530 C A N
De la juftefie de la direction des pièces.;celle des pièces courtes moins fûre quecelle des longues. Du canon tire' à cartou-che.Service d’une piece du calibre de douze.Armes des pièces , inftrumens néceflàires àleur fervice. Armer un canon. Voyez, AR-TILLERIE. III. (première édition) 533.b. {troifieme édition. ) 557. b. Machine quifert à tranfporter les pièces de canon.XXXIV. 227. a. Du nombre &de la qua-lité de' celles qui doivent accompagner unearmée. XXXIII. 869. b. Batteries de ca-non. IV. 563. b. Prix fixé pour mettrechaque piece en batterie , & pour fa fub-fifîance chaque jour. XXXI. 867. a.
Demi-canon d’Elpagne , de France. X.6^7. b. Efpece de petit canon appellé/kw-con. XIII. 883. b. Piece de canon autrefoisappellée [acre. XXIX. 637. b. Elpece decanon appellé barce. IV. 411. b. Quelle eftla plus longue piece de canon en France.XXII. 684. note. Canons de bois bronzé,dont on fait quelquefois parade fur lesvaif-feaux marchands. XIII. 904. b. Foyez, lesplanches de l’art militaire dans le volu-me I, & celles de la nouvelle artillerie,volume III.
Canon de campagne ou de bataille,( Art mi lit, ) voyez pl. du vol. 111 . nou-velle Artillerie , pl. I. Réflexions contrele nouveau fyfléme de tactique qui a donnélieu à la multiplication démefurée despièces de canon dans les armées. VI. 165.b. Avantages des pièces longues fur.lescourtes de même calibre, ibid. 168. b.Table des dimenfions des pièces de canonde campagne ou de bataille , anciennes &nouvelles, des calibres de 12 , 8 , & 4livres de balle, ibid. 169. Comparaifondu poids des pièces anciennes & des nou-velles , montées lut leurs affûts complets.Comparaifon du poids de la piece à lafuédoife, & de la nouvelle piece de quatre,montées fur leurs afiuts complets. L’au-teur examine ici , i 9 . quelle influence lalongueur de famé d’une piece de canonpeut avoir fur fa portée, ou l’amplitudede la courbe décrite par le boulet; & ilprouve que la piece courte a le défavanT-tage de porter moins loin , qu’une pieceplus longue de même calibre, ibid. 170. a.X.3. théorie fe trouve ici parfaitement coij-
C A N
firmée par l’expérience, ibid. 173. a. Ce-pendant il eft un terme à cette longueur,au - delà duquel elle deviendrait défavan-tageufe, foitparles frottemens qui feraientperdre au boulet une partie de fa vîteflè,foit parce que des pièces d’une mafteénorme , ne pourraient être ni tranfpor-tées, ni manœuvrées. ibid. 173. b. L’au-teur prouve qu’une piece courte ne peut,être dirigée avec autant de jufteffe , qu’unepiece longue. Et quand les expériencesfaites à ce fujet auraient été encore moinsdéfavorables aux novateurs , il eft fi dif-ficile d’en faire de décifives, dit M. deValliere , qu’elles feraient généralementdes moyens peu sûrs pour conftater labonté de leur fyftême. ibid. 174. b. Cen’eft donc qu’aux expériences de guerre àdécider du mérite des nouvelles pièces.Obfervations fur les difficultés d’atteindreun objet qui fe trouverait hors du but-en-blanc de ces pièces, ibid. 17J. b. & furl’ufage de la hauflè. Autres obfervationsfur la vis du pointage qu’on a fubftituéeaux coins de mire. Réflexions fur les ex-périences faites en 1764 à Strasbourg, furles coups tirés à cartouche ou à mitraille..ibid. 1 76. a .. Obfervations contre l’ufagedes nouvelles cartouches, ibid. 177. b. Cir-confpeéhon dont on doit nier dans les chan»gemens qui concernent l’artillerie. Remar-ques für îa célérité de l’exécution , que lesnovateurs faifoient valoir en faveur du.fyftême propofé en 1736. Ce fyftéme en-tièrement décrédité fous le maréchal de.Saxe. ibid. 179. a..
Canon de fufil de munition. Soins &rconnoifllmees néceflàires dans le choix du,fer & dans la maniéré de l’employer. VI..179. b. Differentes caufes qui font crever,le canon du fufil. Epreuves des canons.Poids , longueur & calibre des fufils demunition. Leur portée, ibid. 180. a.
Canons de cbaffe. Comment on les.forge. Explication de la maniéré de fabri-quer ceux qu’on appelle canons a ruban ,,VI. i8q. b. & canons tordus à l’étoc. ibid.
182. a. Obfervations qui font préfumerque les premiers ne font pas meilleurs que:ceux qu’on fabrique à l’ordinaire, ibid.
183. a. Les canons tordus a l’étoc doivent
. avoir la préférence., lorfqu’ils font tordus-.