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tïque. XI. 867. a. Scel authentique. XXX.224. a.
AUTHENTIQUER , punir une femmeconvaincue d’adultere. IV. m. b.
AUT 1 SSIODORENSJS P AG US ,( Géogr. du moyen âge) 1 ’Auxerrois, le com-te , le pays , le diocefe d’Auxerre. Auxerrechef-lieu de ce pagus érigé en cité particuliè-re. Etendue de ce canton. Principaux lieuxqu’il renfermoit. Anciens comtes d’Auxerre.IV. 112. 4. &c. Ouvrages d’où l’on a tiréle fond de cet article. Divers faits mftrudifsfur les principaux lieux de l’Auxerrois. ibid. b.
AUTOCEPHALES, {Hifi.ér droit eccl.)évêques chez les Grecs, qui n’étoient pointfournis à la direction des patriarches, commeles archevêques de Bulgarie & de Ravenne.Dans l’origine , tous les métropolitainsétoient autoce'phales.Comment ils perdirentce droit. Eglifes qui le conferverent. Quatrefortes d’autocéphales.IV. 115. a.
Autocéphale 3, églife ainlî nommée.XXIV. 995. u.
AUTO-DA-FÉ, defcription de cettecérémonie. XVIII. 807. a. 1.452. 4.
AUTOMATE, ( Médian. ) étymologiede ce mot. IV. 116. b. Outre le Fluteur ,M. de Vaucanfon a expofé d’autres automa-tes;favoir, i°. un canard, ibid. 117.4.2°.unjoueur de tambourin : defcription des mer-veilles de ces deux machines, ibid. 118. a.
Automate , celui qu’avoit fait Albertle grand. Defcription du flûteur automatedeM. de Vaucanfon. II. 626. 4. Automatesfaits fur les mêmes principes que les carillonsde pendules. VI. 338.4.
AUTOMATIA, (Mythol.) cettedéefleefl la même que la Fortune. IV. 118. b.
AUTOMNE , ( Aftron. ) étym. de cemot. Diverfes nations ont compté les an-nées par les automnes. Les Germains n’a-voient nulle idée de cette faifon. Mauvaifequalité de l’automne pour la fanté. IV. 119.4.
Automne , fleurs de cette faifon. X.455 - a. XIV. 602. a. Agrémens des bot-quetsen automne. V. 311. a. Caufes dufroid de l’automne. XV. 437. 4. Précau-tions à prendre en cette faifon pour la fanté.XXIII. 105. b. XXVIII. (première édit. )589. b. ( troifieme edit.) 597. b. Maladiesde cette faifon. XXVI. (première e'dition)72 °. a, {troifieme édit, ) 8ié. 4, Fievres in-
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termittentes. XIV. 399. a. Enchifrene-ment. XII. 340. b. Nourriture propre àrétablir les convalefcens des maladies d’au-tomne. VII. 544. b. Voyez, Saison.
Automne. {Mytb. Poefie ) Comment lesanciens repréfentoient l’automne. XXIX.755 -L Defcription poétique de cette fai-fon. XXXVI. 466. b. &c.
AUTONOMIE , force de gouverne-ment anarchique. Où il a eu lieu. IV.
119. b.
AUTOPSIE , ( Hlfl. anc. ) étym. dece mot. État de l’ame où J’on avoit uncommerce intime avec les dieux. Celleque les profélytes recevoient des prêtresdans les myfteres d’Eieufis & de Samo-thrace. IV. 119. b.
f AUTORISATION , ( Jurifpr. ) elle n’aété introduite qu’en faveur du mineur. IV.
120. 4.
AUTORITÉ , pouvoir , puijfance, em-pire , ( Synon. ) différence entre ces mots.IV. 120. 4.
AUTORITÉ, empire , pouvoir, puijfance( Synon. ) XII. 269. 4.
Autorité'politique , elle n’eft point fon-dée fur la nature , mais feulement, i°. Surla violence : elle n’ell alors qu’une ufurpa-tion,à moins qu’elle ne continue du con-fentementde ceux qu’on a fournis ; 2 ° .furun traite' mutuel , néceftairement accom-pagné de conditions. IV. 120. b. Lapuiflanculégitime a donc des bornes : une puiftanceinjufte ne peut venir de Dieu. Sens dupaflage ; omnisÿoteftas a Deo ordinata efl.Le prince tient de fes fujets même l’au-torité qu’il a for eux , & cette autorité eftbornée par les loix de la nature & del’état, ibid. 121. b. Le gouvernement, quoi-que héréditaire dans une famille , eff unbien public , appartenant efîentieîlementau peuple. Limitations de terns félon les-quelles le dépôt de 1 autorité eft accordéà un feul ou à plufieurs. La nation eft endroit du maintenir envers & contre tousle contrat qu’elle a fait. Il n’y a que desefclaves dont 1 efprit feroit aufli borné que-leur cœur feroit bas qui puilfent penferautrement, ibid. 122. b. L’obfervation des-loixla confervation de la liberté & l’a-mour de la patrie , font les fources fé-condes de toutes belles a&ions. Paflàge des: