49^ C À I
CAILLOUX, ( Antiquité) Cailloux qui,chez les Athéniens étoient un ligne d’abfo-lution ou de condamnation. Cailloux char-gés d’infcriptions en relief , écrites enlettres majufcuîes grecques ou latines. Cesmonumens ne fe trouvent que dans laGaule. Obfervations fur un de ces caillouxqui paroît avoir été travaillé à Marfeilledans un tems très-reculé. V. 768. a.
CailloUX-CrystAUX , ( Litholog.)ce font pour la plupart des cryftaux deroche ou de quartz. Différentes efpecesde pierres de ce genre. V. 768. b.
CAIMACAN, dignité chez les Turcsqui répond à celle de vicaire ou lieutenant.Etymologie de ce mot. Caïmacans de Conf-tantinople , du grand feigneur , du grandvifir. Fondions de ce dernier. Ce qu’aécrit fur le caïmacan l’auteur de l’ouvrageintitulé Mœurs des Turcs. V. 769, a.
CAÏMAN , pierre qu’on apportoit desIndes orientales. Où elle fe trouve. Ver-tus qu’on lui attribue. V. 769. b.
C AI N , • ( Hifl. fainte ) premier filsd’Adam & d’Eve. Précis de ce que l’hif-toire fainte & fhiftorien Jofephe nous ap-prennent de ce patriarche. V. 769. b.
Caïn , obfervations qui le regardent. II.734. a. Hiftoire de ce premier homicide.XVII. {première e'dit.) 64 x. a. ( troifiemee'dit. ) 6<8. rf.
CAINAN , ( Hifi. fainte ) patriarche,fils d’Enos. Autre patriarche de ce nom,fils de Salé. V. 770. a.
Caïnan. Obfervations fur ce patriarche.VII. 882. b.
CAINITES , hérétiques qui révéroientlçs perfonnes que l’écriture nous repréfentecomme les plus méchans des hommes.Leurs héréfies & impiétés. V. 770. a.
Cainites, fecte de Valentiniens. XXXIV.568. a. Evangile qu’ils avoient compofé.XIII. 358. C
CA1PA-SCHORA, {Botan.) nomma-labare d’une efpece de calebafie. Ses autresnoms. Defcription, culture & ufages decette plante. V. 770. b. Sa claffifïcation.ibid. 771. b.
CAIRE, le grand , ( Ge'ogr.) préfet desmédecins dans cette ville. I. 403 . b.
CAISSE , diverfes acceptions de ce mot,en pîufîeurs arts & métiers. V. 771. b.
CAL
Caisse , ( Anat. ) voyez. Oreille.
Caisse. ( Jardinage ) Ce qu’il faut ob*ferver pour faire des caiffes durables. V.77 i. b.
Caiffes. Plantes en caiffe, petit labourqu’on leur donne tous les mois. IV. 748.a. Maniéré de les tranfporter. XXXIV.34. b.
CAISSE.^ ( Commerce. ) Caiffe emballée,caille cordée , caillé ficelée & plombée :elle ne doit être ouverte qu’au dernierbureau delà route. V. 772.. b.
Caiffe, celles où les négocians enfer-ment leurs principaux effets. Caillé, ca-binet du Caifïier. Livre de caiffe. Caiffe,tout l’argent qu’un négociant peut avoir àfa difpofitïon. Excellentes maximes pourle bon gouvernement d’une caiffe dans leditlionnaire de commerce de Savary. V.
773-
Caiffe. Livre de caiffe. XX. 200. a.Tenir la caiffe. XXXIII. 35. a.
Caiffe de crédit, établie en 1719 , enfaveur des marchands forains qui amènentà Paris des vins & autres boiflons. Ce queporte l’édit fur cette caiffe. V. 773. a.
Caiffe des emprunts. Caille publique,établie à Paris, où toutes fortes de per-fonnes étoient reçues à porter leur argentpour le faire valoir. Détails fur cet éta-bliffement. Hiftoire abrégée de ce qui s’eftpaffé à cet égard. V. 773- b.
CAISSON de bombes , ( Artill. ) cuvequ’on emplit de bombes chargées : com-ment on la difpofe & on y met le feu. V.
774-
Caisson , ( Fortifie. ) fourneau fuper-ficiel. XV. 173. b.
CAIUS , ce nom en général & fansaddition fignifioit un homme chez lesRomains , & Caia une femme ; commentces deux mots s’écrivoient. Dans les épou-failles on faifoit mention de Caius & deCaia. V. 774. a.
Caius , fes ouvrages fur le droit. XI.438. 4. XVIII. 845. b.
CAL , il empêche faction du toucher.XXXII. 499. b. Voyez. CALUS.
CALABA, ( Botan. ) plante de l’Amé-rique. VIII. 180. b. Efpece de calaba,nommé citotti. ibid. 179. a.
CALABER,