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[Tome premier. - Tome second.]
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ge des prêtres. Sacrifice pareil qu’on of-iroit tous les ans au dieu Mars. Rit de cefacrifice. VI. 568. a.

CAVIARISKARI , préparation d’œufsd’efturgeon , qui fe fait en Ruffie. Les Ita-liens I’eftiment beaucoup. VL 08 . a.

CAVILLONE. Voyez, surmulet.

CAVIN, ( Fortification ) ceux qui fe trou-vent auprès d’une place affiégée , font très-avantageux aux affiégeans. VL 568. a.

CAULICOLES , ( Jrcbit. ) ornementd’architeâure. voyez la fin du tom. XVII.ou XXXVI. 1004. b.

CAUMONT de la Force , ( Cbarlotte-Rofe)de l’académie de Ricovrifti. VI. 45 ^- a •

CA USA, ( Logiq. ) non caufa , pro cau-fâ , forte de fophifme. XXXI. 444. a.

CAUSALE ,propofiuion. IX. 189. a.

CAUSALITE. I. 639. 4.

CAUSATIVES , conjonc, XXIL343. b.

CAUSE. Commenton acquiert l’idée decaufe& d’effet.Caufe efficiente. Caufesphyfi-ques, morales, inftrumentales, occafionnel-les.Examen de la maniéré dont I’ame agit furle corps. Expofé du fyftême de l’influencephyfique , remis en honneur par les An-gh is. VI. 568. b. Examen critique de cefyftême. Défenfe du fyftême des caufes cc-cafïonneîles de Maîebranche. ibid. 569. a.Autres diftinâions admifes par rapport auxcaufes, Caufes maternelles , formelles ,exemplaires , finales, ibid. 57 a -

Caufe : Origine des idées de caufe & d’ef-fet. XXVIII. (première édit. ) 702. a. ( troi-fietsie édition ) 710. a. Examen fi l’effet eftproportionnel à fa caufe. I. 275. b. Rela-tion de caufe & d’effet : ce qu’on entend parces deux mots : fens de l’axiome, rien nene fie fait fans cattfe. Il faut s’afîùrer de l’exif-tence des effets, avant d’en chercher lescaufes. XI. 946. b. Il faut enfuite s'affin er desindices convaincans que cette caufe exifîedans la nature. Pourquoi nous prenons fiailement le change , en recherchant la caufed’un effet, ibid. 947. a. De la recherche desçanfes en phyfique. XXV. 6z6. b , &c.Deux maniérés de remonter d’un effet à facaufe. XIII. 570. b. Examen de cet axiomede Spinofa, que la connoifiance de l’effetdépend de la connoiflànce de la caufe & larenferme nécefiairement, III. ( premièreédition ) 792, a, ( tr-oi fiente édit. ) 824. a. &Tome L

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de cet autre , que dans les chofes qui n’ontrien de commun entr’elle? , l’une ne peutêtre la caufe de l’autre, ibid. ( première édit. )793. b. ( troifieme édit. ) 825. b. Réflexions•contre l’enchaînement infini des caufes &des effets, ibid. ( premiers édition ) 796. a.( troifieme édition ) 828. a. X. 1001. b. En-chaînement des caufes qui produifent tousles effets du monde moral. XIII. 868. b.Voyez Effet.

Cause ,(Méchan.&Phyfiq.)\o\ généralesde l’inertie des corps. Deux fortes de caufescapables de produire ou d’altérer le mouve-ment dans les, corps. VI. 572. b. L’impul-fion à laquelle fe rapporte la traâion , & laforce encore inconnue , qui produit la pe-fanteur , & retient les planètes dans leursorbites. Les caufes de la première efpece ondes loix très-connues. Il n’en eft pas demême de celles de la fécondé efpece. Ondémontre ici qu’il fe trouve des cas où l’onne fanroit foutenir l’axiome , que les effetsfont proportionnels a leur caufe. ibid. 573. a.Les caufes métaphyfiques du mouvementnous font inconnues. On 11epeut dire que leseffets font proportionnels à leurs caufes, fil’on entend par-là des caufes métaphyfiques.Paralogifmé où peut entraîner i’ufagede cetaxiome, ibid. 474. a. V. Force ACCELE-RATRICE , Motrice , Retardation.

CAUSE procatarttique , ( Méâec. ) éty-mologie du mot. Exemples qui en rendentla définition fenfible. VL 574 - b.

Caufe continente. Caufe continente de lafuppreflion d’urine. Fievre continente.VI. 574. b.

Cause, (Pm.)caufe d’appel. VI, 574 - rtl

Cause , ( Jurifpr . ) voyez Procès,Plaider , Plaidoyer. Communicationde caufes. VIII. 689. b. Contefîation en cau-fe. IX. 236. a. Jonâion & disjonéîion decaufes. XL 51. 4. Fait & caufe. XIII. 810.a. Réflexions contre l’ufagede loihciterlesjuges d’une caufe. XXXI. 358 b.

C ause , ( Rb et. ) caufe pour effet, for-te défiguré. XXL 761. 4. Effet pour caufe.ibid. j 6 z. b.

Causas finales. Ce mot a été fort enufage dans la philofophie ancienne. Le chan-celier Bacon ne paroît pas faire grand casde l’ufage des caufes finales dans la phyfi-que. D.cfcartes a fuivi la même route ; ce-*E e e e