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[Tome premier. - Tome second.]
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des verres convexes étoient connus desanciens. Pourquoi’Ia propriété qu’ont lesverres convexes degroflir les objets, leura échappé. ibid. 973. a. Grandeur de l’arcque doit contenir le verre ou le miroirardent. Les grands miroirs produifent deplus grands effets , & brûlent à une plusgrande diftance que les petits. Ces miroirsde bois doré ou faits d’autres matières po-lies peuvent brûler. Miroirs ardens d’Ar-çhimede & de Proclus. Ce qui rend dou-teux. les effets qu’on leur a attribués, ibid.b. 974. a Comment Defcartes a attaquél’hiftoire d’Archimede, & comment M.Dufay a répondu au raisonnement de Def-cartes. ibid., 974. b. Defcription du miroirpolygone & à plaideurs plans qu’employaArchitnede , félon Tzetzes , poète grec,du douzième fiecle. Miroir à-peu-prèsfemblable, fait par M. de Buffon , qui abrûlé à deux cens piés de diftance. Effetsmerveilleux de divers miroirs ardens rap-portés dans cet article. Celui de Tfchirn-haufen .ibid.$7^. b. 976. a. Ceux de Vil-lette , ouvrier françois de Lyon. Effets dumiroir ardent de l’Académie. Lentilleconvexe de Tfchirnhaufen. ibid. $76. a.Ses effets. Les rayons de la lune ramaffésne donnent pas le moindre degré de cha-leur. Lentilles d’eau glacée. Un miroirardent a moins d’efficace dans les grandeschaleurs , que dans les chaleurs ordinaires ;& dans celles-ci moins qu’après unegrande pluie. Caufes de ces phénomènes.ibid. 977. a. Maniéré de conftruire unmiroir ardent avec des feuilles d’or &avec un grand nombre de morceaux qu ai-res de verre.. Moyen facile d’avoir unmiroir brûlant, dont le foyer foit der-rière lui à une diftance donne'e. Effets dela difpoficion de deux miroirs paraboli-ques placés à une grande diftance l’un vis-à-vis de l’autre , fi le foyer de l’un étoitoccupé par un corps bien chaud. L’effetfera produit à une beaucoup plus grandediftance, fi les miroirs font fphériques.D’où vient cens différence. Affbibliffe-ment des rayons caufe par une glaceplane interpoféè entre les miroirs parabo-liques. ibid. 978. a , b. De la paille alluméeentre les deux miroirs, en diminue beau-coup l’action j mais ua vçnt violent ne 1$

ARD

diminue pas fenfiblement. Autre expé-rience qui montre l’affoibliffement des.rayons d’un charbon , lorfqu’ils paffent autravers du verre. Image réfléchie d’unechandelle placée au foyer d’un miroir pa-rabolique. Expériences faites fur un miroirelliptique. Utilitésqu’on pourroit tirer desobfervations précédentes, pour échaufferune ferre deftinée aux plantes , & pourdonner aux plaques de cheminée une for-me plus propre à renvoyer la chaleur, ibid»

979. a , b. 980. a.

Ardent, miroir , pierre dont les anciens,faifoient des miroirs ardens. XVII.

( prem. e'dit. ) 274. a. ( troif. e'dit. ) 294. a.Èfpece de jafpe qu’on peut employer au,même ufage. ibid. b. Deux maniérés defaîreles miroirs ardens métailîiques. XXI.

980. a , b. Du foyer de ces miroirs. XV.272. 1 . Phénomène de l’étain expofé aufoyer d’nnmiroir ardent. XIII. 124. b. Soneffet fur le fer. ibid. 994. a. Pourquoi unmiroir enduit de noir brûle moins qu’unautre : pourquoi les miroirs brûlent mieuxen hiver qu’en été. XIV.. 166. b. La lumièrede la lune ne produit aucune chaleur dansun miroir ardent, ibid. b. Tous les corpsfont vitrefcibles par l’action du feu con-centré par un miroir ardent. XXXV. 6x7. L.

ARDENTE, chambre ardente, ( Jurifp .)VIL 52 .b.

Arpente ,. fievre {Me'dec. ) XIV..379. a ,.b. Pourquoi les perfonnes phleg--matiques ne font pas fujettes à ces fievres..XV- 4 Ï 2 -. b.

ARDER ou ArdRa ,. ( Ge'ogr. ) voyez/.Andra & Assem.

ARDICES de Corinthe, peintreLXXV. 12 5.*.

ARDOISE, ( Mine'tal.) ufage qu’en-ont fait les anciens. Elle eft tendre au fortirdelà terre. Elle n’eft autre chofe qu’uneterre plus dure qu’une autre. Plus oncreufe, plus on la trouve dure & feche.Comment elle eft difpofée dans la carrière.Nos plus fameufes carrières font dans laprovince d’Anjou , & aux environs d’An-gers. III. 270. a. Autres carrières connues.Repréfentations des poiflons & de plàntes-dans certaines ardoifes. C’eft avec de grandsrifques par rapport à la fortune , qu’on en-treprend. de. travailler une carrière d’ar«-