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dans les enfans bien nés ce que le devoirleur impofe. Nœud de l’amitié des itérés.IL 412. b. Voyez, Enfant, Fils &Frere.
Amour de ïejlime , difficulté de trouverla première raifon pour laquelle nous ai-mons à être eftimés. On ne la peut trouverque dans la fagefie du Créateur. Cet amourvient à l’appui de la foibleftè de notre rai-fon qui doit nous montrer l’honnête, &nous le faire préférer à l’agréable. IL 413.a. Voyez, Estime.
Amour-propre & de nous-mêmes. Si lesphilofophes ont eu raifon de rapporter àl’amour-propre toute forte d’attacheinens.Différence entre l’amour de nous-mêmes& l’amour-propre. L’amour de nous-mê-mes ne peut pécher en excès. II. 414. a.Si l’on doit aimer la vertu pour elle-même :exclamation de Brutus. Il eft néceffàireque nous délirions infiniment, c’eft-à-dire,que nous nous aimions fans mefure. Cequ’il faut entendre par ces délits infinis.L’amour de nous-mêmes n’efl point oppoféà l’amour divin. Ce premier eft le prin-cipe de toutes nos affedions & de nos mou-veméns. Toutes les fources de nos amitiésfe réduifent à la proximité, l’intérêt, lareconnoiffance & la fympathie. ibid. b. Laproximité tire de l’amour de nous-mêmestoute la force qu’elle a pour allumer nosaffections : effets de la proximité de fang ,de nation, de profeffion. Principe de lafermeté barbare que témoigna Brutus, envoyant mourir fes enfans. Pouvoir de l’in-térêt fur le cœur de l’homme, ibid. 41 J. b.Comment la reconnoiffance vient de l’a-mour de nous-mêmes. Deux fortes de fym-pathie, celle des corps & celle des âmes :aimer les gens par fympathie, c’eft neles aimer qu’à caufe de leur reffemblanceavec nous. Sur quels principes d’amour-propre peut être fondé celui que nous avonspour les gens vertueux, ibid. 416. b. Raifonpourquoi les vicieux doivent trouver lavertu aimable. L’amour de nous-mêmes abeaucoup de part aux fentimens les plusépurés, que la morale & la religion nousinfpirent pour Dieu, ibid- 417. b. La feuleperfection connue ne fait pas naître l’a-mour divin, mais feulement l’admiration.Conféquences qui dérivent de l’amour deTome I-
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nous-mêmes. i°. Devoir à remplir enversnous-mêmes. 2 0 . Sacrifice de fes plaifirs àl’ordre. 3 0 . Chercher fon bonheur n’efl:point vertu, c’eft néceffité. ibid. 418. a.Comment il devient vertu. 4 0 . Notreamour-propre eft donc le motif qui, fe-couru de la grâce, nous unit à Dieu ;.maisil ne faut pas faire notre fin de notre motif.5°. En fuivant l’ordre inviolablement, ontravaille folidement à contenter fon amour-propre. 6 °. Moyens d’acquérir & de con-ferver l’amour de l’ordre, ibid. 419. a.
Amour-propre & de nous-mêmes', fur cetamour, voyez, INTÉRÊT. XVIII. 917. a.Diffé rence -entre l’amour de foi-même &l’amour-propre. XXIV. 936. a. L’amourde foi-même confidéré comme principedes loix naturelles. XXII. 774.L’adivitéde l’amour-propre tempérée par les fenti-mens d’humanité. XVII. ( première e'dit.)687. b. (troifieme e'dit.) 703 b. Effet del’amour-propre nommé Egoifme. XI. 996. b.Amour de la patrie , voyez. PATRIE &
Patriotisme.
Amour ou Cupidon, {Mytb ) dieudu paganifme. Explication des fixions allé-goriques des poètes fur l’amour. II 419. b.Rapport de tout ce qu’ils en ont dit, avecfes effets & les caraderes moraux, ibid.420. a.
Amour ou Cupidon , l’amour fils de lapauvreté & du dieu de la richeffe. XXIV.1060. b. XXVI. {première e'dit) 934. a. {ttoi-fieme e'dit.) 9^9. b. Frere de l’amour nom-mé Ahteros. IL 736. a,. V, Cupidon.Amour, Saint-{Gfogr) XXIX. 720. b.AMOUR du prochain , ( l'ordre de /’ )inftitué en Ruffie. Marque de cet ordre.IL 420. a.
AMOUREUX, différence entre amant& amoureux. II. 265. a. Cour amoureufe.IX. 793. b. Délire amoureux. XII. 943. a.
AMOUS , Contrée d’ ( Geogr. ) dans laSéquanie. IL 2 7 r - b.
AMPAC, { B dan.) genre de plante dela famille des piftachiers. Première efpece :Arnpac, fes autres noms. Lieux où il croît.Sa defeription. IL 420 a. Ses qualités &ufa ges. Cette plante n’eft point une efpecede fumac ; comme l’a cru M Burmann.Deuxieme efpece : Giba. Ses autres noms.ibid. 42.1. a. En quoi cette efpece différé
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