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[Tome premier. - Tome second.]
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6c6 C E R

de cerf. IX. 48 6. a. XV. 89^. b. Liqueurde corne de cerf fuccinée. XX. 1 ro. b.

Ci/f , figure fymbolique. XXXII.2.T). b.

Cerf, ( Blafon ) maniéré dont il eftrepréfenté dans les armoiries. Explicationde quelques termes de blafon relatifs à cetanimal. VI. 695. b.

Cerf, fon maflàcre. XXI. 21 j. a. Efpecede cerf nommé rencbier. XXVIII. (per-r,itéré édition ) 784» <*• ( troifieme édition )792. a.

Cerf-volant, ( Jnfeâolog . ) infectedu genre des fcarabées, aulli appelle tau-reau-volant. Sa defcription. Ces infectesvivent encore long - tems après qu’on aféparé la tête du corps. Diftindion entreIçs mâles & les femelles. VI. 700 b.

Autre efpece différente, du cerf-volant,lucanus. Il a tous les caraderes de la bi-chette des environs de Paris. Sa defcrip-tion & fes mœurs. Sa claflification. ibid.701. a.

Cerf-volant , en terme de tanneurs. VI.701. a.

CERF-VOLANS éleâriques, ( Phyfiq . )leur invention. XV. 124. a.

Cerf-volant, ( Méch. & Phyfiq.)cette figure qui ne fervoit autrefois que dejouet aux enfans, eft devenue entre lesmains des phyficiens un inftrument dontils fe fervent pour tirer le feu éledriquedes nuées. VI. 695. b. On rapporte ici leréfultat des calculs de M. Euler le fils, quia fait un mémoire fur ce fujet, afin queçeux qui voudront s’exercer aux expé-riences du cerf-volant, réunifient d’abordà le faire tel qu’il faut, pour que le ventle fafl'e monter le plus haut qu’il eft poffi-ble. Defcription du cerf-volant. Son ufagedans la phyfique. ibid. 696. a, b. Premiermoyen qu’on a mis en ufage pour obferverl’éledricité des nuées. Différente forme queprennent les feux éledriques à l’extrémitéd’un condudeur, félon que l’éledricité eftnégative ou pofitive. Différens mouve-mens produits dans les corps félon les dif-férentes efpeces d’éledricité. Moyens dontfe fert M. Franklin pour connoître la dif-férente nature de Péledricité des nuages.Çonftrudioo du cerf-volant relativement

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à Péledricité. ibid. 697. a, b. Comment onparvient à faire élever cette machine juf-qu’à la région des nues. Comment on peutconnoître de quelle nature eft leur éledri-cité. Moyen dont il faut fefervir pour quel’obfervateur foit toujours maître du cerf-volant , fans avoir de communication avecle condudeur, & pour obferver à chaquemoment les indices d’éledricité. Effets ducerf-volant qui montrent qu’on ne fauroitprendre trop de précautions en faifant desexpériences avec cet infiniment. Appareilportatif qu’on peut joindre à la verge deFranklin pour bien voir la forme des feux.ibid. 698. a, b. C’eft ce qu’on appelle unelanterne électrique. Moyen d’obferver entems calme Péledricité qui régné dans lehaut de Pair. Ouvrages à confulter. Obfer -valions & corollaires. i°. On ne peut attri-buer au frottement de Pair Péledricité ducerf-volant. 2 0 . L’éledricité fe manifefteavec d’autant plus de force, qu’il y a plusde différence d’une couche d’air à l’autre.3 e . L’éledricité eft plus forte quand letems eft couvert, & plus qu’en aucun autredans un tems d’orage. 4 0 . L’éledricité desnuées, tantôt pofitive, tantôt négative ,démontre la circulation du feu éledriqueautour de la terre. Quelquefois leslignes des différentes éledricités fe fucce-dent tour à tour dans les nuées. Voyez sl’explication de ce phénomène dans lathéorie de l’éledricité. 6 V . L’efpece d’élec-tricité ne dépend en aucune maniéré duvent. ibid. 699. a, b. 7 0 . On n’a obfervéaucun rapport de Péledricité avec la pofi-tion du foleil. 8 9 . Il n’y a point de liaifonconfiante entre l’efpece de Péledricité, &la plus ou moins grande denfité des nuées.9°. Les mêmes phénomènes obfervés avecle cerf-volant, la barre de Franklin & lesfufées éledriques. A mefure que ces fuféess’élèvent, les lignes d’éledricité devien-nent plus forts. 108. Précautions à pren-dre pour prévenir tout danger dans lesexpériences faites avec la barre. ii q . Nousne connoiflons aucune obfervation bienfûre & décifive fur l’état de Péledricitéaérienne quand Pair eft humide, ni desdifférences qui accompagnent les vicifiitudesdes jours & des nuits. 12 0 . Obfervationsfumes qu’il feroit à fouhaiter qu’on fît peu.