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nombre. ibid. 82. a. Autres méthodes en-feignées. ibid. b.
approximation , méthode pour avoir lavaleur approchée de toutes les racinesd’une équation numérale déterminée, ibid.83. b. Explication de la méthode de M.de la Grange , donnée dans les volumesXXIII & XXIV des mémoires de Berlin.ibid. b. 84.' a , b. Méthode pour avoir lesvaleurs approchées des racines d’une équa-tion algébrique déterminée, ibid. 86. b.
Approximation , comment par le moyendes bradions décimales on approche aufîiprès qu’on veut de la racine d’un nombrequelconque. X. 403. a. Méthode d’omet-tre certains termes dans les calculs d’ap-proximation. XXII. 832. b. Méthode pourtrouver par approximation les racines d’uneéquation , en changeant cette équation enune autre d’un degré inférieur. Vl. 4)6. b.
APPUI, foutien , fupport , ( Syrien. )différence entre ces mots. III. 90. b.
APPUI, point d’appui d’un levier, ibid.b. Charge du point d’appui. Il eft moinschargé dans la balance appeilée romaine ,que dans la balance ordinaire, ibid. b.
Appui , combien un appui peut moinsfupporter lorfqu’il eft pofé de biais , queperpendiculairement. XIII. 140. b. Sur lepoint d’appui, voyez. Levier.
Appui , divers ufages de ce mot, enterme de tourneur, en architedure , encharpenterie, en manege. III. 90. b. 91. a.
Appuis, en ferrurerie. XXX. 945. b.946. a.
APPYA , ( Botan .) plante de la familledes tithymales , & commune dans 1 îled’Amboine. Première efpece, appya. Sesdiftl'rens noms. Sa defcription. Lieux oùcroît cette plante. Ses qualités & ufages.Deuxieme efpece, httlira. Ses autres noms.Defcription, qualités & ufages. III- 92.4, b.
APRE , ( Gramm. grecque ) efprit âpreou rude , oppofé à l’efprit doux. Son ufage.III. 93. b.
ÂPRETÉ , rudefte de la furface d’uncorps. C’ett une qualité purement relative.Exemple par lequel il paroît que chaquecouleur a une efpece particulière d’âpreté.III. 94 - b.
/vPRIES } ( Hift. d Egypte) fils de Pfam-
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mis, & fon fuccefteur an trône d’Egypte!Tableau de fon régné. III. 94. b.
APRON, ( Icbtb.) poiftonde riviere. Sadefcription. Lieux où il fe trouve. III. 93. b.
A PROPOS , ( Belles-Lettres , Poefie )qualité effentielle à la narration poétique.XXII. 731. 4.
APROSIO , (Angelico ) XXXV. 313. b.
APS, ( Ge'ogr.) village du Vivarais.Monumens d’antiquité dans fon voifinage.II. 16. *.
APSIDE , ( Aftron. ) grande & petiteapfide, qui font l’aphélie & le périhélie ,ou l’apogée & le périgée. Ligne des apfi-des. On eftime l’excentricité fur la lignedes apfides. Comparaifon du mouvementd’une planete d’une apfide à l’autre , auxofcillations d’un pendule. III. 96. a. Par-mi les philofoplies qui ont employé cettecomparaifon , fe trouve M. J. Bernoulli,dans une piece intitulée, Nouvelles pen~fe'es fur le fyfiême de Dej cartes , avec lamaniéré d'en de'duire les orbites & les aphé-lies des planètes. Mouvement de la lignedes apfides. Diverfes méthodes pour dé-terminer la pofition des apfides. Méthodede M. Newton , pour en déterminer lemouvement, ibid. b.
Apfides de la lune , leur mouvementdans les fyzygies. XXXII. 345. b. Révo-lution d’une planete par rapport à fon ap-fide. II. 719. b. Apfide, voyez. APOGÉE,Aphélie, Périgée , Périhélie.
APSIS , partie intérieure des ancienneséglii'es , où le clergé étoit afiis, & l’autelplace. Pourquoi elle étoit appeilée de cenom. Ceremonies qu’on pratiquoit à l’en-trée pu fous l’arcade de l’apfis. Le trônede l’évéque s’appelloit auffi apfis. IIT. 97.b. C’étoit aufti le nom d’un reliquaire oud’une châfle , où l’on renfermoit les reli-ques des faints. ibid 98. a.
A P f , ( Ge'ogr. ) lieu dans la Gaule.XXII. 7:9. b.
APTERES, infcBes. XVIII. 827. b.
APULÉIA , loi. XX. 278. b.
APULÉE , fit patrie , fies ouvrages.XX. 696.
Apulée, ( Lucius) médecin. XXI.394. a.
ÀPULSE , ( Aftron. ) proximité de lalune à une étoile. Utilité de l’obfervation