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La Fable raconte que s’étant trans-forme en cheval, il procura a Dar-ád/ius , par cette métamorphose ,douze poulains d’unetelle lé|'éretc,qu’ils couroient fur les épis fansles rompre , 8c fur la surface de lamer sans enfoncer. Les Poètes lepeignent en enfant ailé , avec desbrodequins, 8c le visage couvertd’un manteau. C’étoit le vent duSeptentrion.... Voye\ Pitthis L-Phinée.
BOREL. ( Pierre ) natif de Cas-tres, médecin ordinaire du roi ,associé de l’académie des sciencespour la chymie, mourut en 1689,à 69 ans. On a de lui : I. De veroTelefcopii inventort , la Haie 1651 ,in-4°. IL Les Antiquités de Castres ,imprimées dans cette ville en 1649in-8’ ; ce livre est rare. III. Trésordes recherches & des Antiquités Gau-loises , Paris 1655, in - 4 0 . Ce ré-pertoire des vieux mots 8c desvieilles phrases de la langue fran-çoise, est estimé 8c consulté. Onle trouve à la fin de la dernièreédition du DicHonnaue étimologiq.de Ménage. IV. Historiarum & ohjer-vationum Mtdico-Phyjicarum Centu-rix quinque , Paris 1676, in-8°. V.Bibliothcca Chymie a , Paris 1654,in-iz... Voy. Borrel.
BORELLI, (JearMlphonse) Na-politain , né en 1608. professeur dephilosophie 8c de mathématiques àFlorence 8c á Pise, mort à Romeen 1679 , à 71 ans, est avanta-geusement connu. Nous avons delui un hon traité De muta anima -lium , à Rome, 1680 8c 1681 , 2vol. in-4* ; 8c un autre De vì per-cufiìonie , Leyde 1786, in - 4", oùl’on trouve des observatioms cu-rieuses 8c des vues neuves. II futpeut être le premier qui tenta deréduire à une démonstration exacteles théorèmes de la phyfiologie ,fur laquelle est fondee la médecine.Quoique honoré des bienfaits de la
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reine Christine qui l’avoit appelé àRome , il mourut assez pauvre, Scil augmenta la longue liste des sca-vans dont la fortune est au dessousdu mérite. C’elt à lui qu’on est re-devable des iv derniers livres desStriions Coniques á'Apollonius de Pet*ge, qu'il trouva en 1658 dans laBibliothèque'de Médicís , 8c qu'iltraduisit 8c commenta... Voy, EC-CHELLENStS 6- MaLPIGHI.
BORGHF.SE , ( Paul Guidotto )peintre 8c poète Italien , né à Luc-ques, avoit 14 talens ou métiers :il n’en mourut pas moins dans uneextrême misère, en 1626, à 60 ans.L’envie le tourmentoit autant quel’indigence. Jaloux du Tasse ,il crutsaire-tomber sa Jérusalem délivrée ,en composant un autre poème , oùil prenoít le genre , la mesure , lenomsire des vers, enfin les rimesmêmes de son rival. II ne lui man*quoit plus que le génie. II intitulason ouvrage, qui est , dit-on , restemanuscrit : La Jérusalem ruinée, Hn'eut pas plus de succès que le Z«*trigot , parodie insipide du Lutrii *de Boileau , par le rimailleur Z?e«*necorse.
BORGHINI , (Vincent)neà Florence en 1515, d’une famillenoble, se fit Bénédictin en 1 j3*•II fut un des hommes-de-lettre*choisis pour la correction du D e 'cimeron de Bocacc , ordonnée par leconcile de Trente, 8c exécutée dan*l’édit.on de Florence 1573 , in-S”'Mais son ouvrage le plus connu , éfqui lui a fait le plus d’honneur , estcelui qui a pour titre : DíscorfiM, Vinccn^o Borghini , imprime *Florence , 1584 5 c 1585 , en 2 vol»in-4* ; 8c réimprimé dans la mêm eville en 175 5, avec des remarque*'II y traite de l’origine de Florence,8c de plusieurs points intéressas*de son histoire , de ses familles , “ eses monnoies, 8cc. Borghini mour"*cn ió8o , après avoir refusé P ar