^ AIR
riode, c’eft une chofe précieufe que l’éga-lité du métré, & l'identité des nombres.Exemple tiré de Métaftafe. Avec une oreillejufte & long-tems exercée aux formules duchant, un poëtè François peut donner cegenre de perfection à l'on ouvrage. Avan-tage que les Italiens ont fur nous à cetégard. La mufique, pour émouvoir pro-fondément l’oreille & l’ame, a befoin degraduer, de redoubler, de graver fes irn-preffîons : voilà pourquoi le retour du motifa tant de charmes & de pouvoir, ibid. 767.
I. Circonftances qui permettent de placerl’air au milieu de la fcene la plus vive &la plus rapidement dialoguée. Ce qui nuirle plus réellement à la chaleur de fadion ,ce font ces longs préludes & ces longsépifodes de fymphonie qu’on nomme ritour-nelles. ibid. 768. b.
Air , différens airs de flûte des anciens.5 (IV. ( première édit.') 664. b. &c. (troi-fieme édit. ) 672. b. &c. Air chinois, vol.
II. des planches, Mufique , planche III.Ait perfan, planch. IV. Air des fauvagesde l’Amérique, ibid. De l’air & du récita-tif dans l’opéra. XXVI. 359. b. &c. Styledu poëre dans les airs. ibid. 364. a. L’ariades Italiens eft autant deftinée à l’expref-lion du gefte qu’à celle du chant, ibid. 378.
a. Canevas , paroles que les muficiensmettent fous un air. VI. 141. b. Varia-tions dont on orne un air. XXXIV. 62A. Sortes d’airs appelles doubles. XI. ( pre-mière édit.) 304. b. {troifieme édit.) 312.
b. Airs de table. VII. 237. b. Sur Var-ticle Air, voyez, auffi Motif,
AIRAIN, {Chymie) cuivre jaune, com-pofé de cuivre fondu & de calamine. Ma-niéré de le faire. Compofition de l’airain ,appeliée bronz,e, dont on fait les cloches.Airain de Corinthe , précieux chez les an-ciens : on le diffingue en trois fortes. Ori-gine de ce cuivre. Qualité diftindive ducuivre jaune. I. 771. b.
Airain , celui de Dodone. VIL Ç70.b. Ufages facrés que les Grecs firent de l’ai-rain dans les tems les plus reculés. XXXII.8 19. a. Airain de Corinthe. X. 119.XXX. 338. b. Sur l’airain, voyez Cuivre.
AIRE, ( Géomén.) Efpace qu’une figurerenferme. Trouver l’aire d’une figure géo-métrique Méthode pour raefurer un ter-
A T S
rein terminé par des lignes. En aftforio^mie, les aires elliptiques font proportion-nelles aux tems ; ce qui eft un effet dela gravitation des planètes vers le foleil.I. 772. a.
Aire , voyez, SURFACE: Démonftratio»de cette loi dans l’aftronomie, que lesaires font proportionnelles aux tems. VI.653 .b. Trouver faire d’un cercle, ibid. 678,b. Le diamètre d’un cercle étant donné,en trouver faire. VIII. nz, b. Cette aireétant donnée, en trouver le diamètre. X.
92-7- b. Trouver l’aire d’un polygone,XXVI. {première édition) 599 - a - {troi-fieme édit.) 625. a. d’un quatre, XXVIII.50. a. d’un fedeur, XXX. $33. b. d’unfegment. ibid. 558. a.
Aire, {Archit.) divers ufages de cemot en architedure. I. 772. b.
Aire , ( Econ. ruftiq ) Comment onfait faire d’une grange, celle des bergeries,celles des toits à porc. I. 773. a.
Aire , l’endroit qu’habitent les grands-oifeaux de proie. Défenfe faite par LouisXIV, de prendre aucune aire d’oifeaux.ibid. b.
Aire des aigles. I. 70J. b.
AlRE, ( E’annier) I. 773. b.
AlPvE en Artois , ( Géogr.) fontaine per-cée à cent trente-fept pies de profondeurfur la grande place d’Aire. Infcription quiy eft placée. Vers & infcription placésfur une autre fontaine établie dans le fortS. François, voifin de cette ville. I. 773. b r
Aire, ( Géogr. ) ville de France enGafcogne. Son état préfent. Obfervationshiftoriques fur ce lieu. I. 774. a.
AIRELLE, ou Myrtille, {Botan.) au-tres noms de ce genre de plante. Ses ca-raderes génériques. Defcription de quatreefpeces d’airelle. Diverfes obfervations furleurs qualités, ufages, lieux où elles croif-fent, &c. I. 174. a.
Ahelle, voy. MYRTILLE. XXII. 6 43. a ,
AIRI, ( Géogr. ) lieu de ce nom prèsd’Auxerre. IV. 114. b.
AIROMÉTRIE, {Pbyfiq.) Elémensde
l’airométrie de Wolf. I. 77 &-
AIRS , ( Manege ) allures & exercicesqu’on apprend au cheval de manege. Quel-ques-uns les divifenter, bas & relevés, ibid,
AIS, {Menuif Charp.) maniéré de
couvrir