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ALLIANCE, union par mariage. Il. i S Ç. b.
Alliance , lignesik traités des fouve-rains. Le titre d ’allié des Romains etoitfortrecherché. DiiFérentes fortes d’alliés qu’ilsavoient. II. 185. b.
Alliance, ( Droit polit.) repas d’al-liance chez les anciens. XXVIII. {premièreédition ) 8 zi. a. {t roi fie me édition ) 830. a.Traitéd’alliance. XXXIII. 883 . b. Echanged’armes ufité pour confirmer certaines al-liances. III. {premiers édit.) 878. b. ( troi-firme édit.) 402. b. Sur les alliances , voy.Traité PUBLIC. Symbole des alliances.XXXII. 207. b . ibid. 212. b. Des alliés dupeuple romain. II. 185. b. XXVI. {premiereédit J 821. b. {troifieme e'dit.) 847. b.
ALL 1 AR ÆRIS , ( Alchymie) cuivrede ceux qui travaillent au grand œuvre :cuivre blanc. D’autresentendentpar-làlVaade mercure. Comment on peut changer lecuivre en argent, félon Becker. II. 18 6. a.
ALLIER , {Cbymie) les Indiens allientî’or avec l’émeri d’Efpagne. Comment onexprime les degrés d’alliage d’argent. Al-liage du mercure avec les autres métaux :avec l’écain. II. 186. b. Avec le plomb, ibid.187. a. Voyez ALLIAGE.
ALLOBROGES, ( Géogr. ) leur pays.XXII. 707. b.
ALLOCUTION, médailles fur les allo-cutions. XXX. 353. b.
ALLODES, {Jurifp.) étymologie dece mot. XIX. 933. a.
ALLODIALES , terres : voy. Alleu.Hommes allodiaux. XVII. {premiers e'dit.)691. b- {troifieme édition ) 707. b.
ALLONGE , lignifications & ufages dece mot en marine. Dans le commerce , enmenuiferie St taillanderie, & chez les bou-chers. II. 188. a.
Allonges des potenceaux, {Rnbann.)leur defcription & leur ufage. Allonges ,pièces du méfier de gazier. IL 189. b.
ALLONGÉ, {en G ’ometrie ) fphéroïdeallongé ou appîati. II. 190. a.
ALLONGÉ, {venerie) allongée , moelle.
( Aiiat. ) IL 190. b.
ALLONGER , terme d’efcrime , demanege, des manufactures de foie & delaine. IL I 9 1> *
Allonger, {Marin: ) d’où vientaux«cordes la puifiance de s’allonger fans fe
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rompre. Elafticité de cette puifiance. IL190. b. Une corde en allongeant perd defa circonférence. Tous les difFérens corda-ges d’un vaifieau ne doivent pas être com-mis à un degré femblable. Il y a de l’avan-tage à commette beaucoup plus les cables,les grelins , les remorques , & générale-ment toutes les manœuvres , dont l’allon-gement élaftique ou momentané n’efi pointà redouter. Obiervation à faire à cet égardpour les manœuvres courantes, ibid , 191. a.
ALLUCHÜN, ou Alicbon { Médian. )on donne ce nom aux chevilles ou efpecesde dents dont on garnit les roues denteléesdans les grandes machines. Deux fortesd’ailuchons. Leur ufage. Bois dont on lesfait. Méthode pour fixer le nombre d’ailu-chons dont un rouet ou un hériiïbn doitêtre garni. Détermination de leur épaifieur& de leur force. IL 193. a. Celle de la for-me , ibid. b. & delà longueur qu’ils doiventavoir. Queue des alléchons, ibid. 195. a.
ALLUMÉ , ( Blafon) ufages de ce mot.
IL 195. a.
ALLUMER, voyez Ignition.
ALLURES du cheval , ( Maneg. ) Voy,Pas , En trépas , Trot, Amble „Galop , Tp.anquenard & TrainROMPU. II. 195. /;.
Allures , voyez fur ce fujet. VIL672. a. XVII. {premiers edit.) 479. a. {troi-fieme édit) 499. a. Allure froide. XV. 465.b.
ALLUSION, ( Rhét. ) figure de rhé-torique. Deux efpeces d’allufians. Obfer-vation générale fur les aîlufions. IL 195. bl
ALLUSION , {Belles-Lett.) applicationperfonnelle d’un trait de louange ou deblâme. Rien de plus odieux que la fatyreperfonnelle. La feule permife & honnêteeft la fatyre générale des mauvaifes mœurs.C’eft elle cependant qu’on trouve moyende rendre criminelle^ par la méthode desaîlufions. C’eft.une façon de nuire auffibaffe qu’elle eft commune, que d’appliquerainfi des traits qui ; par eux-mêmes n’ontrien de perfonnel pour faire un crime à l'é-crivain de l’intention qu’on lui fuppofe.Rien de plus effrayant & de plus nuifible „pour les lettres, que cette manie des a!lu-fions. II. 196. a. Maniéré noble dont lesgens en place devraient répon Ire- aux vilsdi’ateurs qui leur dénoncent les traits dq