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Tome II.
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â atl grande , plus votre victoire ejìparieuse. Cette réponse désarma Ca-i’ades , & [ e pillage cessa. La paix* Ut conclue quelque tems après -,™ a ' s la guerre recommença fous’astiri & tous Justinien. Cabades futptoins heureux fous ce dernier em-Peteur m ourut en ; Z > > C’étoitp" prince guerrier , plus propre àconquérir des états qu’à régler les«ens. Hf uc cruel envers ses sujets,

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‘mplacable dans ses vengeances.CA 2 ALLO , (Emmanuel) s’il-r „ ftra dans le tems du liège deJ*" B i fa patrie. Les François , quia ‘stégeoient depuis seize mois ,v °ient affamé cette ville. Un vaif-chargé de vivres & de muni-jí° ns a Hoit fe rendre aux aíîiégeans,1 Çai>all 0 ne fùt monté tout-de-Ue fur un autre vaisseau , St ne

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amené dans la ville , au milieut ;~ S François qui faifoient de con-^oueli es décharges fur lui. Cettede T° n ^roique lui mérita le nom

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erateur de fa patrie, & fit-le siège en 1513.

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f atn AjJ ANE , (Robert de ) fils de las a eofe Catanoisc , fut arrêté avecd , ^ lete , en 1345, après l’assasiinatn- âe Hongrie. [Voy. André,dan " On leur donna la questionme/ , Une place fur le bord «de lad e I a mere mourut des douleursc a . tar tu r e,& le fih fur tenaillé.Ha,. SILAS . C Nicolas) arche-fuuV' 6 d , e Thesti,Ionique en 1350 ,tre]' nt r ‘ e schisme des Grecs con-s Ur Cs ^«asins. n p U blia desTraitésou v C!te Matière , Sc laissa d’autres< *' < lue^ eS ( ^ avans > clairs & mérho-suî on j' meilleur est son Expo--Néî ^J a M t .“ r S ;t Grecque , impri-& en i at - ’^erens endroits en grec

, ( Jean ) prêtre de"Otsiqu"^ ’ Professeur de droit ca-,a ouru t e . a Av ‘8 n °n , né en 1604 ,•cr.íbre sa p^rie le a; Sep-o ®5 > á Si ans..On a de

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lui : I .JnrisCunonici théorie 6- praxisSréimprimée in-folio , en 1738, parles foins du célèbre canoniste Gi-bert , avec de fçavantes notes Scdes sommaires. II. Notitia ecclestaj -

lie a Conciliorum , Canonum , veterum -que Ecclefia rituum , in - folio , en16S0: ouvrage d’un moindre usageque le précédent, quoiqu’il y aitdes dissertations utiles. On y trou-ve une notice des conciles, f ex-plication des canons , une intro-duction à la connoissance des rit sanciens & nouveaux de l’Eglile &des principales parties de l'histoireecclésiastique. Cabajfut étoit unhomme d’un esprit dioit, d’un ca-ractère doux, d’un jugement solide,d’une prudence consommée, d’uuevertu fans tache.

CABESTAN ou Cabestaing ,( Guillaume de ) gentilhomme ducomté de Roussi Ion, & non Pro-vençal , quoique Nvstraiamus lésas-se descendre de l’ancienne maisonde Scrviére ; fut un poète du XIU‘ficelé, qui chanta différentes dames,suivant l’usage du tems. EnclineCarhonntl , femme du seigneur deScillan , fut sa dernière maîtresse.Le mari de cette dame , jaloux dutroubadour ,1e tua , lui arracha lecœur, & le fit-manger à sa femme.Tricline dit à son époux que , puis-qu elle avoit mangé ji noble viande, cl len en mangeroit jamais d’autrc *, & ellese laissa mourir de faim en 1113.Onattribue la même réponse à Gabriellcde Vers;.

I. CABOT , ( Sébastien) célèbrenavigateur Vénitien, étoit fils deJean Cahot qui avoit formé le pro-jet de tenter le passage aux Indespar la mer du Nord. Sebastien étantentré au service du roi d’Angle-terre, si t un voyage pour executerce projet. Ses tentatives u'ayantpas réussi ècfíenri VJU étant mort,il passa en Espagne, où il fut nom-mé chas 2c examinateur iles pilote* :

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