ALI
faciles à digérer, ibid. ni. b. Bifarreriesîing'ilieres qu’on a obfervées par rapportà la qualité des alimens , que certains ef-tomacs digèrent préférablement à d’au-tres. ibicl. 1045. a. Des alimens indigeftes.XVIII. 606. 4. Effets bien reconnus del’ufage des alimens farineux non fermen-tés. XIII. bj3. a. Les habitans des payschauds aiment les alimens de haut goût.XVII. 117. a. Des alimens de maavaifequalité , & qui n’incommodent pas, mar-quent une bonne conftîtution. XIII. 795.a. L’excès des alimens fait dormir. XXXI.371. a. Les alimens regardés dans certainscas comme canfe d’épidémie. XII. 677. a.Defir immodéré de certains alimens ab-furdes, nuiubles, &c. ibid. 5 80, b. Mau-vais effets des alimens vifqueux. XXXV.602. a. Agglutinans. I. 632. b. Alimensaqueux. III. 103. a. Alimens doux. XL33b’. b. Alimens fortifians , voyez, ce der-nier mot. Des alimens par rapport auxmalades. XXVIII. (première édit.) 391. a.6:c. ( treijîem! edit.) 599. A. &c. L’hommes’eft accoutumé quelquefois à des alimenspour lefquels il devoit avoir naturellementde l’éloignement. XVI. 33$. note. Aucunaliment n’eft vraiment falutaire , quandfon odeur efl défagréable. XXIII. 412. a.
Aliment , ( Phyfiolog. ) tentatives queles premiers hommes ont dû faire à leursdépens , fur le choix des alimens. Effaisqu’ont fait ceux qui fe font trouvés dansune néceflité prefîànte IL 108. a.
Alimens , ( Hlft. ) efpece de nourri-ture des anciens, appellée alita. IL 98- b.Autre dite alpbita. ibid. 214. a. Efpecede bouillie des anciens appellée griotte.XVI. 675. b. Sauce noire des Spartiates.V. 551. b. Mets les plus d beats des pre-miers romains. XXVII. 810. a. XXVIII.2.3A b. Ragoût nommé c.ilalou , que lesdames créoles préparent en Amérique. V.780. a. Ragoût des dames créoles des An-tilles , nommé Coujfecaye. IX. 803.4. Ef-pece de fauce que les Grecs & les Latinsn9mmoientg4;w?2. II. 601. v. Al ment desCaraïbes, nommé XXXII. 73A
b. Diff renres fortes de plantes employéeschez les ddférens peuples en qualité d ali-mens. XIII 8so. b.
ALIMENTAIRE , ( Physiologie ) opi-
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nions des anciens médecins fur la compo-ilirion des humeurs. Conduit alimentaire.Morgagni regarde le conduit alimentairecomme formant une feule glande. II 108. a.
Alimentaires,^ (Hifl. ans.) jeunesgarçons & jeunes filles qu’on élevoit àRome dans ces lieux publics, comme celafe pratique à Paris, dans les hôpitaux dela Pitié , des Enfans-rouges, &c. Souventon appelloit ces garçons & ces filles dunom des fondateurs & fondatrices de cesmaifons. ibid. b.
ALIQUANTES , ( Arithm. ) partiesalignantes d’une livre, ou vingt fols. II.109. a.
ALIQUOTES , ( Arithm . ) parties ali—quotes d’une livre* ou vingt fols. ibid. b.
ALISE , ( Ce'ogr. Hift. ) ancienne villede Bourgogne , métropole des Gaules, &capitale des Mandubiens. Son antiquité.Quel étoit fon emplacement. Cette villeprife par Céfar. II. no. a. Elle fut rebâtiefous les Empereurs. Voies romaines quitendoient à Alife. Anciennes églifes decette ville, ibid. b. Etymologie que lemoine Erric donne du nom d’Alife, Sonétat de décadence & de ruine dans le neu-vième (lecle. Chapelle & eaux de fainteReine. Population du bourg d’Alife, Com-merce de ce lieu. Fête de fainte Reine.Etabliftement des cordeliers & d’un hôpi-tal dans ce lieu. Etat préfent du lieu oùétoit bâtie l’ancienne Alife. Monumensd’antiquité qu’on y a trouvés, ibid. ni. a.
ALISÉ , ( Phyfiq. & Ivlo.rine ) ventsalifés , vents de commerce , mouflons. II.n z. b Le vent proprement appelle allé »régné toute l’année entre les tropiques ,de 1 efl à l’ouefl ; mais il eft fujet â quel-ques variations, fuivant la faifon. Ces ventsfont fi forts, que les vaifîéaux traverfentla rnsr du fud en dix femaines. Traités oùl’on peut s’inftruire avec plus de détailfur ces vents. Opinion finguîiere du doc-teur Lifter fur leur caufe. ibid. b. 113. a.Autre fyftême du doâeur Gordon, ibid*113 b.
Ali fés, vents alifés ; étymologie du mot ;ce qu’on entend par cés vents. XIII. 203.b. XXII. 991. b. Leurs car.fes. XIV. ( pre-mière e'dit. ) 694. b. ( trolfieme édit. )jox. b,XXXIV. 862, a. v.yez MOUSSONS,