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CATHALAN, (Jacques)Jé-suite de Rouen , professa, prêcha& dirigea avec succès. Ses talensdans ces trois genres firent hon-neur à fa Société. II étoit né en1671 , 8t il mourut en 1757 à 86ans. On a de lui: I. VOraison fu-nèbre de la Duchejfe d’Orléans , 1713,in-4". II. Celle de Monseigneur filsde Louis XJf^t in-4% III. Celle deTElecteur de Trêves , in-4°.C:s piècescffrenrque'ques bonnes tirades.
CATHARIN, (Ambroise) néen 148;, à Sienne .Dominicain en1515 , se distingua au concile deTrente. II eut I évêché de Minorien 1547, & l’archevêché de Con-za en 13 51 ; & mourut en 1 5 3 3,à 68 ans. On a de lui plusieursouvrages, mal écrits 8c fans mé-thode , mais pleins de choses sa-vantes 8c singulières, fur beau-coup de points de théologie. Onen a une édition de Lyon, 1542,in-8°, 8c on les trouve à la fuitede ses Enarraticnes in Genefim , Ro-me , 1332, in fol. 11 soutint queJzsvs-Cmust seroit venu, quand-même le premier homme n’auroitpas péché. II prétend encore quela chute des mauvais Anges vintde ce qu’ils ne voulurent pas re-connoitre le décret de l’Incarnation.11 avance dans un Traité de la Ré-surrection, que les enfans morts fansbaptême font non-seulem.exemptsde peines , mais qu'ils jouissent mê-me d'une félicité convenable à leurétat. Catharin poussoit la liberté depenser jusqu’á la hardiesse, 8c ne sepiquoit guéres de suivre S. Augus-tin . S. Thomas, 8c les autres théo-logiens. Une de ses opinions quiparut d’abord l’une des plus libres,8c qui depuis a toujours été suivieen Sorbonne, est celle fur l’inten-tion extérieure du ministre des sa-cremens. II soutint au concile deTrente, qu’iln’étoit pas nécessaireque le ministre eût un: intention
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intérieure de faire une c ^°‘ e oU ,crée ; mais tju’il suffisoit qu’n slût administrer extérieuremefl
sacrement de l'église, quoiqu 1 ^ }moquât intérieurement. Catn 0 ^fait encore un Commentaire tu .Epitres de Si Paul 8c les autre*tres canoniques ; Venise 15 í 1
fol. On lui attribue aussi un
italien, recherché des curieu*»^ {/>titulé : Rimtdio alla pcstil‘ n,: . z«.trina d’Ochino , Rome, 1344 \ ia p 0 .Le vrai nom de Catharin c 10 ) 1 u ; t talitus Lancellotvs , q u ' il ' q c 3 jn,à 30 39s pour se faire Do>n |n ’ jjs,11 avoir professé le droit ave _tinction , sous son premiers»CATHARRES , Voye\ ^
I. CATHERINE, (SamteJ jit-ge d'Alexandrie , martyrisé»on , fous Maximin. On n' a fè.mencé à parler d’elle qu’aU tcle. On trouva le cadavre A.fille fans corruption, au Mf n s ìfinai en Arabie. Les Chrét‘ e ” £e( .
ce pays-là , apparemment f»* f
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tains signes , le prirent P.corps d’une martyre. H* c ' e fl*nérent le nom d’Aitatarint >. f£ p-à-dir n, pure 8 c fans tache . lu*
dirent un culte religieux»firent-faire une légende. L e cl ^ c \i‘Baronius , peu content de c ^jt*gende , dit « qu'il vaut n ’‘ eU c 3 iflt s *
» tre desfaitvdans la viede* .^r-
» que de mêler des cr»‘ c
» raines à leur histoire. » fl5 lereconnoìtre Ste Catherine ^portrait que fait Eusèbe d’ u » ; ré'me illustre d’Alexandrie » < \- 0 itt>' rsista à la passion du César aV ati'elle étoit noble, riche & , c e* tCte. Mais Rufin ayant nottif’ , ^ \ifemme Alexandrine * P» f *
conjecture de Baronius P ar . j c , I e *ter - faux. Quoi qu’» 1 et 's; e st‘‘ r ‘ n ‘Latins reçurent Sainte .des Grecs , dans le Xi 1 j' a pp eabr .‘gèrent son nom,lan c Catherine. Le* P