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CESSIONNAIRE, double lignification-de ce mot. Les biens acquis par un ceflionnaire font toujours obligés à fes créan-ciers. Quand il a payé fes dettes il peutêtre réhabilité. VI. 754. a.
CESTAS, ( Geogr. antiq. ) paroiffe duBourdelois limitrophe de landes, &c. Mo-numens d’antiquité découverts dans celieu en 1741. VI. 7^4. b.
CESTE , gros gantelet de cuir, garnide plomb , &c. Etymologie du mot. Def-cription du celle. Noms par lefquels lesGrecs le défignoient. Raifon de ces difïe-rens noms. Diverfes fortes de celles qu’ilsdéfignoient. VI. 754. b.
CEST£. Defcription du celle & du com-bat du pugilat. XXVII. 789. a.
Ce fie, ( Mytbol, ) ceinture mylîérieufede Vénus. Ses effets merveilleux. Etymo-Iog : e du mot ; d’où l’on a fait le motincefte. VI. 755. n.
CESTIUS, pont Cellius à Rome.XXVI. (première édition ) 757. a. ( troi-fieme édition ) 783. a. Pyramide de Cellius.XXVII. (première édition ) 884. b. ( trol-fieme édit. ) 780. b. XXXIII. 607. b.
C’EST POURQUOI , ainfi. Diffé-rence entre ces mots. VI. 755. b.
CESTROSPHENDONUS , efpece detrait fortfemblable à une fléché. Il fut in-venté par les Macédoniens. VI. 75 y. b.
CÉSURE , étymologie du mot. Défi-nition. Pourquoi la céfure a été introduite.Divifion qu’elle fait du vers en deux parties.Ce qu’on appelle célure en latin. Exemplesde céfuresmal placées en françois. VI. 75y.b. La grande réglé pour la place de la céfureefl de confulter fon oreille , & de s’en rap-porter à fon jugement. Place de la céfuredans les grands vers, dans ceux de dix fyl-labes ; céfure dans ceux de huit & de feptfyllabes. Toutes ces réglés font accom-pagnées d’exemples. Ibid. 7^6. a.
CÉSURE , ( Bdles-lettr. ) Il efl dit dansl’Encyclopédie qu’en latin on donne lenom de céfure à la fyllabe après laquelle efl:le repos. Cette définition critiquée. Diver-fes remarques fur ce fujet. VI. Nvte.7^7. a.
Céfure, voyez, ce qui en efl dit à l’articleHÉMISTICHE. Célure latine dite enneemi-metis. XII. 490. a. Céfure hephthemime-re. XVII. ( première édition ) 274. b.
G E Ü
( troifiéme édition ) 294. b. Céfure trihèinl-meru. XXXIV. 191 . b.
Cefure, ( Mufiq. ) efpece de repos dansla mufique. Elle efl auffi plus néceflàire à lamufique qu’à la poéfie. Maniéré de la mar-quer. VI. 75 ?- b. En quel cas la céfure mu-ficale doit avoir lieu. — Céfures appelléesrelatives. Ibid. 758. a.
CET , cette. Oblervations fur cet adjec-tif. XXVII. 374. b.
CÉTACÉES , poijfons : leurscaraderes.'XVIII. 142. a. Chaleur naturelle de cespoiffons. VII. 28. b. Il n’y a parmi les poifi«fons que les cétacées qui aient des conduitsauditifs. XXVI. ( première édition ) 482. b.
( trolfieme édition ) y08. b.
CÉTERAC , genre de plante dont lesfeuilles font découpées en ondes. Ses pro-priétés & ufages en médecine. VI. 7y8. b,
CETES , ou Proteé , ( Hifl. ddEgyp -te ) roi d’Egypte. Tableau de fon régné.Comment il reçut chez lui Paris & Hélene.Origine de la fable qui lui attribue la facul-té de prendre toute forte de formes. Pour-quoi il fut adoré comme dieu de la mer.Sentiment de Newton fur ce roi d’Egyp-te. VI. 7y9. a.
CETOBRIGA , aujourd’hui Setubal.XXX. 983. b.
CETRA , petits boucliers dont les Ef-pagnols & les Africains fe fervoient à laguerre. Peau dont on les couvroit. Leurufage. VI. 759.
CETTE , defcription & ufage des pon-tons employés au port de Cette. XXVI.
( prem. édit ) 783. a. (troifieme édit.) 809. b.
CETZEL , ( Jean ) dominicain qui futemployé à vendre les indulgences. XXVII.
( prem. édit.) 900. a.(troifieme édit.) 896,
CEVADILLA, graine qui croît dans lanouvelle Efpagne. Sa defcription. Ses pro-priétés & ufages. VI. 7yo. b.
CEVENNES , ( Géogr. anc. ) XXII.706. a.
CEURAWATH ; feéle de benjansdans les Indes , fi infatués de la métempfy-cofp , qu’ils refpecientles moindres infe&es.Soins de leurs prêtres pour ne nuire à au-cun. Leur doftrine , leurs mœurs & ufa-ges. VI. 7y 9 - b- Mépris que les doâeurs In-diens ont pour eux. ibid. 760. a.
CEUTA , ( Géographie. ) ville forte
d’Afrique-.