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en Flandre, il signala son courage& ses qualités militaires auprès dePhilippe le Bel , qui le combla debienfaits. Couvert de gloire, il re-tourna l’an r; l; en Itaiie. II setendit, non pas a Lucques , où lesGuelfes écoienc les mairies; mais aPise, alors la retraite des G'helins .II rétablit leurs affaires, leur fit-ou-vrir les portes de Lucques, 8t for-ça les Guelfes d’en sortir. Castrucio ,cher au peuple par sa prudence 8cson courage, suc élu gouverneur.Son alliance avec l’empereur Louisde Bavière , lui valut les titres decomte du palais de Latran , de ducde Lucques & de sénateur de Ro-me. Castrucio conduisit ce princeavec les quatre premiers baronsRomains > 6c le fit-couronner dansRome , fans lui faire - prêter ser-ment de fidélité. Le légat du papene pouvant se défendre contre antel homme, prit le parti de í’ex-communicr. Castrucio mourut peude teins après, le 3 Décemb. 1318,à 47 ans. Machiavel a publié la Viede ce célèbre capitaine , qui étoitson héros , mais il a mêlé le men-songe à la vérité. Elle a été tradui-te en françois par M. Dreux du Ra-dier. On lui préfère celle d 'AideManuce le jeune, écrite en italien,peut-être avec moins d'élégance ,mais avec plus d’exactitude. Ellefut impr. à Lucques, in-4°, 1590.Voy. Buonamici, à la fin.
C A T, ( Claude - Nicolas le)naquit à Bleraucourt, bourg de Pi-cardie , en 1700. Son pere, élèvedu célèbre Marefchal , premier chi-rurgien du toi, lui fic-faire de très-bonnes études à boisions & à Pa-ris. Après avoir porté l’habit ec-clésiastique pendant dix ans , il lequitta pour étudier en médecine& cn chirurgie. 11 commença en1724 à se faire-connoitre dans larépublique des lettres par une Dis-sertation far le balancement des
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Arcs-boutansde l'église de S. N»cat-se de Reims, phénomène de physt"que fort curieux. 11 compota1725 une Lettre fur la fameuse Au-rore boréale qui parut certe an-née , 8c qui etant la première qu’oneût observée en France, effrayabeaucoup le vulgaire. En 173 1 ^obtint au concours la survivancede la place de chirurgien en chefde l'Plùccl-Dieu de Rouen. 11 réta-blit dans cette ville en 1733 , & 'fforma en 1736 une Ecole publiqued’anatomie fSt de chirurgie. II ras-sembla ensuite les sçavans & le*amateurs de la ville, 8c fit -écloreune société littéraire , qui deput* 3été érigée en académie. II en a ctele secrétaire perpétuel p ; les scie 11 'ces. II étoit correspondant de l’aca-démie de Paris , doyen des associairégnicoles, de celle de chirurgie d eParis, de l’acadcmie impériale deiCurieux de la nature á Pétersbourg»de l’institut de Bologne, 6cç. Le rt>*«instruit de son miirite , lui accoré®en 1759 une pension de 2000 b-vres,8cen 1766 des lettres de no-blesse, que 1c parlement 6c la cira")bre des comptes de Normand'®enregistrèrent gratis. U mourut b-
21 Août 176S, âgé de 6S 3 ° s '
On a de lui : I. Dijscrtationsronnées à l’académie de chirurí 1 ®^depuis 1732, première annee ^ces prix, jusqu’en 1738.un athlète ledoutable , 8cacadémies furent obligées d®prier de 11e plus se présents ^concours.ll. Traite des Sens .vol. in-8°. Paris .767 -lumincux, plein d’idées P udes , dant quelques-unes ° slt ^trop hardies. III. Lettres c ° n jy,nant l’opération de la TatlJ®- ^Recueil de Pièces fur la ?' 3 .Dissertation fur l’existcnce &ture du fluide des nerfs , qu> ®porté le prix á Berlin c° 11VI. Mémoire qui a remporte e