A S P
qui étaient fituées dans fes environs. Pour-quoi il eft auffi appelle Mer morte. Sesautres noms. On dit que rien ne tomboitau fond de fes eaux. Torrens qu’il reçoit..Son étendue. III. (première e'dition) 649.a. (troifieme e'dition) 673. a.
Afpbaltide , lac ,. voyez. MeR M-ORTE.XXI. 5^0. a. Comment il eft probable quece lac ait été formé. XIX. 3,96. b. Salurede ce lac. XXIX. 868. b. Son évaporation.XIV. (première e'dit.) 908. b. 910. a. (troi-jieme édit.) 916. b. 918. a.
ASPHODELE, (Botan.) genre de plan-tes. Sa defcription. Ses propriétés. III.(première e'dit.) 649. b. (troijieme e'dition)67}. b.
ASPHUXIE, (Me'dec.) diminution dupouls, telle que l’homme eft comme mort.Caufes de cet accident. III. (premièreédition) 649. b. (trofieme e'dition) 673. b.
ASPIC, (Hifl. nat .)ferpent très-connudes anciens. III. ( première e'dition j 649. b.{troijieme e'dition) 673. b. Idée qu’ils endonnent. Diverfes étymologies qu’on adonnées du mot afpic. On a donné ce nomà un ferpent allez commun aux environsde Paris. Sa defcription. On a éprouvé qu’iln’a pas de venin, de même que plufieursautres ferpens de ce pays-ci. Cependantplufieurs auteurs font d’un fentiment con-traire. Remedes contre la piquure de l’af-pic. ibid.. (première e'dit.) 650. a , b.(troi-jieme e'dition) 674. a, b.
Aspic , (Botan. Mat. me'dic.) petite la-vande. Les fleurs font la feule partie decette plante ufitée en médecine. Leur ana-lyfe chymique. Propriétés & ufages del’huile d’afpic. III. (première e'dition) 6^1.d. (troijieme e'd’tion) 675. a.
A SPLLCüETA, ( Martin ) XXXIV.612. b.
ASPIRANT à la. Maîtrife dans les fixcorps des marchands de Paris. Conditionsauxquelles il peut être reçu marchand. Ré-glemens généraux & particuliers par rap-port aux alpirans. III, ( prem. e'dit.) I. a.
(troijieme e'dition) 675. a.
ASPIRATION , ( Hydraulique ) pour-quoi on n’afpire l’eau dans les pompes qu’à20 ou 26 piés de haut, quoiqu’elle puiffemonter jufqu’à 32. III. (première e'dition)6)i. b. ( troifieme e'dition) 676. b..
ASP
Afpiration de Peau dans les plantes.’XXXIV. 684. a. Dans les pompes. I. 747.b. 748. a.
Aspiration, ( Gramm .) celle de lalettre b. XVI. (première e'dition) 859. a ».b. &c. ( troifieme e'dition ) 863. a , b. &tc. Si-gne deftiné à marquer l’afpiration dans lalangue grecque. XIII. 3 6. a. De l’afpira-t-ion de la lettre <p chez les Grecs & chez,les Latins, ibid. 73 î - a > b. De celle qui eftmarquée dans certaines langues par ch. VI.760. b.
Aspiration, ( Mufiq .) agrémentprin-cipalement en ufage pour le clavecin. III.(première e'dit.) 652. b. ( troijieme e'dition ),676. b.
ASPIRÉE, Lettre , remarque fur Yhafpirée. Diverfes prononciations de cha-que pays, félon la combinaifon particu-lière des organes de la parole. L’effort quenous faifons pour prononcer un mot d’unelangue étrangère, nous écarte fouvent dela vraie prononciation. De-là le change-ment que les Latins ont fait à certainsmots grecs , en les tranfportant dans leurlangue, lll. (première e'dition) 652. L653.a. ( troifieme édition ) 676. b. 677. a.
ASPLE ou ASPE, ( Manuf. en foie )tambour femblable à celui d’un dévidoir»dont fe fervent les ouvriers en foie. Sadefcription. Obfervations fur le mécha-nifme de cet inftrument, & fur certainsdéfauts à y corriger. Réglement de Piémontfur l’afple de filature & l’afple de tors.Defcription de ces inftrumens. Dimenfionsdu fécond. Moins l’afpîe de tors aura dediamètre , plus la foie fera torfe. Incon-véniens qui rendent le tors variable. Moyend’y remédier. Perfedion que M. Vaucan-fon a donnée à l’afple. III. ( première e'dit.)
653. b. &c. (troijieme e'dition) 677- b. &c.
ASPRESLE, (Botan.) plante aquatique.
Comment on fe fert de fa tige pour polirle bois & même le fer. III. (première e'dit.)
654. b. (troifieme e'dition) 678. b.
ASSA , ( Mat. me'dic. ) ajfa dttlcis & ajfafœtida. Caraderes de celle-ci. Ceux aux-quels on diftingue la meilleure. Les anciensfaifoient ufage de ce fuc dans leurs cuifi-nes. Quel e'toit celui qu’ils tiraient de laCyrénaïque. On a difputé long-tems pourfavoir fi l’alfa fœtida était le filpbium , le.