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tomes les futilités dom les hommesont fait des choses importantes , ilobsetvoit les bienséances. 11 ne sa-voir ni mentir, ni déguiser ; maisil sçavoit se taire. 11 jngeoit très-saintment des hommes ôc des affai-res : aussi quitta-t-il la cour de bon-ne-heure. Ses idées fur les moyensde rendre le genre-humain meilleur& plus heureux , croient très éten-dues ; mais l'exécution des idéesles plus saines est toujours très-difficile.
II. BOYLE, (Roger) comted’Orrery, frère du précédent, na-quit à Lifmore en 1621. Ayant prisle parti des armes, il servit sousCromwcl contre Charles /, & aprèsla mort de l’usurpareur , il fournitla cause de Charles II. Dès que ceroi fut fur le trône, il lui donnaune p'ace de conseiller dajts sonconseil privé d'Angleterre & d’Ir-lande. Il mourut en 1679, àgc de59 ans, regardé comme un hommed’un esprit plus délié que son frere,mais moins solide, & moins ami dela vertu, de la droiture & de la re-ligion. On a de lui plusieurs ouvra-ges, en vers & en prose, bienécrits , ep anglois. I. La Parthcni-te, roman en 3 vol. in-4", & in-folio, qu'on a comparé à ceux deScuderi & de Calprenìdc. II. His-toire de Henri V, III. Le Prince Noir ;Mustapha Triphon : tragédies applau-dies dans le terris. IV. L'Art de laGuerre , &c.
III. BOYLE, ( Charles ) petit-fils du précédent, & comte d’Órre-ry comme lui, élève du docteurAtterbury , fut mis à la Tour de Lon-dres en 1722; on l’accusoir d'ôtrcentré dans les complots contre l’E-tat. On ne put jamais le lui prou-ver. II mourut en x 731, d’unc ma-ladie de langueur, contractée dansfa prison. L’instrument astronomi-que, appellé VOrrery , si utile pourcomprendre le système solaire, est
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de Ton invention. Cest un pla^taire où l’on voit tous les mou'®mens célestes ; mais , comme u *très-compìiqué, on lui préféré ce *>de l’abbé Nollet, qui est plus w 1 *^pie. On a encore de lui une Trainstion latine des Epitres de Phalarts *avec n ates.in-á", r 69 5 ;un eCotn‘ 1 1des Pièces de vers , & des Harangats
BOYLESVE, 0-1(Etienne) chevalier, prévôt deris , sous le règne de S. Louis , mun ordre dans la police de ce!teV ; l , sle. Les impôts fur lesétoient exorbitant; les prévôts»miers a voient tout vendu , f 3 ” 5 .excepter la liberté de commercesil remédia á ces deux abus. I! d 1 ' 1 ’ensuite les marchands & les artn 3en ditferens corps de commun 3tés , leur donna des statuts Sc . .réglcmens, faits avec tant é'éss"
& de sagesse qu’011 s’enest f erVl
puis pour régler les anciennes co
munautés , ou p' en former dc 0velles, II ne fut pas moins atten 11veiller à la sûreté publique, & 3 Pnirceux qui pou voient la tr0C: bon magistrat mourut vers I 1 ,
B O Z E , (Claude Gros 'naquit à Lyon le 28 Janvier I"de parens qui perfectionnèrenttalens par une excellente éd ution. II se livra d’abord à la i“ r J e ,prudence ; mais les antiquités &
médailles l’occupérenr bientôt t
entier. Le chancelier de Ponte 3train , l’abbé Pignon , Vaillant , “douin , le chérirent comme un fvant profond & aimable.Dissertations ingénieuses sor des jdailles & d’autres monumens- ^ouvrirent la porte de façade®** £llinscriptions Sc belles-lettres »1705.11 fut reçu sous le v ;ntlève, & l'année d’après il en <**, j$le secrétaire perpétuel. L’acan .Françoise se l’associa aussi en *so £ zLa garde du cabinet des ®cd 3 j[du roi lui fut confiée en