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“’une famille noble. 11 prit l’état•tíléfiastique de bonne-heure , Scle consacra dès-lors à fa science fa-T° ri ", à ['astronomie, t’académieîs sciences le non,ma en 1760 ,a j| er 0 j,s er ver en Sibérie leMage de Vénus , fixé an 6 Juin* 76 1. L’abbé Chappt partit avec^Çntbonstasme qu’infpire ce qu’onainie - Arrivé à Tobosska , capi-* île de la Sibérie , à travers mil-*® Périls , il fit son observation ,* ter mina son opération Sc ses cai-sse. De retour en f tance, il rè-tìl g«a l a Relation de son voyage enS ‘t>crì t ; & la fit superbement im-
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er a Paris en 1768 , en 2 vol.4 • La minéralogie , l’histoire
telle, politique & civile, le'“oteavi des mœurs Sc des usages,te» n sest négligé dans cet ouvra-> enrichi d’ailleurs d’excellen-s cartes géographiques, quel’au-e *Jt lui-même avoir tracées ouechfiées. L’auteur prétend que lea «e empire de Russie offre plusparais & de déserts , que deo'"es peuplées Lt de campagnes.,°ti(îanties. 11 peut,y avoir de lae , Ver ité dans quelques-unes de ces, ervations ; mais elles sont enSacral vraies 6c justes. ( fsoy.l’att.
^Acheninnikosv. )Un nouveau£ a gc de Vénus étant annoncé„ r le 3 Juin 176Í) ; notre astro-?"te p 3rtlt en j 768 pour l’alterf server en Californie ; il l’ob-' t ' ,a en effet le 3 Juin 1769. Unea| adi e épidémique désolait cette®ntré e: l'abbé Chappe en fut at-. ^t'é , gc ;i mourut le premier0llt suivant, victime de son zèleV > ! lr 'astronomie. II avoit dit enParis, que s’i/ ítoit súr det j 0 ‘ n r ‘ r lendemain de son observa-is ’ Cí ne seroit point un motif pourlès t Ç\\* rner ^ ce r>oyagi. CependantCuir • vations ' P“bliées par M.
litre a ’ 1771 ' in ' 4 ”' sous le
ce / oyage de Californie , n’ont
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pas répandu fur l’aslronomic deslumières dignes d'un si grand sacri-fice. La vraie distance du soleil ,qu’elles dévoient, à ce qu'on espé-roit, faire-connoìtre,reste toujoursun problcme. L’abbé Chappe étoitplus attaché aux sciences qn’auxagrémens d'une vie douce 8t pai-sible. Son caractère étoit noble ,désintéressé , droit & plein de can-deur. II avoit un esprit ouvert, ai-mable , gai, & cependant capablede fermeté.
CHAPPUZEAU, ( Samuel) Ge-nevois , précepteur de Guillaumelll roi d’Angleterre , ensuite gou-verneur des pages du duc de Bruns-wick- Lunebourg , mou r. dans cet em-ploi àZell le 31 Août 1701,vieux,aveugle & pauvre. On lui doit : 1 .Les Voyager de Tavernier , qu'ilmicen ordre, & qu’il publia en 1675 ,in-4°. II. Un Projet £un nouveauDictionnaire Historique , Géographi-que , Philosophique , ouvrage qu'ilne put achever. Moréri avoit pro-fité , dit-ìl, de son manuscrit. III.Le Théâtre François , en 4 livres ;ouvrage tnal-digcré , fans ordre Scfans exactitude. L’auteur y traitede l’usage de la comédie , des au-teurs qui soutiennent le théâtre , &de la conduite des comédiens. IIse mêloit aussi de poésie. On a delui plusieurs Comédies, rassembléesfous le titre de la Muse enjouée oule Théâtre comique. On n'y recon-noît point le génie de Molière , nicelui de ses imitateurs. II n’est pascependant fans mérite , du côtéde ['intrigue & de l'invention ; maisfa versification est pitoyable.
CHAVT, Voy. Chat.
I CHAPUIS , ( Claude ) né enTouraine,ctoit chanoine de Rouen,valet-de-chambre & garde de la bi-bliothèque du roi. 11 mourut versl S 7 î , assez avancé en âge. On ade lui : I. Différentes Poésies , dansun livre intitulé ; Blasons anatonu-