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Différentes dénominations qu’elle a reçues.Sa defcription. Erreur de quelques bota-niftes fur cette plante. IV. 571. a, b. Deu-xieme efpece, fala, fes diftêrens noms. Def-cription , culture , qualités & ufages decette efpece de batti. Epece de fcarifica-tions & de friâions que les Indiens fe fontavec cette plante. Leur utilité. ibid. 572.b. Maniéré de conferver & de tranfpor-terfur mer les feuilles de la falia liées enlàifceaux. ibid. 573. a. Troifieme efpece ,carnadu , autre efpece de fa'ta. Sa defcrip-tion & fes ufages. ibid. b. Matti , ou ortieblanche. Ses autres noms. Quatrième efpe-ce. Defcription , culture, qualités & ufagesde cette plante. Erreur de Linnæus. ibid.574. a.
BATTOLOGIE, voyez, Bat.
BATTORI, Etienne ( ( Hifi. de Polog. )événemens qui iuivirent l’évalion de Henride Valois. Comment Battori monta fur letrône de Pologne. Tableau de fon régné.IV. 574 .b.
Battori , ( Etienne ) roi de Pologne.XXVI. {ÿrem. edit. ) 583. b. ( troif. e'dit-tion ) 609. b. Police militaire qu'il établitparmi les Cofaques. IX. 582. b. 0
BATTRE , frapper ( Synon. ) différenceentre ces mots. IV. 575. b.
BATTRE. ( Art. milit. ) Battre en brè-che , par camarade, en falve, en écharpe,de bricole, en fspe, la chamade. IV. 575. b.
Battre, ufages de ce mot dans l’art mili-taire.IV. 576.4.
Battre la imfure ( Adtifirj. ) mefuresà un, deux , trois & quatre tems. Le temsfrappé eft toujours fur la note qui fuit labarre immédiatement. D’où dépend le de-gréde lenteur ou de viteffe qu’on donne à lamefure. Différence entre les muficiens fran-çois & les italiens,dans la mamere de battrela mefure. IV. 576. b. La mufique françoifeauroit beaucoup plus fcefoin que l’italienned’une mefure bien marquée. Différencefpécifique entre l’une & l’autre. Commentles anciens battoient la mefure. Fonctiondu coryphée, ibid. 577. a.
Battre ( m a-mge ) a plufieurs fens.Chevaux qui battent a la main. Ce qu’onfait pour leur en ôter l’envie. Chevaux quibattentla poudre ou la poufliere. Chevauxqui battent du flanc. IV. 577. b.
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BATTRE , l’or , l’argent, le cuivre ; ac'«tion de réduire ces métaux en feuilles ex-trêmement minces. Opérations principales.Les Romains ont poflédé l’art d’étendrel’or , mais ils ne l’ont pas poufte au mêmepoint que nous. Première dorure dansRome : progrès du luxe à cet égard. IV.578. a. Quatre fortes de moules de diffé-rentes grandeurs dont fe fert le batteurd’or. ibid. b. Qualité de l’or qu’on em-ploie. Maniéré de fondre l’or , de le for-ger , de le tirer au moulin, ibid. 579. a.Defcription du moulin. Pourquoi on fefert du tirage au moulin. Si l’on ne fe fertpoint du moulin , on forge la matière juf-qu’à une demi-ligne d’cpaifleur enfuiteon la coupe en cinquante-fix quartiers d’unpouce & demi de long fur un de large.Comment on forge ces quartiers , jufqu’àce qu’ils aient la dimenfion d’un quarrédont le côté auroit deux ponces, ibid. b.Le ruban forti du moulin eft roulé furune petite latte & forgé enfuite. On prendenfuite des feuilles de velin , on en placedeux entre chaque quartier , &c. cet af-femblage s’appelle le premier caucher. Dif-pofition & ordre de ce premier caucher.ibid. 580. a. Lorfqu’il eft ainfi arrangé, onle bat fur un marbre. Au fortir du cau-cher , on partage les quartiers en quatreparties égales avec le cifeau , & de ces par-ties on forme le fécond caucher. On le batcomme .le premier , enfuite on defemplitle fécond caucher. Maniéré dont on pofe& range les feuilles, ibid. b. Après cela,on les coupe en quatre parties égales, cequi donne 896feuilles.Cette divifionfaite,on arrange ces feuilles entre des feuilletsde baudruche ; cet alfemblage s’appellechaudret. Ce que c’eft que la baudruche.On bat environ deux heures le chaudret.On enleve les feuilles d’or entre les feuil-lets de baudruche , on les rogne & onles divife en quatre parties égales, ce quidonne 3584 feuilles. On diftribue ce nom-bre en quatre portions. De chaque portionl’on fait un aflemblage qu’on appelle unmoule : ainft l’on forme quatre moules,Battage du moule, ibid. 581. a. Il y a troisfortes d’or en feuilles , le pâle , le fin ouverd & le commun. Quatre onces d’ordonnent dix-fept gros de déchet. Le tems