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par la voie de l’arbitrage. Mais ilse fit - connottre principalementcomme historien. On a de lui i'His-toire des guerres d'Italie , depuU 1613jnsqu’en 1654 , Genève 1658, 3vol. in-4°. L'aitrcur se flatte avecraison d avoir tenu la balance en-tre les puissances , fans aucune par-tialité ni pour les uns ni pour lesautres. II expose les faits avec nettete , Sc en développe les motifs ,les causes Sc les fuites avec can-deur. André Jsatbir, noble Vénitien ,se plaignit à Crpriata qu'il n’avoitpas aller ménage fa république. (Irépondit : » l^u'il avoit rendu juf-» tice à son gouvernement ; mais» qu’il avoit du raconter les if-„ sucs des combats telles qu elles,, avoienr cté. Des évènemens qui„ nous ont fait de la peine quandn ils font arrives, ne peuvent pas« fe lire avcc plaisir ; niais un hif-» torien ne doit pas les taire.-. -Cuj rieru ne voulut dédier Ion ou-vrage à aucun prince , pour quela flatterie ou la complaisance necorrompissent point fa plume. 11vivoit dans le dernier licde.
CAPTAI. Dt BUCH , (Le) Voyt\Graillv.
CAPVCISS , T'oyei BASC 1 I 1 &Ouhiîí.
C A K A , f’s’vr; K t RA.
CARACALLA , ( Marc-Aurèle-Antonin ) naquit á Lyon le 4 Avril188 , de Sest'me’SérUe ( I temot) & de Julie D^mne. II portaclans fa jeunesse le nom de JlajJien,íx fe montra dans lcníance doux6c humain. Mais ces bonnes dispo-sitions s’effacétent bientôt, 8t l’onne vit plus en lui qu’un penchantdécide a tous les vices. L’educationqu’on lui donna ne put le réfor-mer. 11 avoit le tempérament malsain , la taille médiocre, la physio-nomie farouche , le caractère som-bre, emporté, présomptueux, four-be , jaloux & bizarre ■, kc quoique
a - C A R • '»
0 donne de bonne-heure au vin
aux femmes, il ,,’en ctoir pas mor nS
cruel. .Son pere le déclara Cèj<> r
1 âge de neuf ans, & lui donna er>'
luire le titre d'empereur. Ap r * ;> . -
mort de ce prince, les soldats N
donnèrent lc none impérial cojj'
joiirlemcnt avec son frété Gct ‘-^
tut le 4 Février m. II ctoi*
en Angleterre, & avoit près de -3
ans. (Quelques historiens ont P'^
t.’ndu que .pour régner plutôt.
avoit ;*ancé les jours de son P L ' r , c j
Ge qu'il y a de certain , c’cst <I U 1
avoit voulu l'asfassiner.quelq.
auparavant, & qu’il se mourra '
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t.■emetnent jaloux du pouvoirverain. Ne pouvant supporter <1son frété gouvernât avec h» >le fit-poignarder entre les bta*Julie leur mere , qui fut teint* json sang. Le fratricide , resié > eempereur .gagna les soldats en all smentant leur paie de moitié,libéralité aveugla ces mile' 3 , •
6 , Si dC'
ils approuvèrent Ion Crime, C»
datèrent Geea ennemi du bi* n P.blic. II rentra ensuite dans H° S(avec tous ses soldats e» ar,T ’* j tcriant » que Geta avoit eu * n )4» de le tuer lui-même, & <l u» tuant, il n’avoit fait que ^ uí» l’exemple de Uumulur. " Jdiminuer l’horreur de son cflii iit-mettre Géra a u rang des P 1 * ,.|fe mettant fort peu en P t ' nc ,| nefût dans le ciel, pourvu <1“.' ,
régnât pas fur la terre : 5 " ar .dùm non fit \ivu t. U 1 chercha ftout des apologistes de ce * l ' el1Papinien fut mis n mott, P 011 / a.F ul’cxemp K iC il
tel t° r,a %-n’eji pas fi aisé, reportdrt-^^..,,eu fer un pa-ricide , rjue de fi P cs
ire. Le scélérat , tltchite P ^a-ren.ords eortimrtls, fi f ul Vi a If*gc dans lc s Gaule». P , ,r0 |)e5 vil'peuples , vicia Us t!rt> , 115 cs í co> rles, & r.c s’en retrta q u •’f
voir pas voulunèque , colorer un