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[Tome premier. - Tome second.]
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BAL

BALARUC, de l’ufage& d'e l’effet desbains de Balaruc. XXI. 914. a. &c.

BALAlJSTES , ( Mat. me Aie. ) fleursdu grenadier fauvage. Leurs propriétésmédicinales. Comment on doit les choifir.Leur analyfe. IV. 255. b.

BALAYAGE , dé 4 e du ( Mytbol. )X.863. a.

BALAYEURE, obfervations fur I’ufageque S- Paul fait de ce mot, en parlantdes fideles méprifés & perfécutés. XXV.377 - *•

BALBUENA, ( Bernardo de) XXXIV.560. b.

BALBUS, (Xdorndius) dernier citoyenromain qui reçut les honneurs du triom-phe. XXXIV/212. a.

BALCON , ( Arcbit. ) Étymologie dumot. Defcription de la chofe. IV. 256. a.

Balcon , efpecè de balcon appelle me-r.iane dans l’ancienne architeéture romaine.XXI. 490. a.

B ALDE , de Ubaliis , ( Pierre ) jurif-confuite. XXV. 402. b.

BALDINI , ( B'iccio ) graveur. XVI.537. b.

BALDIVIA , ville d’Amérique. Soncommerce avec Lima. VII. 745. b.

B ALDUS , ( Bernardin ) favant, né àUrbin. XXXVI. 32.

BALE, (Je an ) hiftorien du feiziemefiecle. XXXI. 976b.

BALÉARES , île<. Leurs habitans ha-biles dans l’exercice de la fronde. XV. 473.b. Le nom Pîtynjfje , donné à deux de cesîles. XXV. 1065. b.

BALEINE , ( Hifl. nat. ) grandeur ,defeript'on & dim nlion de celles qu’onprend fur la côte e Bayonne. Celle quel’on trouva en 1610 près de l’ile da Corfe.IV. 256. b. On dit qu’on a vu des balei-nes de 200 , & à la Chine de 960 piesde longueur. Celles qu’on pêchoit autre-fois dans le nord étoient plus grandes quecelles qu’on y trouve à préfent. On ignorela durée de leur vie. Ce qu’on a trouvédans leur eftomac ; d’où l’on peut inférerquelle eft leur nourriture, ibid. 257. a.Leurs accouplemens. Société du mâle &de la femelle. Tems où elles mettent bas.Nombre & alaitement des baiainons. Ba-bines dit Groenland. Leur defcription

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très-détaillée, ibid. b. Leurs accouplemens.Tems de la geftation de la femelle. Dufœtus. Comment elle donne à tetter. Qua-lité de fon lait. Comment elle emporte fonpetit. Autres efpeces de balaines. Pèchede la baleine. C’eft de toutes les pêchesla plus difficile & la plus dangereufe. ibid.258. b■ Les Bafques font les premiers quil’aient entreprife. Avantages de cette pêchepour les Hollandois. Pourquoi les Bafquesl’ont à-peu-près abandonnée. Appareils &préparatifs qu’ils faifoient pour cette pêche.Maniéré dont elle s’exécute, ibid. 259. a.Comment ils fondent dans leur naviremême le lard de la baleine attachée à undes côtés du bâtiment, ( ce que les Hol-landois n’ont encore ofé, ) & font des dis-tributions à tout l’équipage, ibid, 260. a.C’efl à un bourgeois de Cibourre que l’ondoit la maniéré de fondre les grailles dansles vaifleaux. Les Hollandois apportèrent lelard par petits morceaux dans des barri-ques. Maniéré dont ils le fondent, ibid. b.Les Bafques faifoient autrefois la pêche lelong du Groenland. Avantages & dangersqui en réfultoient. Dé-là ils vinrent enpleine mer vers l’ile de Finlande ; maisrebutés encore, ils fe font établis dans ledétroit de Davis. Les Hollandois envoienttous les ans fur les porrs de France 7 à8000 barriis d’huile & du favon à propor-tion. ibid. 261. a. Cette pêche étoit ré-gardée autrefois comme au-defliis desforces humaines. Vyez ce qu’en dit Job.ibid. 261. b. Ce que les anciens nous di-fent des baleines. Pêche d’une baleine fousl’empereur Claude. Peu d’utilité qu ils re-tiroient de cet animal, ibid. 262. a. Com-ment on prétend que les Bifcayens du Cap-Breton , près de Bayonne , & quelquesautres pêcheurs ont été engages a la pêchedes baleines. Ce qui fe pratique au retour

des navires balenieiS. ibid. b.

Baleine , efpeces de baleines appelléesJubarte. XIX. 155- b. Cachalot. V. 679.b. Sperme de baleine. XXXI. 633. b. Ob-fervation fur la langue d’une efpece debaleine. XIX. 553. a.

Baleine , pecbe de U ( Comm. ) In-vention d’un infiniment propre à lancerfur la baleine , le harpon à quinze toifesde diflance. IV. 263. a. Maniéré d’aug-

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