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[Tome premier. - Tome second.]
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ANIMAL , (Hijh nat.) difficulté derépondre à la queftion , Qu eft-ce que l’a-nimal. II. 671. b. R.'ponfe de M. de Buffon.ibid. 6 jz. b. Les lignes de réparation entreles régnés n’exiftent point dans la nature.Il y a des êtres organifés qui ne font nianimaux , ni végétaux , ni minéraux. Lepaflage delà nature du.végétal au minéral,eft brufque. Conféquence qu’en tire.M. deBuffon. ib : d. 673. a. Les animaux tiennentle premier rang dans la nature, parce qu’ilsfont capables de plus de fonctions que lesautres êtres, & qu’ils ont par |eurs fensplus de rapport avec les objets qui les en-vironnent. Nous-mêmes , à ne confidérerque la partie matérielle de notre être ,nous ne fbmmes au-deflùs des animaux quepar quelques rapports de plus, tels que ceuxque nous donnent la langue & la main.Pourquoi les animaux ne penfent, ne par-lent & ne perfectionnent rien. ibid. 674. a.Leurs opérations ne font que des réfultatsméchaniques & purement matériels. Caufesde la variété que nous mettons dans nosproductions & nos ouvrages. L’animal eftl’ouvrage le plus complet du Créateur ;mais fur-tout c'eft dans la fucceffion , lerenouvellement & la durée des efpeces ,que la nature paroît tout-à-fait inconce-vable. ibid. b. La matière inanimée n’a nifentiment , ni fenfation , ni confcienced’exiftence ; la faculté de penfer & defentir , s’éteint dans quelque point de lachaîne placée entre le rogne animal & levégétal ; point qui nous échappera à ja-mais. Les rapports qui nous lient à la ma-tière en général ne font point partie denotre être ; c’eft l’organifation , la vie ,l’ame qui fait proprement notre exiftence.Nous exiftons fans favoir comment , &nous penfons fans favoir pourquoi. Inertiede l’ame. ibid. 675. b. Etat d’un hommequi médite très-profondément. Raifonspour lefquelles nous pouvons nous donnerle premier rang dans la nature ; nous de-vons enfuite donner la fécondé place auxanimaux , la troifieme aux vége'taux, &enfin la derniere aux minéraux. L’animaln’a de commun avec le minéral que lesqualités de la matière prifes généralement.Son individu eft un centre où tout fe rap-porte ; un point où l’univçrs entier f« rç-

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fléchit. Rapports qui lui font communsavec les végétaux, ibid. 676. b. En quoiconfifte la différence entre les animaux&les végétaux. Ce qu’il faut entendre parla faculté de fentir, dans laquelle on faitfur-tout confifter cette différence. On croiten trouver une autre dans la maniéré defe nourrir , ibid. 677. b. mais qui eft plusapparente que réelle. Pourquoi les mou-vemens font h variés dans les animaux ,& fi uniformes dans les végétaux. Il n’ya aucune différence abfolument elTenrielle& générale entre les animaux & les végé-taux. Quelles font les reffemblances desuns & des autres, ibid. 678. a. Autrescomparaifons des animaux aux végétaux :le nombre des premiers eft beaucoup plusgrand que celui des efpeces de plantes. Ileft plus facile de diftinguer les efpecesd’animaux, les unes des autres , que cel-les des plantes. Dans les plantes , commedans les animaux, le nombre d’individuseft beaucoup plus confidérable dans le pe-tit que dans le grand. Chaque efpece deplante eft plus abondante que chaque ef-pece d’animal, ibid. 679. a. Réponfe de M*.’de Buffon aux objedions qu’on peut fairecontre cette derniere propofition. ibid.680. a. Comparaifon des animaux & desvégétaux pour le lieu où la nature lesfait fubfifter. Quoique le microfcope aiefait découvrir un grand nombre de nou-velles efpeces d’animaux, à peine a -1- onpu reconnoître une ou deux efpeces deplantes nouvelles , par le fecours de cetinftrument. Comparaifon des animaux 8 cdes végétaux pour la grandeur, & enfinpour la forme, ibid. b. Divifion des troisrégnés parM. d’Aubenton. Les anciens ontdivifé les animaux en deux claftès;la pre-mière comprend ceux qui ont du fang ,fécondé, ceux qui n’ont point de fang. Ob-fervation fur cette divifion. Elle donne lieuà des fous-divifions qui embraflent tout lerégné animal, ibid. 681. b. Autres diftribu-tions qu on a faites des animaux, toutesplus ou moins défeffueufes. Méthode deM. Linnæus , par laquelle il diftingue lesanimaux des végétaux & des minéraux, 8 cles diftribue en fix clafles. ibid. 68z. b.

Animal , obfervations fur les défini-Jtiens qu’on a données de l’animal, 8c fuç