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Tome II.
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s’atraclia, lui apprit les mathémati-ques & les principes de la métaphy-sique. li les enseigna lui - même àplusieurs personnes. 11 eut msrnenombre de femmes pour disciples :la prer.iicre qu’il instruisit , s‘«ip-percevant qu’il employoic beau-coup d’expreíKcns vicieuses, lui ditquV» revanche de la philosophie qu elleapprenois à c lui , clic wuLit lui ap-prendre ce François ; & il reconnoií-soit qu’à cet égard, il r.voit beau-coup profité avec elle JL’acadcmie«les sciences se l’assooa en 166^,Ses travaux furent interrompus p ,rune indifpositioiì habituelle, “qui ler» fit enfin tomber dans un état, ( ditr» Fontanelle , ) où il fut le premier»» à prononcer son arrêt. II dît à uns, prêtre , qui t scion la pratique or-91 dinaire,cherchoit des détours pour9* le préparer à la mort, qu’il y avoitv lonp-twis que la Philosophie & la» Religion lui avoìcnt appris à mourir .9 > 11 eut toute la fermeté que toutes» deux ensemble peuvent donner, 6c>» au’il est encore étonnant qu'elles»' donnent toutes deux ensemble. II>» comptoit tranquillement combien" de jours i! avoit á vivre » & enfin** au dernier combien d'heures : car'» cette raison qu’il avoit tant culti-»♦ vée fut respectée par la maladie,>» Deux heures avant sa mort, il fit-91 brûler en sa présence beaucoup de»* lettres de femmes, qu’il avoit. Oncomprend assez fur quoi ces lettres" rouloient. & que fa discrétion étoit91 fort différente de celle qu’ont eue>' en ce cas quantité de gens d’une Su->» tre espèce que lui. 11 mourut le n>» Avril 1711 ( à 4S ans ). Je n’ajoute-»» terai que quelques traits à ce qui»» a été dit fur son caractère. II ne91 demandoit jamais deux sois ce qui91 lui étoit d u, pour les peines qu’ilr» avoit prises. On étoitîibre d’en user9* mal avec lui, &par-dessus cela 01191 étoit fur du secret. 11 aimoit Pa-S» cadémie des sciences comme une" seconde patrie , 8c il auroit fait» pour elle des actions de Romain. -»On a de lui : 1. Un ouvrage fur lecalcul intégral, fous çç titre ; Me*

CAR

thode pour U mesure des firs aets st .fdimension des solides , &C. in*4°'Plusieurs Mémoires , dans le recueide l'academie.

CARRERA . ( Pierre ) prêtre Si-cilien , tort habile aux échecs ,donné un Traité italien surce J eU ’

1617, in- 4 °, recherché des cl1 ^

rieux. On a encore de lui uneuï 3vante Histoire de Cutané , cn italiett^1639 & 1641, i vol.in-fol. lin 1011

rut á Messine en 1647, à 76 ans. ,

CARR 1 ERA, ( Roza-Atba) Ç*‘lèbre par ion talent pour la p cl11ture dans ! école de Venise. nl ° rt 5

en 1761, réussit supérieureir.ét <* ale portrait. Ses Pastels sontnus de toute l’Europe : elle air 31la miniature dans ungoûtnouv*a u *qui lui donne une expression sit’S 11

liére.

CARRIÈRES, (Louis

Angers, entra dans la congregat 1des Peres de 1 Oratoire, où il fe tplit divers emplois. II mourutParis en 1717, dans un âge avantsavec la réputation d’un ' l0II1 ç, esçavant & modeste. L’Ecritut e '^ sfut fa principale étude : nous a''de lui un Commentaire litière j yBible, inséré dans la Traduction f rí *çoisc, avec le texte latin à le "'0^'5en 24 vol. in-ii , imprimé a 1depuis 1701 jufqu’en 1716. f,donna une nouvelle édition > flen 6 vol. avec des cartes &guresen 1750; Léon le trouvela Bible publiée par l’abbé^ 5 '^,,

mentaue ~ ~.- - ,,uC ^

en 17 vol. in-4”. & in-S“. u ene consiste presq uCdans plusieurs mots adapte 5 a ^‘ i u s

te, pour le rendre plus clair <--> ^intelligible, II a eu beauÇ£> u PSc il est d’une utilité

r&P 1 ,

beaucopP,

succès ,naliére.

CARRY, r„ yeîL>CAB« ï -. ste )CARSILLIER, ( dean v»^ iede Mante, avocat au P ar ^nu\í í>lParis, mort en 1760, & 1

dans le barreau & fur le A