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ecant retournée au Vatican, vêtueavec plus de simplicité ; Sixte Quintlui dit en l’cmbraflant : Vous êtesà-préfent ma /bcur, & je ne prétendspa t qu un autre que mai vous donne laqualriéde Princesse... Camilla lui de-manda pour tome grâce , d’accor-der dés indulgences à une confrai-rie dont on lavoir faite la pro-tectrice. Sixte la logea áu palais deSainte-Marie-majeure , & lui donnaune pension.
I. CAMILLE, ( Camilla ) fille deMetabc roi de Volfques , fut con-sacrée à Diane par son pere , qui setrouvoit dans un péril presque cer-tain de la perdre. Cette hcroine sou-tint long-tems en personne l'arméede Turnus contre Enée. Personne nela lurpassoit à la course , ni à fairedes armes. Elle fut tuce en trahisonpisAruns, qui la perça d’un coup dejavelot.
II. CAMILLE , ( Marcus-FuriusCamillus ) général Romain , illustrepar ses vertus militaires ét civiles,fut crée dictateur , 8c termina glo-rieusement le siège de Veies , quidepuis dix ans occupoit les prin-cipales forces de la république.Après avoir triomphé des Coli-ques , il porta ses armes contre lesFalisques , l’an zqsiavant J. C. Leurville capitale le rendit a fa généro-sité , comme Veies s’étoit rendueà son courage. Un maître d’ccolelui ayant amené la jeunesse dontil étoit chargé, Camille frémit d’hor-reur en voyant cette perfidie. « Ap-„ prends , traître , (lui dit - il )
>, que si nous avons les armes à» la m lin, ce n’est pas pour nous» en servir contre un âge qu'on» épargne même dans le laccage-» ment des villes. „ Ausiì-tôt il tìt-dépouiller ce perfide, en ordon-nant à ses élèves de le remener àla ville à coups de verges. Les Fa-lisques , touchés de fa grandeur-d’ame, fs donnèrent de bon cœur
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à la république. De si grands no-vices méritoient une reconnou'lance signalée ; mais Rome fut m-grate. Un Romain ayant osé l a fruser d’avoir détourné une p art,e -du butin fait à Veies, il s'exils vo-lontairement, & il fut condamne al'amende par contumace. Ce grau®'homme, quittant fa patrie , dcmafl'da ( dit-on) aux Dieux , q uCétoit innocent , ils re’duijijfent bie ntotles Romains i la néccjjìté dc le reg r ‘^ter. Ses vœux ne tardèrent pas <1 e ‘tre accomplis. Les Gaulois s'ét asltprésentés devant Rome , le tëj 13 *sentant le besoin qu’il avoir d u flhomme qui seul valoit une arme'’cassa l’acte de sa condamnation .J 5le créa dictateur pour la secondfois. Le tribun Sulpitius étoit cofl'venu avec Erennus , général Gs"'lois , d’une somme , moyenant la-quelle il devoir se retirer. Cafésurvenu avec son armée dansmoment qu’on a Hoir consommer
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le milieu de l’affemblée, 6c dit a®barbare : Rome ne traite point av * cses ennemis , lorjquils font fat J tle fer , & non l’ vT '
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diciateur , je romps
terres ; ce fera
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qui nous rachètera. En qual‘‘ c
un traité l* *Sur-it
n a pu faire fans mon ordre,le-champ on court aux armes,de part St d'autre on se bat ave^fureur. Les Gaulois , après avmlong-tems soutenu l’effort des R®mains, furent obligés de prends^la fuite. Les vainqueurs les p oUfsuivirent íort-loin,8c quelques j 0 ®après CamUle les battit unei'* 0 ^près de Gables , prit leur camp > .passa au fil de I'epée' tout ce <1s’y trouva. Le dictateur re ntra ^Rome en triomphe ; on célébrsvaleur 8t les vertus ; on lui d"na les noms de Romains , de .de la Patrie , de SecondRome. Après avoir sauvé l apublique par ses armes, il * a * 3U