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bains de fable ; leurs ufages. XXVII. 758,a. XXIX. 616, a. Voyei quelques appareilsde bains , vol. II. des planches , articleG'HYMIE, pl. 6. 9. & 10.
BAIN , ( Cbym. ) chaleur modérée parun intermede entre le feu & la matièrefur Iaque’le on opéré. Bain de mer, ou parcorrupcion bain-marie Bain de vapeur. IV.233. b. Chaleur de l’eau bouillante dans lesmoindres St plus grandes hauteurs du baro-mètre , & fur les montagnes. Sa plus gran-de chaleur eft au premier inflant qu’ellecommence à bouillir. Bains de fable ou decendre. Bains vaporeux. Métal en bain.Autres ufages du mot bain. ibid. 234. a.
B tin , fourneaux pour les différentes for-tes de bains. XV. 179. b. &c.
Bain-marie , quels font les cas où l’ondoit avoir recours au bain-marie pour l’é-vaporation. XIII. 381. a. Obfervations furles distillations au bain-marie, ibid. 601.note. Comment on doit ménager au bain-marie le principe odorant des médicamens.XXIIL 398. b. Bain-marie fait d’un grandchauderoh , au milieu duquel pafie unetour de fonte qui contient le feu , commeune tour d’athanor. XV. 240. a. Bain-marie , ou diploma des anciens , repré-fenté vol. II. des planches, article Chymie,planch. 9. Bain-marie à plufieurs cucurbi-tes. ibid. pl. 13. bis.
Bains peur les chevaux. XI. $67. b. &c.
Bain , ( Chevaliers du ) ordre militaireen Angleterre , borné d’abord à quatre ,enfuite augmenté à quarante-deux cheva-liers. Leur devife. Leur coutume de febaigner avant de recevoir les éperons d’or.Circonfîances dans lefquelles on conférécet ordre. Occalion de fon inftitution Cetordre commença de renaître fous Georgepremier. IV. 234. b.
Bain , ( Chevaliers du ) VIT. 692. a.
B AIR A , {terre de) XXXIII. 118.4.
BAIRAM, ( Hi(l. moà. ) grande fêteannuelle des manométans. C/ell la pâquedes Turcs. Grand & petit bairam. Jour oùil commence. Comment les Turcs célè-brent cette fête. Contrôle entre la célé-bration du ramadham & celle du bairam.Les Turcs tuent l’agneau pafchal en mé-moire du facrifice d’Abraham. IV. 233. b.J3AISÊ-MAIN, ( Hijl. ) marque d’bon-
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neur ou de refpeét, répandue par toute 1*terre, & partagée entre la religion & lafociété. Faux dieux qu’on faluoit en baifantla main. Les Officiers dans l’égîife donnentleur main à baifer aux autres miniftres quiles fervent jU’autel. Ufage des baife-mainsdans la fociété , dès les tems les plus an-ciens , & chez les Romains. IV.; 236. a.Coutume de baifer la main du prince. Baife-mains en ufage chez les Negres & au Mexi-que,du tems de Fernand Cortez.Baife-main,offrande qu’on donne aux curés, ibid. b.
R AISEMENT des pieds. XXV. 776 b.
BAISER, ( Gsometr. ) ce qu’on entendquand on dit que deux courbes fe baifent.IV. 236. b.
Baifer. Baifer que fe donnoient chez lesRomains les futurs époux, après avoir étéaccordés. XXIV. 100. a. Baifer de paix enulage dans le chriffianifme , ibid. b. parti-culiérement chez les premiers chrétiens.XXX. 966. a. Comment il fe donnoit dansla liturgie gallicane. XXIV. 297. a. Baifertendrement, expreffion correfpondante enlatin. XXXI. 825. a. Caufe phyfique duplaifir du baifer & de certains effets qu’ilproduit. IX. 74. a.
BAISSER , abalffer , ( Syrien. ) diffé-rence entre ces mots. IV. 237. a.
BAïSSOIRS , réfervoirs d’eau dans lesfaîines. Defcription de ces réfervoirs oumagafins. IV. 237.
BAIVE , ( Hifl- mod. ) faux dieu desLapons, dont ils n’ont aucune figure par-ticulière. Tho-r & Baive ne font qu’unememe divinité adorée fous dincrens afpeiîs.IV. 237. b. Les dieux Ther de Baive desLapons , distingués par quelques auteurs.ibid. 238. a.
BAKELEYS , {Hïfi. nat. Ecart, domefl.)efpecc de bœufs à boffe , ou bifons. Edu-cation que leur donnent les Hottentots.Ufages qu’ils en tirent. IV. 238. a.
BAKER , ( Thomas ) XXXI. 381. a.
BAKER,, {Henri) anatomiffe. II.<40. a. Phyfiologifte XXXIII. 91 J. b.
BAKKER, {Jean) XXXV. 71J b.
BAL, origine des bals. X. 270. b. Com-ment on les commençoit autrefois. V.454- b.
BALA , ( Estan. ) efpece de bananier ,IV. 329. b.