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hic. XII. 338. a. Compofé blanc qui re-faite du cuivre traité avec l’arfenic. XIV.(première édit.) 714. b. 715. rf. (troifiemeédition) yxi. b. 723. a. Réduction de lae:haux d’arfenic en régule, ibid. ( premièreédition) y 16. b. (troifieme édition) 7 i 4 > ^Poudre d’arfenic appellée gift-mehl : ulageauquel on l’emploie. XVI. 131. a. L’arfenicconfidéré comme fondant. XIV. ( premièreédit. ) 713. a. (troifieme e'dition) 7 2 - 1 - a - Fu-fion de fer avec l’arfenic & le flux noir.XIII. 992. a, L’arfenic donne au fer lapropriété d’être cafiant & de fe fondre aifé-ment. Moyen de prévenir l’union du fer& de l’arfenic. ibid. 993. b. Efpece d’arfe-nic rouge. XVII. (première édition) 437. b.(troifieme e'dition) 4'>7. b. Efpece de mined’arfenic en Saxe. XIX. 373. a. Mine d’ar-fenic appellée rédlgiir. XXVIlI.421.rf.' Ef-pece 'd’arfenic connu dans les Indes orien-tales fous le nom de tella pashnum. XXXII.846. a. Du poifon de l’arfenic. XXVI.(première édit. ) 480. b. (troifieme e'dition)498. b. Remede. ibid. (première édition )qy6. b. dpy. a. (troifieme e'dition) 5 02 • i.503. a. Sur l’arfenic, voyez, l’article ORPI-MENT. XXIV. 68. rf. — 71. b.
ARSENICAL , aimant.XXV. 834. b.
ARSENIUS, archevêque de Malvafia.XX. 921. b. r
ARSINOÉ, ( Ge'ogr.) ou Cléopatride ,ville d’Egypte. Autres villes de ce nom.III. ( première e'dition) 448. a. (troifiemee'dition ) 472. a.
ArsinoÉ , ( Géogr. anc. ) voyez, PA-tare. Temple deVénus Arfinoé en Egyp-te. XXXIV. 836. b. Ancienne Arfinoé del’île de Chypre , nommée aujourd’ui Fa-magoufle. XIII. 820. b.
ARSINOÉ , ( Hifi. d'Egypte ) fœur de lafameufe Cléopâtre ; elle fait la guerre auxRomains. Sa fin malheureufe. III. (premièree'dition) 448. a. (troifieme e'dition) 472.(1.
ArsinoÉ, fille du premier des Ptoio-mées , mariée à Seleucus , roi de Syrie.Principaux événemens de fa vie. ibid. b.
ARSINOÉ, femme de Ptolomée Phila-delphe. Fête quelle célébra en l’honneurd’Adonis. I. 3 2 4 - a .
ARSINOÉ, fille de Lifimaque, roi deMacédoine, époufe le fécond des Ptolo-mées, & cettç union devient une fource
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d’amertumes & de crimes. Son exil àCopte, dans le Thébaïde. III. (premiersédition) 449. J. ( troifieme e'dition) 473. b .
ArsinoÉ , fœur & femme de PtoloméePhilopator : il la fait mourir par le poifon.ibid. b.
ARSIS , ( Profodie ) élévation de lavoix , quand on commence à lire un vers.L’abaiffement qui fuit s’appelle thefis. Cequ’on entend par arfis & thefis dans la dé-clamation & dans la mufique : fugue perarfin & thefin. III. (première édit.) 449. b .450. rf. ( troifieme édition ) 473. b. 474. a.
ART, définition de l’art. Origine desfciences & des arts. III. (première édition )450. b. (troifieme e'dition) 474. b. Spécula-tion & pratique d’un art. Diflribution desarts en méchaniques & en libéraux. Mau-vais effets qu’a produit cette diftindion.Eftime que Bacon & Colbert ont faite desarts méchaniques. Avantage de ceux-ci furles arts libéraux. But des arts en général.ibid. (première édition) 451 . a , b.( troifiemee'dition) 4 y fa a, b. Projet d’un traité géné-rai des arts méchaniques & de leur ori-gine. Ordre qu’il faudrait fuivre dans unpareil traité, ibid. (première édité) 43 2. a, b.(troifieme édit.) 476. rf, b. Utilité de cet ou-vrage. L’expérience du paflé doit nousfaire efpérer pour l’avenir des richeffes furlefquelles nous ne comptons guere aujour-d’hui. S’agit-il de découvrir ? l’efprit hu-main s’embarrafle dans les difficultés qu’ilfe fait. A-t-il fait fes découvertes ? if neconçoit plus comment il a fallu les cher-cher fi long-rems. Différence finguliereentre les machines employées dans les arts.ibid. (première e'dition) 433./», b. (troi-fieme édition ) 477. a , b. Lorfqu’une ma-chine très-compofée eft deftinée à produireun effet fimple, il faut commencer par an-noncer l’effet, & paflèr enfuite a la def-cription de la machine : lorfqu une ma-chine très-fimple eff deffinée à produireune a&ion fort compofée, il faut fuivreune méthode contraire à la précédente. De-là géométrie des arts. Il y a peu d’artifîes àqui les ^elemens des mathématiques nefoient néceffaires, mais ces éiémens leurdeviendraient nuifibles en plusieurs occa-fions , fi une multitude de connoiffancesphyfiques n’en corrigeoient les préceptes: