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[Tome premier. - Tome second.]
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B

B A A

13 , ( Gramm. ) il eft la première lettre

dans l’ancien Irlandois. Aujourd’hui lesmaîtres de lecture font prononcer be , &non pas be. Peuples qui prononcent le bcomme un v. IV. 174. a. Raifons qui fontvoir que le b des Grecs doit fe prononcerbe'ta. Le b eft une des cinq labiales. Ontrouve quelquefois le p pour le b , & 1 ’/pour le v. ibid. b. Jeux de mots auxquelsle changement de ces lettres a donné lieu.On trouve auffi le b changé en /. Ufagedu B dans les pièces de monnoie. Epita-phe d’un abbé qui ne favoit ni a , ni b. IV.275. 4.

B , lettre numérale. Les hiéroglyphesexprimoient le b par la figure d’une brebis.

IV. 17 L b.

B , maniéré de le prononcer. XIX. 381.b- Commutabilité du P & du B. XXIV.230. a. Commutabilité du B & du V.XvL 849. b. Ufage du B pour l’euphonie.

IV. 218. a.

B. Ce caractère confidéré comme lettrenumérale , & comme abréviation chymi-que. IV. 175. b.

B , nom d’un des fept fons de la gammede l’Arétin. IV. 175, b.

B mol : origine de cette dénominationde la note fi. IV, 176. a. Deux maniérésd employer le b mol. La pofîtion des bmois a la dé n’eft pas arbitraire. Raifonsde la poficion qu’on doit leur donnei\ibid. a.

B mol. Ufage des b mois dans les tranf-pofitionsde clé. VIII. 242. b. Voy. BÉMOL& Diese.

B quan t , Guy-d’Arezzo en fut l’inven-teur comme du b mol ; pourquoi il l’ap-peîia de ce nom. Il fervoit à détruirel’elfet du b mol antérieur fur une notequelconque* & à détruire l’effet dudieze.IV. 177. a.

B, comment on le forme dans l’écri-re. IV. 177. b ,

B A

BAAL ou Bel , ( Hifil. anc. ) de quelspeuples il étoit le dieu. Divinités des autresnations auxquelles il fe rapporte. IV. 177. biCulte qu’on lui rendoit. Les Juifs coupa-bles d’idolâtrie envers Baal. ibid. 178. a.Baalites. ibid. b.

Baal , diverfes obfervations fur ce dieu,XX. 869. b. Des prophètes de Baal.XXVII. 588. b. Les prêtres de Baal con-fondus par Elie : l’idole de Baal détruitepar Joas. XX. 870. b. XII. 118. a. Le nomde Baal fe remarque dans les noms desprinces carthaginois : pourquoi il eft fou-vent parlé dans l’écriture de Baal au plu-riel ; très-fouvent les Septante défignencce dieu comme une déefle. XX. 871. a .Ce dieu nommé Melcanhus. XXI. 439. a.

BAAL-PHEGOR, divinité dont il eftparlé dans l’écriture. XXV. 621. b.

B A AL A , ( Gdogr. fixer. ) ville dans laPaleftine où l’arche fut en dépôt pendant70 ans. IV, 178. a.

BAARAS , nom d’un lieu & d’uneplante de Syrie. Merveille que Jofepheraconte de la plante. IV. 179. a.

B AARDMAN , ( Icbthy. ) poifton ainftnommé aux îles de la province d’Am-boine. Sa defeription. C’eft une efpecede morue. IV. 179. b. Voyez, Barbeaud’Arouke.

BAARTMANNETJE , ( Icbtby. ) ef-pece de furmulet des mers d Amooine. Sadefeription. IV. 180. a.

B A A R T , ( Pierre ) poete flamandeXXXI. 2 06. a.

B A AS A , ( Hifil. des Juifis ) roi cTIfraël,IV. 180. a. Prophète qui lui dénonça leschatimens de Dieu. XVIII. 24?. a.

B AAT monnoie de Siam , qui fertauffi de poids. Sa forme. On Faltere fou-vent. Son poids & fa valeur. IV. 180. a.

BABAR, empereur du Mogol, XXII. ïq.bi