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[Tome premier. - Tome second.]
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du Kamfchatka , ou le détroit de Tchutz-koi. Obfervations fur les grands os foflilesqu’on a déterrés en différens endroits dunouveau monde, ibid. 353. b. Monumensqui s’y trouvent de quelque grande inon-dation qu’il a foufferte anciennement.Pourquoi les différentes tribus de l’Améri-que avoient eu peu de commerce & deliaifons entr’eîles. Caufes des fréquentesguerres qui s’élèvent entre ces peuples. Lespeuples véritablement pêcheurs n’exiftoientque dans les parties les plus feptentrionalesdu nouveau monde, ibid. 354. b. Ufagepratiqué par les peuples chafïèurs de bouca-ner la chair. L’ufage des épiceries plusconvenable dans les climats chauds. Diffé-rentes compofirions nutritives qu’on a dé-couvertes parmi les peuples chalïeurs dunouveau monde, ibid. 35 b '*• Méthodede fe procurer du feu parmi les anciensAméricains. Il y a .des voyageurs qui ontcru que ces peuples n’avoient pas la moin-dre idée de l’incefte , au moins dans bligne collatérale ; ce .qui a fait penfer queles facultés phyfiquds & morales ont dûs’altérer en eux. ibid. 3)6- a. Obfervationsfur ce dernier fentiment. ibid. 357. a. Lesmœurs de l’homme fauvage le rendentmoins robufte qu’on ne feroit tenté de lecroire. Son penchant à la pareflè. Paffiondes Américains pour les liqueurs fortes.Comment ils en compofent eux - mêmes.Caufes des ravages que la petite vérole afaits parmi eux. ibid. 357. b. Obfervationsfur la longueur de leur vie. Les Américai-nes accouchent avec une facilité étonnante.Comment elles ferment le cordon ombili-cal de leurs enfans. Pourquoi on a trouvépeu d’Américains eftropiés ou né contre-faits. Quand les Américaines mettent aumonde des jumeaux , elles immolent celuiqui leur paraît le plus foîble. ibid. 3) b. b.Stupidité des enfans de ce pays qu’on aeffayé d’inftruire. Ce qu’il faudrait fairepour s’allùrerdu degré de leur intelligence.Altération qu’on a remarquée dans 3 e tem-pérament des créoles. Plus on étendra laculture dans l’intérieur du nouveau monde,en faignant les marais, en abattant le bois,plus le climat y changera & s’adoucira, ibid.3 ) 9 1 b-C a tort qu’on a cru que l’abon-dance dh gibier , du poiffon & des fruits

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provenus fans culture , avoient retardé lesprogrès de la vie civile dans prefque toutel’Amérique. Il paroît au contraire que lapoflêffion d’un grain auffi facile à cultiverque l’eft le maïs , auroit dû porter les Amé-ricains à renoncer à la vie ambulante. Ce-pendant quelques - uns de ceux qui la culti-voient, étoient encore plongés dans l’an-thropophagie. Grand nombre de ces peu-ples anthropophages, ibid. 360. 4. S’ileft vrai que quelques fauvages des provincesméridionales d’Amérique adoroient unecitrouille. Difette de mots dans la languedes anciens Péruviens & dans celle desnations ambulantes. Religion barbare &cruelle des Américains, ibid. 361. a. Ef-pece de jongleurs, facrificateurs ou méde-cins qu’ils ont parmi eux. Les miffionnai-res les perfécutent avec acharnement. IIn’y a proprement que les Quakers qui fefoient établis au nouveau monde fans ycommettre de grandes injuftices. Les cri-mes que lesEfpagnols ont commis en Amé-rique , groffiérement exagérés par LasCalas. Cruautés horribles qu’ils exercèrentcontre les Péruviens , & les Mexicains.Armées Efpagnoîes qui marchèrent contreces deux nations, ibid. 361. a. Pays impra-tiquables couverts de ronces , de brouif-failles & de forêts , que trouvèrent enAmérique ceux qui en firent la découverte.Vafie déferts qui féparoient les petiteshabitations des fauvages. La dépopulationde l’Amérique & le peu de courage de feshabitans , font les véritables caufes de la,rapi lité des conquêtes qu’on y a faites. Etce n’eft point, comme on l’a cru , l'avan-tage des armes à feu qui décida la viffoireun faveur des Efpagno s. ibid. 363. a. Ri-dicule fentiment de quelques jurifconful-tes, qui ont prétendu que les peuples chaf-leurs n’étoient pas véritablement polfef-feurs du terrein qu’ils occupoient , parcequ’ils ne le euhivoient pas. Obfervationsfur la bulle d’Alexandre VI, qui donnoit auroi d’Efpagne tout le continent & les îlesde l’Amérique : & fur le fentiment dequelques théologiens qui foutinrentdanslefeizieme fiecle , que les Américains n’é-toient point des hommes. Extrême férocitéde ces peuples , fur laquelle ces théologiensfondèrent leur opinion, ibid. 363. b.