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de 16 , de i 2 ? deS,^ de 4 livres deballes. Ibid. b. Eloge dtffyftême d’artilleriefixé par l’ordonnance de 1732.. Obflaclesà l’exaditude recherchée dans la fcience &î’ufagede l’artillerie, ibid. (première e'dit.)540. a, b. (troif. e'dit.) >6 4. a , b. Exemplesqui montrent à quel degré de précisionl’on peut parvenir, pour opérer, à très-peu de chofes près, .tous les effets que lesdifférentes circonftances exigent à la guerre.ibid. (prém. édition ) 541.4, b. ( troifiemeédition) 565. b. Révolution qui s’eft faitedans notre artillerie depuis la paix de 1762.Raifons des partifans de l’ancien & du nou-veau fyftême ibid. (première éd'tion ) 542.d , b. (troifieme. édit.) 566. a , b. Observa-tions fur l’nfage adopté, depuis la paix , dene manœuvrer les pièces une fois entréesen aétion ou prêtes à y entrer, qu’à brasd'hommes, tb'd. (première e'dit. ) 543< b.(troifieme e'dit.) 567. b. De la pefanteurdes pièces de l’ancien & du nouveau fyftê-me. Quelles font celles qui méritent la pré-férence , relativement à leur portée & à lajufteffe de leur direction, ibid. ( p entiereédt.) 544. a , b. (troifieme e'dit.) 568. a , b.Des épreuves faites à Douai avec unepiece de quatre longue, & une piece dequatre du nouveau fyftême. L’expériencea confirmé ce qu’avoit indiqué la théorie,qu’une piece courte , toutes conditionségales d’ailleurs, a une moindre portée ,qu’une piece plus longue, de même ca-libre. Occafions où cette diminution deportée eft une perte réelle, ibid. ( premièreédit.) 545.4, b. (troifieme édition) 569.A , b. Faux expédiens par lefquels on a cruremédiera cet inconvénient. Autres incon-véniens provenans du recul des piècescourtes. Nouvelle confideration au défa-vantage de ces pièces : comme elles ontune moindre portée que les pièces longues,elles frappent leur objet fous un angle plusouvert, d’où il arrive qu’il y aura plus deportions entre le but-en-blanc & la bat-terie , ou l’ennemi ne fera point frappé.ibid. (première édit. ) 546. a,b. ( troifiemeédition ) 57 ^- A , b. Selon les partifansde l’ancien fyftême, on doit préférer ,même la piece de quatre longue, auxpièces de 12 & de 8 raccourcies, fuivant lenouveau fyftême. La direftion des pièces
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1 courtes eft moins jufte & moins sure ; dé-faut qui réfulte de leur conftruûion. ibid.(première édition) 547. a, b. (troifiemee'dit.) 571. 4, b. Difficulté d’affurer le coupde boulet à 400 toifes de diftance, mêmeavec nos pièces longues, fur un petit objetou une troupe qui marche. En quels cason peut tirer à cette diftance & même au-delà. Défavantagede placer le canon fur deshauteurs trop élevées, d’où les coups fontplongeans& incertains, ibid. (première e'dit.)548.4, b. (troifieme édition) 572. a , b. Lesbatteries, pour avoir un effet décifif dansune affaire, doivent être fortes &fe pro-téger réciproquement. De la rapidité dela fucceflion des coups fuivant les diftan-ces auxquelles on tire. ibid. (première édit.)549. 4, b. (troifieme e'dit.) 573. a, b. Qb-fervations fur le canon tiré à cartouche.Pourquoi cette maniéré de charger le ca-non a été préférée aux boulets, ibid (pre-mière édition) 550. 4 , b. ( troifieme édit.)574. 4, b. Raifons les plus fortes qui ontété alléguées en faveur de la nouvelle ar-tillerie , & auxquelles il n’eft pas aifé derépondre, à moins d’attaquer le fyftêmeaéïuel de Taâique en totalité. La qualitéde bien porter la mitraille n’eft point par-ticulière aux pièces courtes ; on peut mêmedire que celles qui feroient plus longuesauroient la fupériorité à cet égard. C’eftd’ailleurs une maxime reconnue des an-ciens officiers , que les boulets caufent plusde défordre que la mitraille. Il eft encorereconnu que les grappes de raifin & lesboëtes de fer blanc remplies de petitesmobiles, ne font pas d’un auffi bon ufageque les balles de munition renfermées dansdes facs d’une toile légère ; & que, quelleque foit l’efpece de mitraille que l’on em-ploie , on ne doit fe fervir des pièces decanon, pour cet ufage, que lorfqu’on eftfort prés de l’ennemi, ibid. (première édit.)551. 4, b. (troifieme édition) 57 S- a > b»Expofition de quelques faits, qui mon-trent que les coups de canon à cartouche,à balles roulantes, font aufli meurtriers deprès , qui font peu dangereux de loin. ibid.
(première e'dit. ) 55 2 - rt , b. ( troifieme e'dit. )
5 76. 4, b. D’où l’on conclut qu’on ne doitemployer cette maniéré d’exécuter le ca-non qu’à cent toifes pour la plus grande