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avons cru pouvoir joindre cetteanecdote à l’article de Cavalier.
CAVALIER! , (Bonaventure)Jésuate de Milan, 8c non Jésuite ,comme-le disent tous les Diction-naires , naquit en 1598.11 fut pro-fesseur de mathématiques à Bolo-gne, disciple de Galilée, íkainideToricelli. 11 passa en Italie pour êtrel’in venteur du calcul des infiniment-petits. On a de lui : I. Direàoriitmtiniversaie Uranometricum , à Bolo-gne , 1632. U. Gcometria iniivìjî-bilium contìnuorum , Bologne',ió3 5 ;ouvrage original Sc très -ingénieux.I.'auteur propose ses vues avec lamodeíiie 8c le ménagement néces-saires à la vérité qui a le malheurd’être nouvelle. Son système subitle fort des nouveautés les plus di-gnes de l’approbation du public. Degrands géomètres l'attaquèrent-, degrands géomètres l’adoptérent, oula défendirent. II mdurut en 1647 >à 49 ans. Ce fut la goutte qui lejetta dans les mathématiques. Cettemaladie cruelle le tourmentoit sifort , que Benoit Callclli , disciplede Galilée , lui conseilla de distraireses douleurs en Rappliquant n la géo-métrie. II le fit, & s’en trouva bien.
C A V A L LI, musicien Italien ,que le cardinal Malaria tìt-venir àVarisen 1660', pour mettre en mu-sique Topera de Xerc'es , en cinq ac-tes , qui fut représenté en italiendans la grande galerie du Louvre.Cet opéra eut peu de succès, parceque très-peu de gens entendoientl’italien, que presque personne nesçavoit la musique , & que tout lemonde haissoic le cardinal. A pro-prement parler , ce ne fut qu’en1672 , que les François eurent unvéritable spectacle de l’Opéra.
CAVALUNl, (Pierre) peintre& sculpteur du xiv* siécle , disci-ple du fameux Giotto , mourut àRome sa patrie , à Tige de 83 ans ,regardé comme un Saint & un bon
C A U
peintre. On fait grand cas du O*cijix de réglisse de S. Paul deme, lequel, si L’on en croit le P epie , a parlé à Sainte Brig‘“‘'CAUCHON, (Pierre)de Beauvais , puis de LifieuX, .
des plus zélés partisans dela 11 !^son de Bourgogne & des Ang ’contre Charles VII , son lég"" e>souverain , étoit fils d’un V ‘S .ron. 11 avoir des sentimens d>Sd’une telle origine. II sut lltl ^juges de la Pucelle d’0rlcan s 'la livra au bras séculier. H n ’^ 0 rtbientôt après , en 1443 , desubite , en se faisant-faire la k 3l V.Valeran dit á ce sujet dans un Pme fur la Pucelle :
Expirant cadit , & gelida pt*cadaver ,
Dccuhat ; ultrices fie pendent crípanas ! . u s (i
Calixte IV Pexcommuqia 3 rmort. Ses offemens furent du^-g8c jettes a la voirie. Vuy. 3 ^^d’A ne, n®, x. , Mid
CAVE, (Guillaume) d ^ eS ,curé d'Islington près de ^ ot> iJ[0 iyensuite chanoine de"Winds° ri ^ 0 útrut dans un âge avancé, le |1713- C’est un des thêta^ n i)U
c lí sias '
d’Angleterre qui a le mieu*Thiítoire 8c les antiquités ec^ )C .tiques. Quelques sçavans ' l> c | st ircusé très-mal-à-propos de •> 4|1 gli'nisinc. II fut touiours bon - qtiecan ; mais il poussa pl uS „ pou 1ceux de son église le respe ur e>- tW* ufS * '
les Peres. Ilavoit des
8c une piété sincère. I- e * ®^. e ur 3
qu’il a produits , font b°® ssot) r 'son érudition. Les prinC'P* 1
I. L'Histoire littéraire l,es s ■ n nn tní '.cléstaftitjues , en latin ; ru" jn-^en 1743 8c 1749 a 0 , rC ction s ^en 2 vol. avec des co- lT ,^rn e ’des additions de Tauteu u»j
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longue Apologie de f J ‘ ( r [Iie p'Clerc. Cét ouvrage ett
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