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Tome II.
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^Octobre 1786 , à 88 ans. IIfio'a' de P u ' s í° ans de lapen-t n de musicien de la chambre daftì * renoit de Louis XV . Cep Ce * a so* avoir accordée de song e P l ' e mouvement. Chajfé étoitfeu • "* lotnme * & il en avoir lesd e r mcns - Au milieu des écueilsp, Q , ? n , état il avoir conservé unePtiï í ^vére, qui augmentoii le„ de ses taíens. « Acteur uni-„ l Ue & homme estimable, (dit J. J.„ s^'Ifeau ) ;i laissera l’admiration>1 e re gtet de son talent auxama-» v Ut . s de son théâtre , 8c un sou-„ à Blr honorable de sa personneCp° US * es honnêtes-gens. »

a ^ASSENEUX, (Barthélemide)é’Au " <0 > n é à Iffi-TEvêque près'fitnt'j 1 ' 1 en 1480 , passa du parle-à cei u - ^ ar ‘ s 011 >1 étoit conseiller,biie f 1 de Provence, où il fut pre-al 0tS í 11 Plutôt seul président, carIl 0 ' n ’y en avoir point d'autres.c °ttiD ce poste , lorsque cetten, 'Ux n ’ e ren ^‘ t , en 1 j 40. te fa-habicl arrêt contre les Vaudois ,Pe adit V de . hlerindol. Ce qui fus-ils l Exécution de cet arrêt, fut"’aisn ■ e . puérile en apparenceC <, 1 Peint les moeurs du siécle.n '“*avoit publié en 1519 un(as in- fol. intitulé Catalo-’> ttundi. >> II y raconte, dit

” qu’U “ rn ‘ cr 1 ” que dans les tems>> fi 0 “**rçoit à Autun la profes-à-co fl avocat (*) il pullula rout-ée U P u ne si grande multitude" re n . a * S ,' que les campagnes fu-’> u„ dévastées & qu’on craignit" ten,ì'r ette générale. Comme les•t suffis s humains paroissoientin-" re Co ins contre ce fléau , on eutUrs aux surnaturels. Le grand

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» vicaire fut chargé de les excom-» munier. Pour rêstre cette excom-» munication valide, on crut devoir» suivre toutes les formalités de,, Tordre judiciaire. Sur la plainte„ rendue par le promoteur, les rats„ furent assignés à comparoitre.>, Après les délais expirés , lepro-» moteur obtint un arrêt par dé-„ faut, & demanda qu’on procé-,, dât à la sentence définitive. Le» grand-vicaire constitua d’office» un défenseur contre les accusés,» & ce défenseur fut Chaffeneux, H» s’attacha d’abord à prouver que» les rats , dispersés dans un grand» nombre de villages , n’avoient» point été suffisamment appellésw par une simple assignation , 8c» qu’elle devoir leur être signi-» fiée au prône de chaque paroisse,» ce qui lui fit-obtcnir un délai as-» fez considérable. Lorsqu’il fut» expiré sans que les parties cus-» sent comparu , il entreprit de>> les excuser, sor la longueur 8c» les incommodités du voyage ,» fur le danger é rident de mort» auquel ils étoient exposés de la„ part des chats, leurs ennemis ju-» rés, qui les guerroient à tous les» passages. Enfin il remontra tous» les inconvénient 8c Tinjustice de» ces proscriptions générales, qui» enveloppent les enfans avec les» pc-res, les innocens avec les cou-„ pables ; 8c fit si-bien valoir tou-» tes les raisons , soit d'équité na-» tutelle, soit de droit positif, qui» étoient favorables à fa cause» qu’il acquit dès-lors de la célé-» brité , 8c jetta les fondement» de son élévation. Dans le tempsj» qu il poursoivoit avec chaleur

Quoique le conte des Rats, rapporté par M. Garnitr, se trouve dans^artv" ’ S °uche , Gaujsridi ; Niciron le révoque en doute , comme tiré du°8 e des Protestans.il prétend que ce n’estpas dans son Catalogue de»0n j lre d» monde , mais dans ses Conseils , que Chaffeneux raconte l’Histoire,VitOnsi ats > mais de certaines Mouches qui détruiioient les raisins auxen-ae Beaune. Voyt{ MiM.de Nicéron, T 0 . III.

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