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ANADYRSKOI, Cap {Geegr. ) III.{ prem. /dit. ) 624. b. ( troif. édit. ) 648. b.
ANÆTIS , ANETïS , ANAITIS ,{ Mytb. ) déefle adorée jadis par les Ly-diens , les Arméniens & les Perfes. Ce quiconcernoit fon culte & fa fête. Cette fête-fut inftituée en mémoire de la maniéréfinguliere dont Cyrus vainquit les Saces,peuples de Scythie. Statue de la déeflè.Débris de cette fia tue. II. 474. a.
Anætis. Voyez, NanÉe. XXII. 684.b. & Diane Persique. XXV. 471:. bSa fête célébrée à Babylone. XXIX. 629.a. Son temple. XXXII. 877. a.
ANAGNIE, voyez, Agnanie.
ANAGOGIES , fêtes de Vénus célé-brées à Eryce en Sicile. VI. jo8. b.
ANAGOGIQUE , fens, ( Critiq. facr. )XXX. 749. b. 762. b. XI. 859. b.
ANAGRAMME , ( Belles-Lettres ) éty-mologie de ce mot. Divers anagrammescités. II. 475. b. Réglés de l’anagramme.Qui en fut l’inventeur chez les modernes ,& qui font ceux qui s’y font exercés. Deuxmaniérés de faire des anagrammes. Deuxanagrammes heureufement trouvées. Cellesqu’on appelle mathématiques, les numé-rales , ou chronogrammes, ibid. 4 76. a. Ons’eft fervi de ce jeu d’efprit pour amenerou l’éloge ou la fatyre de la perfonne dontle nom donnoit l'anagramme. Efpece d’a-nagramme exécutée par des danfeurs, enl’honneur de Staniflas, qui, dans la fuite ,devint roi de Pologne, ibid. b.
Anagramme, la fcience des anagrammesdépend de celle des combinaifons. VIII.
(première e'dit. ) 549- b. ( troifieme e'dit. )SÎ7- b. XXV. 395. a. L’abus de l’ana-gramme regardé comme une des fourcesde la mythologie. XVII. 142. b.
ANAGYRIS , ( Bot. ) genre de plante.Ses différens noms. Cara&ere générique.Defcription de l’unique efpece de ce genrequi nous foit connue. Lieux où croît cetteplante. Sa culture. Maniéré de la multi-plier. II. 477. b.
ANAGYRUS , ( Ge'ogr. & Mythol. )bourg de f Antique. Anecdote fur le dieuappelle' Anagyrus. II. 477. b.
ANALEMME , ( Ajiron. ) efpece deplanifphere. Ufage de cette machine. Onappelle aufti analemme , le trigone desTome L
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lignes, utile à ceux qui tracent des ca-drans. IL 478.
AN ALEPTIQUES, ( Me'd. ) remedesdeftinés à rétablir les forces. Comment ilsagiflènt. Dans quels cas ils font falutaires.Quand on doit s’en abftenir. Indication desprincipaux , tirés des végétaux , des ani-maux , & autres fubftances. II. 478. b.
Analeptiques, voyez, Recouvre-ment des forces, & Resïauratif.
ANALOGIE , ( Logique & Gramm. )étymologie du mot. IL 479. a. Définition.Raifonnemens fondés fur l’analogie, ibid. b.La réglé de l’analogie n’eft pas une réglé decertitude ; mais elle forme fouvent unegrande probabilité. En matière de foi onne doit point raifonner par analogie. Ceque c’eft que l’analogie en grammaire, ibid.480. a. Ufage de ce mot en mathémati-que & en médecine, ibid. 483. b.
Analogie. Voyez INDUCTION. Dequel principe fe déduit la jufteffe des con-clufions que nous tirons de l’analogie. Uti-lité de cette voie de connoiflànces. VIII.(prem. e'dit.) 96^. b. (troif. e'dit. ) 973. b.C’eft en joignant l’analogie au témoignagedes fens, que nous nous aflùrons delà véritédes choies. XXX. 759* l’ufage de l’a-nalogie en phyfique. XIII. 632. b. XXV.631. b. XXX. 988. b. &c. De fon ufage enmatière grammaticale. X. 30^. a. Elle peutfervir à décider entre deux locutions, quelleeft celle qu’on doit admettre. XXXVI.84.,î.
ANALOGIE, (Belles-Lett.) par l’ana-logie du ftyle en lui-même , on entendl’unité de ton & de couleur. Le ton leplus aifé à prendre & à foutenir, aprèscelui du bas peuple, c’eft le ton de la hauteéloquence & de la haute po 'fie. Le plusdifficile à faifir & à obferver avec jufteiTè,eft celui du familier noble. II. 481. a. C eftpourquoi un ouvrage dans ce genre ne peutêtre bien écrit, dans notre langue , qu aParis , &c. C’eft encore moins par la di-verfité des tons, que pat i incertitude &la variation continuelle de leurs limites,qu’il eft difficile d’obferver , en écrivant,une parfaite analogie de ftyle. A mefurequ’une langue fe polit, & que le goût s’é-pure , les divers ftyles s’affoibîiftènt, &leur cercle fe rétrécit. Peut-être les lan-gues anciennes avoient- elles des tons au fit