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[Tome premier. - Tome second.]
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à a

plus une fimpîe particule qui marque le 'datif, parce qu’en françois nous n’avonsnidéclinaifon, ni cas. 1.2. b. Obfervationsfur les différens ufages de la prépofition d.ibid. 3. b.

A , après un fubftantif ; 4 , après unadjeâif ; a, après unverbe; 4 , avant uneautre prépofition. I. 4. a. A , après desadverbes ; a , en des façons de parler adver-biales , & en celles qui font équivalentesà des prépofitions latines. Il faut confidérerla prépofition à en deux états différens :3 ®. dans fon état fimple ; rendez, à C/farce qui ejl a Ce'far : 2°. lorfqu’elle devientun mot compofé par fa jonction avec l’arti-cle le ou les , & alors elle s’exprime par au,& aux. A eft auffi une prépofition infépa-rable qui entre dans la compofition decertains mots. A en grec, marque privation ,augmentation & admiration, ibid. 5. a.

De tous les fons, celui de Va eft le pluséclatant ; & la voix, comme pour com-plaire à l’oreille, le choifit naturellement.XVII. 75. 4.

A eft une prépofition qui , entr T autresufages, marque un rapport d’attribution.Inexactitude de nos Grammairiens fur cetteprépofition. III. (prem. e'dit .) 499. b. (troif.édit. ) 5 23. b. Rapport de notre à avec laprépofition ad des Latins, ibid. (prem. e'dit. )502. b. ( troïf. e'dit. ) 52 6. h & avec la pré-pofition a ou ab. Obfervations qui prouventque notre à n’efl auffi qu’une prépofition.ibid. {prem. édit. ) 503. a. ( troif. e'dit. )527. a. Obfervations fur les articles a, au ,aux. ibid. {prem. édit.) 498. a. 501. 4.505. a.{ troif. e'dit.) 522. a. 525. a. 529. a. A,par-ticule prépofitive en françois. XXIV.847. a.

A ou ab , exemples de quelques ufagesde cette prépofition latine. I. 93. a.

a. étoit une lettre numérale chez lesAnciens. A , lettre fymbolique, étoit unhiéroglyphe chez les Egyptiens. A numif-matique ou monétaire, fes différentes ligni-fications. A lapidaire , fes différentes ligni-fications dans les anciennes infcriptions furles marbres. A , lettre de fuffrage chez lesRomains , emportoit le fens du verbeantiquo. I. 6. a. A , ligne d’abfolution ,ehez les Romains , dans les caufes crimi-nelles. A cognitionïbus , il paraît que cesæiots snarquoient une charge de confé-

À A 1

quëncè auprès de l’Empereur, ibid. 7. 42

A cura amirorum , ces mots qui fe lifentdans quelques infcriptions fépulcrales, fe ta-blent indiquer une dignité qui confiftoit iêtre dans l’amitié des Grands & de leurcompagnie. A, dans les écrivains modernes,veut dire l’an. A, dans le calendrier , eftune lettre dominicale. I. 8. a.

A. D. Ces deux caraâeres, dans les let-tres que s’écrivoient les anciens, fignifioienfante diem. ibid. b.

A , déligne en logique une propofitioitaffirmative. A , dans le dialeâe Dorien 9eft employé à exprimer quelque chofe demâle & de nerveux, ibid. b.

A, ( Antiq. méâaill. Infcrip.) lignifi-cations de cette lettre. I. 9. a.

A,, ( Mufiq. ) lignifications de cettelettre écrite fur l’enveloppe d’une partie demufique , ou fur la partie même , ou enfindans le courant de la baffe-continue d’unepièce de chant à plusieurs parties, ibid.

A, abréviation ufitée en chymie, en mé-decine & dans les livres de commerce, ibid*

A , ( Ecritur. ) maniéré de tracer cettelettre, ibid. b.

A, ( Géogr. ) riviere de France. I. to. a 2

A A

AA, Ç Géogr. ) ce nom fignïfioît ancien-nement un amas d’eaux. I. 10. a. Rivièresde ce nom en France , dans les Pays-Bas „en Suiflè & en Allemagne, ibid.

Aa , ( Géogr. ) pourquoi quelques fleuves-ont été appelles de ce nom. XXIII. 721. b,

AA GARD. ( Nicolas & Chrétien )XXXVI. 242. 4.

AAIN-CHAKIN, ( Géogr. ) village de-là Judée , remarquable par quelques ruine»& par un couvent. I.n. a.

~ AAIN-EL-GINUM , {Géogr.) ville an-cienne d’Afrique. Fêtes noâurnes que le sAfricains célébraient dans un temple auxenvirons de cette ville, ibid. b.

AAIN-MARIAM, ( Géogr. ) OU la fon-taine de Marie ; origine de ce nom ; fitua»; tion de cette fontaine, ibid. b.

AAIN-TOGIAR, ( Géogr.) ou la fon-taine des Marchands.Nom donné aux ruines'; d’une ville de la Paîeftine. Defcription de1 ce lieu. ibid. k,-