui lefont fait un nc m : l’un ( Michel-) pour ses poésies: Sc l’autre( Philippe ) par ses ouvrages sorIsa antiquités. Comme ils foi t fortestimés & rares, même en Italie,nous avons cru devoir en donneres titres. I. Ojferva^ìune ‘jh richePpra alcuni Mednglìoni , fans nomauteur, á Rome 1698 , in-4°. II.

^ijervatjone y 0 p a f ra mentì di

, . an t'chi di vetro ,

*716 . i n .

à Florence

, 1 . BONAVENTURE, (St) né

l’an nu á B.ignarea en Toscane,S’appeloìt Jean Fidenipi de son nomde famille ; mais une maladie qu'ileut á n-- ■

, . ogc ne quatre ans, guene

par les prières de S. Français qt"vlvoit encore, engagea fa more,ravie de ce honneur Inespéré , achanger son nom cn celui de B<venture O

II entra en

dre des Frétésdisciple

Mi

, l ^ 4 Z dans l'or-

neurs, &

Ue d 'Alexandre de fi 1maître disoir de son cl “

fur

Le

tieve, „ qu’il» fembloit que le péché ù'Adam» n'avoit point passé dans le frétém Bonaventure. " Son ordre le fitsuccessivement professeur de philo-n railleurs de pierre n'eusse n t pu faire en

BON

fophie , de théologie , & ensin gé-néral en 1156. Le relâchementétoit dcs-lorsconsidérable chez le»Frères Mineurs , 8c il s’en exprimeainsi dans une lettre rapportée parFleury : X Cherchant les causes de ce„ que la splendeur de notre ordre» s’ohscurcit, je trouve une multitu-»i de d’assaires pour lesquelles on de- vII mande de l’argent j 8c on le reçoit» fans précaution , quoique ce foie len plus grand ennemi de notre pau-11 vreté. Je trouve l’oisiveté <le qucl-n ques-uns de nos Frétés, qui shn->, dorment dans un état monstrueuxn entre la contemplation & Faction,n Je trouve la vie vagabonde de plu-n sieurs, qui, pour dernier du foui r,-„ gementi leurs corps, sont à charge» a leurs hôtes, Sc scandalisent au lieu» d’édister. Je trouve les demandesn importunes, qui fout-craindre auxii passans la rencontre de nos Frétés,

11 comme celle des voleurs ; la gran-ii deur 8c la curiosité des hàtimcns,

-, qui troublent notre paix , incom-» modem nos amis, Sí nous exposent„aux mauvais jugemts des hommes,,»Le général tâcha deremcdier àtousces abus, 8c il réussit en partie. Eti1160 l’archevêché rl’Yorck étantvacant, Clément IF l’ossrit à Bona-venture , 8c le Saint le refusa. Apres,la mort de ce pontife, les cardi-naux s’engagérent d élire celui queBonaventure nommeroit;ce fut Gré-goire X sor lequel l'arbitre jetta lesyeux. Ce pape l’honora en 1175de la pourpre Romaine j 8c luidonna l’évêché d'Albano. On letrouvalavanrla vaisselle, lorfqu’onlui porta le chapeau. 11 acheva fansrougir Sc reçut ce nouvel honneuren témoignant la peine qu'on luifaisoit de le détourner des fonc-

" croyable à qui ne la verroit ' F, S, • 3 a. 4 ,,

" que je penfois que tout l'ouvrîè ^ ^

» terri l’,,n ouvrage dut aller tout et

3 ou 4 heures : chose presqu’in-“ Ile impétuosité & furie »r ,■ - musc nue auer tout en pîéces : abattant par

terre , d un seul coup, de gros m orceaux de z ou 4 doigts d’épaisseur , k

t,C T. 7 C . ^ e »i mí,r ? u< ; » ( l uo s’il eût passé outre de tant-soit-peu plus qn ’51n ? faUoit. ily îivoit danger dc perdre taut, parcs que cela ne se peut> réparer , ut replatrct, comme les ouvrages de ílucèt d* argile*..»