Band 
[Tome premier. - Tome second.]
Seite
290
JPEG-Download
 

290 ATT

XIII. ( prem. édit.) 898. a. (troif. édit.) 897.a. Attaque imprévue. XXXII. 134. a. At-taquer l’ennemi : détails fur ce fujet à l’ar-ticle Feu. XIV. 2.05. a. De l’ufage desabattis pour foutenir une attaque. De l’at-taque de cette forte de retranchement. I.3 ). a. Des cas où un général doit ou ne doitpas en venir à un combat particulier. VIII.{pr. édit.)-. 546. b. ( tr. édit.) Ç $4. b. Eloge desFrançois dans l’attaque. XII. 633. Note.

ATTEHU , ( Bot. ) genre de plante, dela famille des piftachiers , dont on connoîtaux îles Moluques deux efpeces, nomméess.ttebu & rima-tebti , dont on donne ici ladefcription & on indique les qualités& u fige s.III. {prem. édit.) 838. b. (iraif. édit.) 890. b.

ATTEINDER , acte d'(Jurifp. angl. )VIII. (pr. édit.) 847. a. (troll, édit.) 855. a.

ATTEINTE, ( Manegf) mal qui arriveau derrière du pied d’un cheval, lorlqu’ils’y bleffe, &c. Atteinte lourde ; atteinteencornée. A quels fignes on reconnoît cesaccidens. III. (prem. édit.) 800. n,b.( troif.édit.) 892. a , b. CirconPiar.ces d’où réfulteune atteinte encornée. Traitement de cettemaladie dans fes différons degrés, ibid. ( pre-mière e'dit. ) 86 1. a. (troifieme édit.) 893. a.

t Atteinte encornée. XII. 352. b. Atteinte..XVII. ( pr. e'dit.) 493. b. (troif. éuit.) 5x3. b.

ATTELIER , boutique, nu g d fri , chan-tier , (Synon.) différences entre ce s mots.Attelier des terraffiers, des faifeurs detrain , des ciriers, des manufactures deglace. Atteliers de vers à foie. III. (prem.édition) 861. b. (troifieme édit.) 893. b.

Atteliers, où l’on enferme les vagabonds :ceux de Londres. Celui d’Amflerdam.ibid. b. &c.

. AT r ELI ER du fculpteur , ( Aftron ) nomd’une confie!] a tion méridionale introduitepar M. l’a'obé de la Caille. III. (prem. édit.)$62. a. ( troifieme e'dit. ) 894. a.

ATTELLES, ( Chirur. ) maniéré donton doit les faire. Précautions avec lefquel-3 es il faut en faire ufage. XL 744. a.

Attelles, ( Marée}).) XL 744. b.

ATTENTION, exactitude , vigilance\ Synon.) différences entre ces mots. III.{prem, édit.) 8 62. b. (troif edit.) 894. b.

AT LENT ION ,(-Logique) moyens d’aug-menter l’attention. I e . Il faut écarter tource qui pourreit la troubler. Eloigner les

ATT

objets qui pourraient agir fur nos fens.Bannir de notre imagination tout ce quila remue trop vivement. 2 0 . Il faut cher-cher des fecours pour aider l’attention. III.(prem. édit. ) 863. b. (troif. édition) 893. b.Telles font les pallions qui nous font fm -monter la peine qu’on trouveà être attentif.Choix à faire entre ces paffions ; il fautbannir l’ambition, la vanité , &c. Quelleeft la forte de gloire dont le defir doit nousenflammer, ibid. (prem. édition) 864. a , b.(troif. édit.) 896. a , b. Secours qu’on peuttirer des fens, pour rendre l’efprit attentif.La lumière & le bruit ne font pas un obfia-cle à l’attention. Il n’y a que les révolutionsinopinées qui paillent nous diflraire. Objetsextérieurs qui fou tiennent l’attention, ibid.(premiers e'dit. ) 865. a, b. (troif. édition )897. a , b. L’effentiel confifte à favoir liernos idées aux objets, de maniéré à faciliterl’exercice de la mémoire & de l’imagination.Abfurdité de ces phiîofophes qui s’éloignentde tous les objets pour méditer fur la phy*fique, & ferment les yeux à l’univers, pourbâtir plus à leur aife leurs fyftêmes fur l’u-nivers. ibid. (prem. édition ) 866 . 4. (troif.édition) 898. 4. Exemples de divers degrésde force d’attention : M. Montmort, Cla-vius, Jules-Céfar. ibid. b. Leibnitz, Archi-mède , cités, ibid. (prem. e'dit.) 867. 4. (troif.e'dition) 899. a. L’habitude d’appliquer tousles jours fon efprit, augmente infenfible-ment la force de l’attention. Ce qui fait leplus de tort aux hommes, c’eft l’ignorancede leurs forces, ibid. b.

Attention , méchanifme par lequel cetaâe de l’efprit s’opère. XXX. 768, 4. L’at-tention augmente l’intenfité des mouve-mens imprimés dans les fibres par les ob-jets. XIV. 297. b. C’cfl à la force de l’at-tention que l’on doit celle de l'imagination& les tableaux qu’elle crée. XVIII. 375. b.Perception lumineufe qu’elle nous donne dei’objet auquel nous l’appliquons. ^Diversmaux caufés par une attention trop fou-tenue. XXX. 768. b. 769. 4. Effets fin-guliers d’une attention profonde, ibid. 794.4. Effets de' l’attention fur les rnouvemens& l’économie du corps, ibid. 770. a. Voyez.Méditation , Réflexion.

Attention, (Belles Leur.) Ïqs heu-reux effets dans le poète & dans l’yrtift».