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Tome II.
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te i Scies autres titres, étoient fe-lui un poids dangereux pour un* v êque, a qui ils fonc souvent hair■? P'iU'/reie évangélique. te prélat‘“t un des ìv évêques qui refu-sèrent d’abord de ligner le Formu-^>re , & celui qui fe prêta le plus'ulont ers à raccommodement quiProcura la paix de Clément iX. II

m putut saintement,comme il avoit

v ®cu , en i 6-’9 , à 68 ans.BUZURGÉ, Voy. I. Chosroès.8 Y B L1 S , fille de Mdet 8c de

'■yané.

à Cau

s •”» ayant découvert0n frere l a passion qu’elle sentoitP°ur U,í , ce jeune-ltommeen con-^ Ut tant d’horreur qu’il prit la fuiteP° Ur se cacher. Byblis le poursuivitv ans la tarie & la Lycie, fans pou-f °. lt l’attcindre ; enfin, excédée des atl 6ue & de douleur , elle fe jettale gazon , où elle versa tant der ™ f s de home & de désespoir ,Rac let Nymphes touchées de com-" a '«On l a changèrent en fontaine,jY N /EUS ,( Antoine ) né enac, Hà Utrecht, mort à Déventern à 44 ans, ministre Protes-nt , disciple de G-szvias , 6c versélui dans les lingues, l’hif-0,te & les antiquités, laissa des

.^ Vra 6 es très-sçavans. (I r nc0f ^l.Son traite De

On consulte

T ---- Calceis Ht-

• Oordrecht 1695 , in-4°.da ° n O" ‘JIlis crucijixus , Amster-][[ rn à 1698, ; parties in-4'.

catio historia cvangtlictZ dc' Christi y Amstcrd. 168^ ,

C £[-, (Jean) amiral Anglois,du ( par les malheurs, étoit fils"aïeux amiral Byng-, mort enrne n' * 70 ans > dom on a impri-a n . Expédition tn Sicile , dans lesi n vBS I 7 l8—[ 9 & 20 , petit vol,p e ^ fe montra digne de sonfies p * Pasteurs courses mariti-des "j, rvenu aux premiers grs-•fiVo S ' marine militaire , il futYc en 17ph contre l'efcadre

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de France, commandée par U'iia'-liffvnniirt , pour empêcher la prisede Mahon. 11 y eut, un combat Uîo Mai. Le chet de la flotte An-gloiie fut oblige de se retirer , &dés qu’il fut arrivé à Londres , ondemanda fa tète au conseil de guer-re , qui le condamna unanimementà être arquebuse. La sentence,con-firmée par le conseil du roi fut exé-cutée le 14 Mats 17; 7. On lui re-procha d'avoir relâché en Portugalpour vendre différentes marchan-dises d'Angleterre dont ses vais-seaux étoient charges, de n’avoircanonné que de loin , & de ne s’ê-tre pas assez approché du vaisseauamiral de France. Si ce jugementne fut pas injuste , il fut du moinstrcs-sévére ; & l’Europe plaignitetc infortuné , qui S était montrédins plusieurs occasions guerrierintrépide 8c zélé citoyen. Plusieursmême pensèrent que c’étoit un»victime que le gouvernement avoitimmolée. Èyng lc sentoit lui-même.11 disoit à ses amis, » que son affaireétant devenue entièrement affairade politique , il ne falloir en rienespérer de favorable. „ 11 souffrit lamort avec constance , 8c attendritjusqu’à ses ennemis.

BYNGHAM, Voyci Bingmam.

BYRGE , ( Juste ) constructeurd’mstrumens de mathématiques Yavoit été formé par la nature pour

de plus grandes choses. Dans les in-tervalles que lui iaiffoit son art ,il fit deux découvertes trcs-belle» :les Logarithmes , 8c le Compas de pro-portion. Ces inventions furent long-tems inconnues. Byrge étoit unhomme d'une simplicité admirable ,qui travailloit dans le silence 8c dansl’obfcurité. 11 fforissoit à la fin daxvj' siécle.

BZOVIUS , ( Abraham) Domi-nicain Polonois, professeur de phi-losophie à Milan 8c de théologie ÀBologne , retourna dans sa parti»