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ment, chaque difcours , chaque action aitune vérité générale de caradere , il fautencore que tout ait la nuance précife quirépond aux modifications individuelles duperfonnage. Circonftances qui concourentà modifier le caradere. Difficulté de tra-cer des caraderes exads, lorfqu’on choihtfes perfonnages dans des fiecles reculés &chez des nations peu connues, ibid. 291.à. Variété dans les caraderes, qu’exigentles grandes adions épiques, qui embraftèntplufieurs perfonnages. Du contrafte descaraderes. Il eft très-avantageux d’intro-duire quelque perfonnage qui appuie ouqui dirige notre jugement fur la conduitedes principaux adeurs. ibid. 2.91. a. Il eftpermis d’attribuer à un perfonnage la plushaute perfedion que l’humanité comporte.Intérêt que peut infpirer un tel caradere.Comment on doit le rendre vraifemblable.On ne pouvoir rien inventer , ce fembîe,de plus propre à mettre au grand jour lescaraderes des hommes que le drame &l’épopée, ibid. b. On convient allez généra-lement qu’Homere furpaft'e tous les poètesépiques dans l’art de développer exade-ment le caradere de fes perfonnages. Pour-quoi aucun poète moderne qui feroit douédu même génie, ne pourrait l’égaler àcet égard. La difficulté d’exprimer les ca-raderes., n’exifte pas moins aujourd’huipour le ïculpteur & pour le peintre, ibid.293. b.
Car* CTERES de Mufiq . ( Mufiq. ) iln’y a que les nations de l’Europe quifâchent écrire leur mufique. Noms que lesPerfans donnent aux fons muficaux. Eton-nement des Chinois , lorfqu’ils virent lesjéfuites noter & lire les airs qu’on leurfaifoit entendre. Caraderes de mufique desanciens Grecs. VI. 285. b. Ceux des La-tins. Notes de Gui Arétin. Auteurs mo-dernes qui les ont perfedionnées. ibid.28 6. a.
CARACTÉRISTIQUE , ( Gramm. )la caradériftique marque fouvent l'étymo-logie d’un mot. VI. 298. b. Les caradé-riftiques font de grand ufage dans la gram-maire grecque, ibid. b. Voyez, FIGURA-TIVE.
Caractéristique, ( Matbém .)laarqu^ati çaraétçre par lequel on défignc
CAR
quelque chofe. Exemples : ce qu’on âp-peile dans- la haute géométrie, trianglecaracieriftique d'une courbe. VI. 299. a.
CARAGI, droit d’entrée & de fordequ’on paie en Turquie fur les marchan-difes. Les commis qui perçoivent ces droits,appeliés du même nom. Leur chef, cara-gi-bachi. VI. 299. b.
CARAÏBES, Cannibales , fauvages quipoffedent une partie des Antilles. Leur ca-radere, leurs mœurs & leur religion. VI,299. b.
Caraïbes. Defcription de ces peuples.XVII. (première édition') 828. b. (troifiemec'dition ) 844. b. Iles qu’ils habitent. XIX.129. a. Voyez , ANTILLES. Culte qu’ilsrendent au diable. XX. 600. b. Commentleurs repas font fervis. XXL 239. a. Leurspirogues ou canots. VI. 194. a. XXIV.159. a. Corbeilles dont ils fe fervent, ibid.b. Boiffon des Caraïbes, appellée ouicou.XXIV. 166. a. Métal dont ils font leursplus beaux ornemens. VI. 262. b.
CARAITES, fede parmi les Juifs. C&qui les diftingue, c’efi leur attachementfcrupuleux à la lettre de l’Ecriture. An-tiquité de cette fede. Etymologie de leurnom. Quelques Juifs les ont confondus avecles fadducéens. Origine que leur donne M.Simon. VI. 300. a. Diverfes opinions desfavans fur les caraïtes. Époque où fe formaleur fede & celle des rabbiniftes ou thal-mudiftes leurs adverfaires. Les fadducéens& les fcribes mis au nombre des caraïtes.Diverfes révolutions que cette fede a fu-bies. Des ouvrages des caraïtes. Divifionentre les Juifs touchant les œuvres de fu~rérogation, d’où naquit la fede des caraïtesmodernes, ibid. b. Haine mutuelle entreeux & les rabbiniftes. Il eft cependant fauxqu’ils rejettent toute tradition. En quoileur théologie différé de celle des autresJuifs. Oppolïtion entre les uns & les autresdans l’interprétation de quelques paffagesde l’Ecriture. Superftitions que les caraïtesretiennent cependant des rabbins. Diverspoints en quoi ils different ou conviennentavec les autres Juifs, ibid. 301. b. Ce quePeringer nous apprend des caraïtes deLithuanie. Trois points auxquels Caleb ré-duit toute la différence qui fe trouve entreJps earaïtçs & les rabbiniftes, Ils régler^