3 0§ À U K
AURIVILLIUS, ( Samuel ) pfeyfxolo-gifte. XXXIII. 919. b.
AURONE , ( Botan. ) genre de plantepeu différente de l’abfynthe. Trois efpecesd’aurone en ufage en médecine. IV. 87. b.Voyez, Santoline.
Aurone , efpeces de plantes de ce nom.XXIX. 986. 4.
AURONITIS , voyez, Iturée.
AURORE bore'ale. Ce phénomène n’apas été inconnu aux anciens. Ouvrage deM. de Mairan fur cette matière. Diversnoms que les anciens ont donné à ce phé-nomène , félon fesdiverfes apparences. IV.
88. 4. II efl très-fréquent dans les pays dunord , mais très-rare dans le midi de l’Eu-rope. Deux efpeces d’aurores boréales ;celles qui ont une lumière douce & tran-quille , & celles dont la lumière efl ref-p fendillante. Variations qu’on y obferve.ibld. b. Durée de ce phénomène. Plufieursphilofophes croient que la matière de l’au-rore boréale efl: dans notre atmofphere.Raifons fur lefquelles ils fe fondent, ibld.
89. b. On ne fauroitdéterminer avec certi-tude la nature de cette matière. Elle fort,félon quelques phyficiens, de quelque ré-gion feptentrionale de la terre. Pourquoiil s’en efl évaporé de nos jours une plusgrande abondance qu’auparavant. ibid. 90.b. M. de Mairan attribue ces aurores à uneatmofphere folaire. Lumières femblables ,vues vers d’autres points de l’horifon que lenord. Deux repréfentations d’aurores bo-réales dans les planches de l’Encyclopédie.Defcription que donne M. de Maupertuisdes aurores boréales qui paroiflent l’hiveren Laponie, ibid. 91. b. Sentiment de M.Lemonnier fur la formation des auroresboréales, ibid. 92. b. Rapport de cette lu-mière avec l’éledricité. Table des auroresboréales depuis l’année 394 jufqu’à l’annéeI7S 1 . ibid. 43. 4. &c.
Aurore bore'ale fréquente en Laponie.XIX. 629. b. note. Hypothefe de M. Hal-ley fur ce phénomène. XX. 741. b. Phéno-mène auquel il paroît que les aurores bo-réales ont donné lieu dans la Calabre &dans la Grecs. XIII. 939- b. Repréfenta-tion de deux aurores boréales. I. vol. desplanches, article phyque. pl, I, & 2, Auro-res auftrales. XIII. 941. A.
A U S
( Aurore , ( Mytb. ) déefle du paga*nifme. Ce que la fable nous en raconte.IV. 98.4.
Aurore , comment les anciens repréfen-toient cette divinité. XIX. 49. .1. Amoursde Tithon& de l’Aurore. XXXIII. jiz.b.
AURORE, ( teinture ) comment lesteinturiers font cette couleur. IV. 98. a.
A U R U Ai MUS IC JJ M , ( Cbymïe)étain fublimé par le mercure & rendu decouleur d’or. Comment on le fait. Maniéréde faire Yargentum mttficum. IV. 98. 4.
AUSBOURG , ( Confeffion £ ) expoféde eette confeffion. IV. 99. a. Les Luthé-riens n’adhérerent pas conftamment à tousfes articles. Elle avoit été publiée en pîu-fieurs maniérés & avec des différences con-fidérables. Elle renfermait plufieurs équi-voques & obfcurités. ibid. 100. 4.
Ausbourg , fleuve qui arrofe cetteville au couchant. XXXV. $ to. b. XXXVI.221.4. De l’évêque d’Ausbourg. IX. 159.4. Confeffion d’Ausbourg. V. Luther anime.
AUSPICE , {Hlft. anc. ) efpece d’au-gure ou de divination par le chant & le voldes oifeaux. Son inventeur. Etym.dumot.Oifeaux de préfage. Mots confacrés par lesaufpices. Diftin&ion de Yaufpice & del’augure. IV. 101. a.
Auspices , obfervation des aufpicespour la conftrudion d’un temple. XXXII.874. b. Ceux qu’on tiroit des poulets fa-crés. XXVII. 95- b. Aufpice appeilé tri~pudium. XXXIV. 22 6, b.
AUSSIERES ou HANSIERES^, ( Cor-derie ) cordages Amples qui n’ont été com-mis qu’une fois, &c. Manierede fabriquerles auffieres à trois torons & à quatretorons. IV. 101. b. Auffieres à cinq & à fixtorons. M. Duhamel prétend qu’il efl avan-tageux de multiplier les torons des auflie-res. Auffieres en queue de rat. Maniéréde les ourdir, ibid. 103. 4. & de les com-mettre. ibid. 104.4.
Auffieres , forte de corde. IX. 444. b.465. b. 466. 4. Auffieres en queue de rat.ibid. 4 67. b. Gros cordage de ce nom , quifèrt à touer un vaifièau ou à le remorquer.
XVII- 31. D’-AUSTERE , Scverc, rude. ( Synon. )différence entre ces mots. IV. 104 - u -AUSTÉRITÉS, quelles fondes atiflé-