Band 
[Tome premier. - Tome second.]
Seite
359
JPEG-Download
 

BAT

qui nedifent rien. Ce mot eft grec. Le verbequi lui répond fe trouve, Matth. vj. 7. Di-vers fentimens fur l’étymologie de ce mot.L’auteur de cet article le tire de Bail). Inter-jection quand on veut faire connoître que cequ’on nous dit n’eft pas raifonnable.Exempietiré de Plaute. IV. 521. a. Au lieu de notrej 'yatip.ua , les Latins difoient butubata , & lesHébreux bïtubote. Auteurs latins cités, ibid.S zi .a.

Bat , cheval de bât. XIV. 3*8- b.

BATA , ( Geogr. ) ville & province dece nom en Afrique. IV. 322. b.

BATAILLE, combat, allion , (Spion.)différences entre ces mots. IV. 3 2.2.. b.

Bataille , ( Art müit. ) ce qui diftin-gue les batailles des combats. Bataille per-due , fuites qui en réfultent. Un grand com-bat perdu , quoique plus fanglsnt qu’unebataille, emporte rarement la perte de tonte1 artillerie & prefque jamais celle des baga-ges. IV. 52.3. a. Ainiî un général qui craintde fe commettre en rafe campagne doitchercher des poftes de chicane.L’hiftoire desbatailles n’eft proprement que l’hiftoire desdéfauts & des bévues des généraux: tels fontles mémoires de M. de Feuquieres fur laguerre.Eloge de ce général parM.de Foiard.ibid. b. Maniéré de difpofer les troupes dansune bataille rangée, ibid. 324. a. Le fuccèsdes batailles ne dépend pas toujours de l’ha-bileté du général, & il lui eft difficile de fetrouver par-tout pour donner les ordresqui peuvent être néceflàires. Aufli les géné-raux qui n’ont pas grande refîource dansleur favoir ,■ préfèrent-ils toujours les batail-les aux autres actions de la guerre, qui don-nent moinsauhazard & qui demandent plusd’babilité. ibid. 5 2 6. b. Incor.véniens desgrandes armées : elles font la reflource desmauvais généraux. Ce n’eft que dans les peti-tes guerres que la fcience & l’intelligenceparodient le plus. Dans la perte d’une batail-le , c’eft moins la mort des hommes que ledécouragement qui s’enfuit, qui elt funefteà l’état, ibid. 527. a. De l’habileté du géne'-ral en diverfes circonftances. Ce que doitfaire un général viâorieux pour rendre labataille compîettq & décifive. ibid. b.

Bataille. I. Différence entre bataille &combat. VIII. (prem. e'dit .) 54 6. a. {troif./dit.) 554, a. Ordre de Bataille des anciens

BAT

Grecs. XVI. ( prem. e'dit.) 789. b. &c. ( troif 1e'dit.) 793. b. &c. Ordre de bataille en tenail-le, XIII. 296. a. XXXIII. 10. a. en lofange.XX.3é>5./*.Ordre des Grecs, appellé pîéfion.XXVI. 220. b. Plinthe. XXVI. 242. a. Foy.Phalange. Cérémonies pratiquées chezles Romains avant la bataille : fignaux quil’annonçoient. XVI. {prem. e'dit.) 802. a.( troif. édit.) 80 6. a. Ordre de bataille des ar-mées romaines, ibid. {prem. e'dit.) 801. a.{troif. e'dit.) 805. a. XXVIII. 154. a. Foy.aufli Milice ces Romains. Ordre danslequel les Romains employ oient leurs diffé-rentes armes dans une bataille. XXV. 915,A. Dilpofition de troupes , appellée le coin ,dont les anciens fefervoient dans les armées.VIII. 444. b. &c. Ordre de bataille des Ro-mains appel lé quinconge. XXIII. 966. a.Poftes que la cavalerie occupoit dans lesbatailles. XII. 976. a. Comment l’aélions’engageoit chez les Romains. XXXII. y 12.

a. Mefures & précautions qu’on prenoitpouclivrer bataille, ibid. 513. a.

II. Diverfes obfervattons fur le choix descirconftances dans lefqueiles il convient delivrer bataille. XVI. (première e'dit.) 761. a.{troif e'dit.) 763. a.Les meilleures font cellesqu’on force l’ennemi de recevoir. VI. 38. a.Maximes fur l’art de livrer bataille, ibid.Danger d’affoiblir fes troupes par des déta-chemenslorfqu’on a dédain de livrer batail-le. X. 843. a. La prudence & l’humanité nepermettent de livrer bataille que dans le casde néceflitéabfolue. XXXV. 382. a. Objetsqui doivent occuper le général un jour de ba-taille. XV. 912. a. Comment il fe débarraflbdes gros équipages , lorfqu’il veut livrer ba-taille.XII.86o. a. C’eft à l’ordre & l’exaâitu-de avec laquelle deux armées ennemies s a-vancent, qu’on peut juger, félon M. de Puy-fégur, laquelle battra l’autre. XIV. 646. b.

III. De l'ordre de bataille. Ancien ordrede bataille , appelle cmquain. VIII. 102. b.Autre, ditfixain. XXXI. 179. a. Il ne con-vient point à une armée de marcher en or-dre de bataille, hors le moment d’un combat,n r f- em édit.) )2.6.a. {troif.e'dit.) 334.^.pftpontion d’une armée en ordre de batail-le.III. {prem. e'dit.) 38a. b. {troif. e'dit.) 404.

b. \J. 6 4. a. IV.-5 28. b. —33 î- a. Foysz; aufliles planches de l’art militaire , vol. I. desplanches. Diftance entre les corps de trou-