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Elles fervent à broyer le fang. Mais il n’ya pas lieu de croire , comme le penfoitBellini, qu’elles fervent à la fécrétion deshumeurs, ibid. $08. a. Celles qui font con-fidérables ont certainement pour but defuppléer aux embarras qui pourroient naî-tre dans le mouvement du fang. L’anafio-mofe empêche , par exemple , la ligaturede l’artere humérale de devenir mortelle.ibid. b. De plus, les anaftomcfes donnentau fang la facilité de fe décharger dans desfituations & dans des circor.fiances où ilne peut pas fuivre fon courant naturel. Ona cru , & avec beaucoup de probabilité,que les arcades & les anaftomofes pou-voient encore fervir à rétablir le mouve-ment d’un amas de globules , qui fans cefecours, pourroient arrêter le mouvementdu fang. ibid. $09. a.
Anàftomofe , celle qui fait la communi-cation des veines & des arteres. XXXIV.695. b. VIII. 1 2.3.,t. Premiersanatomiftesqui l’ont découverte. XXIV. 6 19. a. C’eftdans cet endroit quefe fait la fécrétion desparties huileufesdu fang qui fervent à for-mer la graillé. XVI. 481. a. Anaftomofesentre les nerfs. XIV. (premièreédit.) 660.a. ( troiÇtetne e'd't. ) 668. a.
ANÀSTROPHE , ( Gramm. ) vice deconflruftion. Etymologie de ce mot. Exem-ples. IL 509. a.
Anajlropbe, figure de grammaire. XIV.62. b. XVII. ( première e'àition ) 949. b.troifi me e'dit. ) 965 b.
ANATAJAN , ( Géogr. ). l’une des îlesMariannes ou des Larrons. IL 509. b.
ANATE ou Attole , ( Hift. nat. )teinture qui fe prépare aux Indes, à-peu-prés comme l’indigo. Maniéré dont on lafait. IL ^09. b.
ANATHÈME , ( The'olog. ) fens du motcberetn des Hébreux. Exemples d’ana-thêmes fous la loi de Moïfe. Anathèmesprononcés par l’églife chrétienne. Anathè-mes judiciaires & abjuratoires. Dans quelfens faint Paul deliroit être fait anathèmepour fes freres. Il faut remarquer que cemot eft pris quelquefois dans un fens favo-rable , & qu’alorsil fignifie confacré y dé-voue'. IL $09. b.
Anatiême. Voyez. EXCOMMUNICA-XIII. 48 u. De l’anathème chez
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les anciens Hébreux. XVIII. 187. a. Del’anathème prononcé par le mot maran-atba. XXL 7. a..
ANATIFERES , conques , ( Concbyl. )coquilles de mer. IX. 408. b. ibid. 1. a.En quoi elles different des pouce - pieds.XXVII. 64. b.
ANATILIA , ( Géogr. ) lieu dans laGaule. XXII. 710. b.
ANATOGISME, ( Comm. ) con-trat ufuraire où l’on ftipule un intérêt del’intérêt. II. 510. b. Origine de ce mot.C’eft la plus criminelle des ufures ; elle eftfévérement condamnée par les loix romai-nes , & chez la plupart des nations, ibid.
ANATOLIE, principautés particuliè-res que les Turcs formèrent dans l’Ana-tolie au commencement au quatorzièmeliecle. XXX. 27. b. Voyez, NATOLIE.XXII. 748- *.
ANATOMIE , étymologie & diffé-rentes acceptions de ce mot. But de l’ana-tomie. Avantages de l’anatomie. II. $11. a.Difpute entre les médecins dogmatique»’& les empyriques fur ces avantages. Partimoyen que prit Celle pour terminer ladifpute. Ici l’on examine fi la dilfeéfion vi-vante d’un malfaiteur blelfe l’humanité.ibid. b. Exemple d’un cas où l’exécutiond’un criminel fut tranfmuée utilement enopération anatomique, ibid. 512. &. Dansla queftion fur les avantages de l’anatomie Kchacun a pris le parti qui convenoità feslumières anatomiques. Six propofitionsbien établies qui démontrent futilité del’anatomie, ibid. 913.. a. Hilîoire abrégéedes progrès de cet art. Son origine ibid.
514. b. Phiiofophes qui l’ont cultivée. El-quilïë de l’anatomie & de la philofophied’Ariftote. ibid. j'j. a. Autres anatom'ftes-venus après lui. Découvertes d Herophile& d’Eudeme fur les nerfs. Syfteme dePhyfiologie d’Hérophile. ibid. 516. a. Ohcroit qu’Hérophile & Erafiftrate oferentles premiers ouvrir des corps humains. Dé-couvertes & connoiflances phyfiologiquesde ce dernier. Anatomiftes qui les ont fui-vis. Syftêmes d’Aretée , Rufûs , Galien.Progrès de l’anatomie retardés, ibid. b. Ou-vrages de Galien. Soranus. Traité de Théo-phile-Protofpatarius. IL J17. a. Neme-fius. Siècles d’ignorance. Ouvrages dç