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Tome II.
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ln * 4 *, 1648 & 49. Cette Géogra-phe est très - méthodique , rtès-*xacte, & ornée de cartes bien des-tinées. Ces trois volumes ne ren-ferment que l’Europe , ses maladiesi ayant empêché de mettre la der-ni ére main aux autres parties. II.■Annales mundi , sivè Chron'con abvsbe eondito ad annum Chrijti 1C6 3 ; etl7 vol. ir.-t a , & en un in - folio ,L’auteur marche fur les tra-ees de Pttau , pour la chronologie.

paroit plus Jésuite ultramontain<la us le cours de son Histoire , quecitoyen Franç. III. Philips i Labbe

^ Phitippi ËRlETll Concordìa chro-n °/°gica y 5 vol. in-sol. Paris 1670.p’est une compilation indigeste. Le5 - B ric t n’est auteur que d u 5* vol.

v * Theatrum Geographicnm Europa'■‘“rh , 1653 , in-sol. Briet a mieuxïc WTì dans la géographie, que dansla Partie chronologique.

SstlEU, (St) Briocus , natif" irlande , ôc disciple de St Ger -”>atn , Évêque dans ce royaume ,? 4 *‘t un monastère en Bretagne où*} s ’étoit retiré. Cette maison devint, célèbre, qu’on vit bientôt s’y, ® v cr une ville qui porta son nom,et 'gée depuis en évêché. 11 en estïe gardé comme le premier évêque ,1 u oiqu’il n’y eût peut-être exercé? l ' 5 unc fonction épiscopale. Maisy avoir alors des évêques rc-8'onnjires , qui, fans avoir aucunec filise particulière , travailloientpt-tout où l’on avoir besoin de. Ur ministère. Saint Brieu mourutdeplu S de 90 ans,à la fin du vil'le He, ou au commencent, du vin'.

oRlEUX, (Jacques Moisantde)" atl f de Caen , conseiller au parle-> ent de Metz , mourut en 1674 , à0 nn s-. Caen lui est redevable du"Rétablissement de son acadé-

Pr<mì c. On

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a a de lui des Poésies Latines,in-4°, 1661 & 1669 , qui,_ -—option de son Pocme fut letl> ? > 3 f de quelques épigrammes,

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ne sont guéres au-dessus du médio-cre. On a encore de lui un petitouvrages intitulé : Mes Divtrtijje -mens. C'est un recueil de lettres &de vers François & latins, en 2 vol.in-12.11 y a quelq'*. réflexions judi-cieuses St quelques vers heureux ,mais en petit nombre.K.B ocharo.

I. BRIGGS, (Henri) professeurde mathématiques à Londres , dansle collège de Gresham & ensuitede géométrie à Oxford, né dansla paroisse de Halifax , mourut sep-tuagénaire en cette ville,l’an 1631.C’etoìt un homme-de-bien , d’unaccès facile á tout le moud e , fansenvie, fans orgueil & fans ambi-tion : toujours gai, méprisant lesrichesses .content de son sort ; pré-férant l’érude & la retraite auxpostes les plus brillans & les plushonorables ; & justifiant par fa con-duite que la cultufe des sciencesconduit à 1 p sagesse , c’est-à dire, àla véritable philosophie. On a delui : I. Un Traité du pajsage dans laMer Pacifique , par le Nord-Ouestdu continent dc la Virginie , dans le3' vol. des Voyages de Purchas. II.Une édition des 6 premiers livresA'Euclidc . III. Arithmctica hogarith-mitica , in-sol. 1624. Nepcr de Mar-eheston , inventeur de la méthodedes logarithmes , perfectionnée parBr : ggs , étoit ami de ce mathéma-ticien. 11s ctoient dignes l’un del’autre. IV. Une Table qu’il publiaen 1602 , à la fin du livre de Tho-mas Blondeville , qui traite De laconstruction , de la description & del’trfage de deux Instrument inventéspar M. Gilbert , pour trouver lalatitude de quelque lieu que cesoit , dans la nuit la plus obscure ,par la feule déclinaison de l’aigùillede la Boussole : méthode dont lesuccès ne répondit pas à ses espé-rances. La Table de Briggs est son-dée uniquement fur la doctrinedes triangles > pour détermines la

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