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■Comment les baliveaux ont donne lieu auxclarieres. VIII. 203. b.
BALKH , ( Ge'ogr. ) mofquée de cetteville. IV. 419. 4.
BALLA , ( Botan. ) efpece de plante.VI. 339. b.
BALLADE , ( Belles-lettr. ) piece devers. Loix de cette forte de poéfie. Pour-quoi la mode en eft paffée. IV. 270. b. Lefentiment de la difficulté vaincue entreplus qu’on ne penfe dans le, plaifir quenous font les arts. C’eft ce qui doit nousfaire regretter certains petits poèmes ,qui dans leur forme prefcrite , avoient del'élégance & de la grâce. Tels étoient lefonnet, le rondeau , le triolet, le chant& la ballade. Ce qu’on appelle aujour-d'hui poe'fies fugitives , n’a plus ni formeni deffein. La facilité que fuit la négligen-ce en fait produire avec une abondance quiajoute encore au dégoût de leur infipidité.Ibid. 271. a.
Ballade , ( Mufiq. ) ce qu’on entendpar ballade en Angleterre. Anciennes bal-lades , fameufes par leur fimplicité, leurnaïveté , le pittorefque des penfées. IV.2.71. b.
BALLE, ( CTy.v???.) infiniment dont lesanciens fe fervoient dans la danfe appelléefpbe'riftique. Utilité des jeux de balle pourla fanté. IV. 271. b.
Balles. Jeux de balles ufités chez lesanciens , diftingués par les noms fuivans.Ourania. XXIV. 186. 4. Aporrhaxis. III.35 - a - Harpalion. XVII. 91. 4. Différentesballes dont les Romains fe fervoient. XXIV.I0 4 L b. Des exercices de la balle chez lesanciens. XXXI. 643.. 4.— 648. b.
Balle , ( Art. mi lit. ) pourquoi lesballes desmoufquets , carabines, &c. fontde plomb. IV. 271. b. Balle fe prend auffipour boulet. Différentes groffèurs de bal-les. Balles ramées, balles de calibre. Ex-périences faites pour favoir fî les balles tiréesau poiflon dans l’eau fouffrent de la réfrac-tion. ibid. 272. a. Conféquences qui enréfultent; i°- que la commotion commu-niquée à l’eau par la balle eft très-confi-dérable ; 2°. que plus la charge eft forte,m oins la balle fait de progrès dans l’eau ;3 °. qu’il n’y a point de réfradion fenfi-btô 5 4°. qu’il ne faut donc tirer dans l’eau
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ni au-deffus ni aii-deflous de l’objet; 5 e .qu’il ne faut employer qu’une petite charge.Pourquoi une balle qui paffe à travers unmorceau de bois mobile fur fes gonds &fort épais , ne fe défigure prefque pas &ne lui communique aucune impuîfion, tan-dis qu’elle s’applatit fur l’eau & occafionneune grande commotion à tout le rivage.ibid.xij. b.
Balle , la fabrique des balles ne diffè-re de celle des dragées que par la gran-deur du moule, voyez, la maniéré de faireles dragées. XI. 357. b. Table des diffé-rentes fortes de balles que les bimblotiersfabriquent, ibid. 359. a. Des balles faitesde zinc & de plomb. XXXVI. 427. b.Moyen de connoître la plus grande por-tée poffible d’une balle. XV. 394. 4. Com-pofition où l’on trempe les balles pour lesrendre de calibre. XXXIV. 85. b. Tire-balle. XXXIII. 488. 4. Théorie du mou-vement des balles , lorfqu’elles font tiréesavec des canons rayés. VI. 184. b. Inf-trument pour tirer les balles du corps. II.221. 4. IV. 646. 4.
BALLE 4 feu , ( dans 1 ‘artillerie) amasd’artifice de figure ronde ou ovale de dif-férentes groffèurs. Maniéré la plus ufitéepour faire des balles à feu. IV. 274. 4.Autre maniéré pour faire des balles à feuqui peuvent s’exécuter dans les mortiers.ibid. b. Autre maniéré de compofition deballes à feu qui fe jettent avec le mortier,rapportée dans le bombardier françois deM. Belidor. ibid. 275. 4. Maniéré de s’enfervir félon les différentes vues" dans les-quelles on en fiit ufage. ibid. 2 y 6 . a. Com-pofition de balles à feu qu’on jette avec lama’n. ibid. a.
Balle lui faute , chez les artificiers. Ma-niéré de faire cet artifice. UL z 7 °- "•
Balles d’imprimerie , decntes. I V,
^Bâties d’imprimerie : cuir des balles. X.
107. 4.
Balles, teigneufes ( Imprimerie ) c’eftlorfque l’on voit fur les balles des tachesnoires & blanches , parce que les cuirsrefufent l’encre : comment on remédie àce défaut : les balles peuvent encore de-venir teigneufes fi la laine de dedans fortpar les bords. IV. 277. 4.